23 avril
En rentrant du travail, je constate qu’il n’y a plus d’eau. Ma première réaction est : Comment puis-je laver EMMA ce soir ? Comment faire la cuisine et la vaisselle, puisque je n’ai aucune réserve d’eau ? Ma deuxième pensée est : Ils ont du faire des travaux et n’ont pas encore remis l’eau. Je vais immédiatement à la Mairie pour me renseigner. Il n’y a pas eu de travaux. Je me demande alors si toutes les factures d’eau ont été réglées. Pourtant, RAOUL m’avait assuré d’avoir payé à la propriétaire la facture d’eau, prétendant que le compteur étant toujours à son nom depuis notre déménagement en avril l’année dernière. Je me souviens bien avoir remis à RAOUL l’argent pour l’eau avec le loyer ; tout devrait donc être en règle.
Cherchant en vain de comprendre, je reprends le dossier CEO que RAOUL m’a remis, il y a sept jours : sans m’en parler auparavant, il avait demandé en 1995 le changement de nom du compteur d’eau et avait fait établir le contrat à SON nom en demandant que les factures soient envoyées à SON domicile, c’est-à-dire à Perlieux. Par contre, il n’a pas réglé les frais administratifs de cette opération, soit 700 Francs, depuis 1995 et cela malgré de nombreux rappels et la menace d’une coupure d’eau à Bornac si la facture n’était pas réglée sous huit jours, courriers envoyés à SON adresse à Perlieux. La semaine dernière, lorsque j’ai eu connaissance du dossier, j’ai réglé immédiatement les 700 Francs pour éviter une coupure d’eau. Pourquoi m’a-t-on donc coupé l’eau maintenant ?
Je téléphone à la CEO pour me renseigner. J’apprends qu’il y a une facture impayée de 2.188 Francs dont je ne sais rien.
(Annotation : RAOUL prétendra un peu plus tard qu’il s’agissait d’un litige pour la consommation d’eau à Sourlac en 1993.)
J’explique à la CEO la situation et leur rappelle que j’ai réglé 700 Francs, il y a huit jours. On me promet de me remettre l’eau, mais pas avant demain. Une fois de plus, le comportement crapuleux du père de famille ne touche pas lui, mais son enfant et sa femme. Il savait que la compagnie d’eau allait nous couper l’eau, mais malgré cette menace, il n’a pas payé ce qu’il devait. Ce soir, nous sommes obligées, EMMA et moi, de nous contenter d’une toilette de chat. RAOUL, par contre, a certainement de l’eau à son appartement, mais se lavera-t-il ?
J’informe immédiatement RAOUL par écrit de cet incident désagréable et lui demande des explications, de me fournir des preuves qu’il a toujours réglé les factures d’eau et j’exige de régler au plus vite ce dossier.
(pas de réponse)
Je mets également au courant Maître MATOU pour démontrer qu’une fois de plus, Monsieur BOULIER n’agit pas en bon père de famille.
Comme je ne sais pas comment me sortir du dossier des PRUNELLES, que RAOUL m’a remis en me disant : « Maintenant, débrouille-toi ! » sans me donner la moindre explication, je lui demande en même temps de bien vouloir m’aider. L’avocat de l’adversaire aurait fait une proposition d’achat de 800.000 Francs, montant inacceptable pour moi, puisque la propriété avait été estimée à plus de 2 Millions de Francs en 1991. Je soupçonne une escroquerie au niveau des PRUNELLES. Y aura-t-il une petite chance de les conserver ?
J’espère que Maître MATOU veut bien s’occuper du dossier pour me décharger de toutes ces démarches administratives dont j’ignore tout et que je trouve extrêmement compliquées d’autant plus que je ne connais rien ni aux procédures, ni aux Instances impliquées dans ce litige.
(pas de réponse)
Je le prie également de m’assister dans le litige avec la SNIV, litige qui ne peut plus être défendu par Maître PERNEAUD en raison de notre demande de divorce. Je lui remets les quelques documents en ma possession, accompagnés de mes explications ainsi qu’un dossier d’aide juridictionnelle.
(Annotation : L’avocat ne fera jamais rien.)
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