15 avril
Je récupère mes huit dossiers que j'avais déposés en août 1998 au Bureau d'Aide Juridictionnelle dans l'espoir qu'un avocat d'office me serait désigné d'office, ne sachant plus à qui m'adresser. Si j'ai bien compris, je ne peux entamer aucune procédure en raison de ma liquidation judiciaire qui est toujours en cours. Pourquoi alors, m'a-t-on fait attendre depuis août dernier ? J'ai ainsi perdu huit mois. J'en ai assez d'être condamnée par la Loi à l'inaction !
En interrogeant le Parquet, j'apprends que ma plainte du 11 février 1997 pour les problèmes commerciaux crées par Monsieur BOULIER et ma plainte du 17 juillet 1997 pour endettement à outrance de la famille, interception de documents officiels au nom de Madame, même en recommandé, concernant le litige avec la SNIV et la non-cotisation à ma retraite à mon insu, ont été CLASSEES SANS SUITE. J'en déduis qu'un mari a bel et bien le droit d'intercepter le courrier en recommandé au nom de sa femme en toute légalité. J'ai du mal à le croire, mais je le vis ; c'est donc bien vrai.
Par contre, ma plainte du 28 mai 1997 pour détournement d'actifs est toujours en enquête et a été jointe à ma plainte pour abus de confiance.
Si je n'avais pas demandé l'état de mes plaintes, je n'aurais eu aucune nouvelle de la part du Parquet.
Dans le dossier de la SNIV, rien n'a encore bougé. Je suis obligée de relancer et secouer toutes les parties concernées une nouvelle fois. Je commence par signaler au Bâtonnier de Menau mes problèmes avec Maître PERNEAUD et demande son aide. Etant donné que Maître POPA m'a confirmé que le Jugement rendu est définitif et qu'il ne peut pas être attaqué, je voudrais savoir quel recours j'ai contre Monsieur BOULIER et si le Jugement peut éventuellement être annulé pour vice de forme.
(Réponse le 18 mai 1999)
Je relance une nouvelle fois Maître PERNEAUD en lui réclamant de me fournir les documents suivants : la caution du 12 octobre 1979, le justificatif d'ouverture de compte à la SNIV par Monsieur BOULIER, les Assignations à MON nom, la Signification du Jugement du 27 octobre 1992, les courriers qui ont forcément précédé l'Assignation, TOUS interceptés par Monsieur BOULIER, ses Conclusions que je n'ai jamais vues.
(pas de réponse)
Pour finir le tour des parties concernées, je réclame à la SNIV une copie de la caution solidaire du 12 octobre 1979 et une copie de l'ouverture de compte du 22 janvier 1988 par Monsieur BOULIER, documents que Maître POPA m'a demandés de me procurer et leur rappelle que six courriers de 1996 à 1998 sont restés sans réponse de leur part. Je signale que je n'ai jamais reçu les Assignations du 10 juin 1992 et 3 mai 1994 ni les Convocations pour les six Audiences d'octobre 1992 à juin 1995. J'explique que je n'ai eu connaissance de la procédure - sans rien y comprendre - que le 21 mars 1994 à la réception de la Signification du Jugement et que je ne connais pas les Conclusions, ni les miennes, ni les leurs. Le 1er juin 1995, j'ai été jugée sans le savoir. Je n'ai pris possession des deux Jugements qu'en avril 1996, lorsque Monsieur BOULIER m'a remis le dossier suite à notre demande de divorce.
(pas de réponse)