20 mai
Ma plainte contre Monsieur BOULIER déposée le 21 janvier au Tribunal de Commerce et déposée au Parquet le 11 février 1997, enregistrée le 3 mars 1997 au Parquet (affaire commerciale), est classée sans suite.
(Annotation : Je l’apprendrai seulement le 17 février 2003 en me renseignant directement au Parquet.)
Dans l’ensemble, je me sens un peu mieux. L’impression « d’être anesthésié » du visage diminue petit à petit. Je ressens mieux mes mains. J’ai enfin l’espoir de remonter la pente, mais je sais que le plus dur est encore devant moi : Dans deux jours, je dois complètement arrêter TOUT traitement. Je l’appréhende beaucoup, mais je suis consciente que je n’ai pas d’autre choix si je veux redevenir une personne « normale ». J’espère que je ne dois pas passer une nouvelle fois par les mêmes souffrances, ce serait inhumain. J’ai si peur.
Pour raccourcir l’attente du retour d’EMMA, je m’efforce de faire quelques courriers qui attendent déjà depuis un certain temps. Je relance Maître MATOU pour savoir si oui ou non il accepte de s’occuper de la plainte contre Monsieur BOULIER que j’ai finalement l’intention de déposer vu que rien ne bouge. Je le relance également au sujet de la toile murale et de la porte décorée, objets que je voudrais bien récupérer puisqu’ils sont ma propriété artistique dont RAOUL a disposé librement à la fermeture de la GOURMANDISE. Je rappelle à l’avocat qu’il ne m’a pas répondu à ma lettre du 1er avril dernier par laquelle je lui avais demandé d’assigner Monsieur JULE, le propriétaire du local commercial, pour vol.
Je me plains auprès du Président du Tribunal de Commerce que la VOLVO n’a toujours pas été saisie par Maître ESTA bien qu’elle ait été sur « SON territoire » puisque l’huissier avait prétendu de ne pas pouvoir intervenir pour des raisons territoriales, et malgré l’autorisation de Maître TOUR de la saisir même en dehors de son territoire. J’envoie comme preuve une copie de la lettre du syndic du 19 février dernier par laquelle il m’avait informé d’avoir demandé à Maître ESTA de saisir les biens de communauté qui seraient entre les mains de Monsieur BOULIER.
Je reçois une lettre de Maître CACO concernant l’affaire de la SNIV. L’avocate maintient sa position disant que la seule possibilité pour moi est de demander des délais de paiement. Elle ignore totalement le fait que le Jugement se base sur un Jugement caduc comme Maître PERNEAUD l’avait affirmé en 1994. Mais elle écrit en même temps :
« Si vous souhaitez toujours engager une procédure, déposez un nouveau dossier d’aide juridictionnelle. »
Je ne comprends pas très bien pourquoi je déposerais une nouvelle demande d’aide juridictionnelle si le Jugement est devenu définitif, comme elle me l’avait affirmé en août dernier. J’avoue que je ne m’y retrouve plus. Je ne sais pas quoi faire, mais j’envoie à contrecœur un nouveau dossier complet de demande d’aide juridictionnelle à Maître CACO comme elle me l’a suggéré, elle doit bien savoir ce qu’elle fait. Si seulement les avocats me déchargeaient !