25 novembre
Maître CORNIAUD m'informe qu'il n'a reçu aucune réponse à ses courriers concernant le litige BENBIRA. D'après lui, il ne reste que la voie judiciaire, encore faut-il apporter les preuves. J'ai l'impression qu'il a oublié que je les lui avais fournies en février dernier pour qu'il porte plainte.
(Annotation : Je n'ai jamais obtenu une copie de ses courriers.)
L'avocat me confirme qu'il n'est pas intervenu dans l'affaire POMAL puisque j'ai été défendue par Maître MATOU qui avait été chargé par Maître TOUR du litige. Défendu ! Comment peut-on parler de « défendu », alors que Maître MATOU m'avait rendu le dossier en 1997 en précisant que c'était « une affaire classée » ?! J'ai du mal à m'y retrouver et commence vraiment à haïr ce monde pourri qu'est la justice.
Suite à ma demande du 20 novembre dernier, la SACEM m'appelle pour me confirmer qu'aucun accord « musique contre repas » n'avait été conclu entre Monsieur BOULIER et leur agent régional, comme RAOUL avait essayé de me le faire croire. C'est donc un mensonge de plus !
2 décembre
Malgré une rage de dent, je retourne au cabinet de Maître CORNIAUD pour récupérer mes dossiers comme le Bâtonnier me l'a conseillé dernièrement, « Maître CORNIAUD tenant à votre disposition vos dossiers » m'avait-il écrit. Dans mon désarroi, je m'étais adressé une nouvelle fois à lui avec l'espoir qu'il m'aiderait pour que mes dossiers soient enfin traités correctement. Cette démarche m'est pénible, sachant que je recommencerai tout à zéro. En me remettant les dossiers, la secrétaire ne me fait pas signer de décharge ; je ne me pose pas non plus de questions. Une fois à la maison, je m'aperçois que la demande d'aide juridictionnelle et la copie de la Signification du Jugement de divorce manquent. Pourtant, je les avais déposées dans sa boîte aux lettres moi-même début janvier ; comment se fait-il, qu'ils n'y soient pas ? Je le signale immédiatement au secrétariat qui me promet de « faire des recherches ».
(Annotation : Après de nombreux coups de fil, je réussis à récupérer ces documents en janvier 1999.)
5 décembre
Je commence à mettre de l'ordre dans les documents récupérés, je complète les dossiers, mets à jour les Historiques. J'essaie au mieux de faciliter le travail à l'avocat qui voudra peut-être s'occuper de moi un jour. J'essaie de voir enfin un peu plus clair, mais c'est dur, puisqu'il y a trop de points obscurs ; je ne sais pas assez des affaires à traiter, je suis toujours dans un brouillard. Le Puzzle est difficile à compléter, il y a trop de morceaux...
En reprenant le dossier FRANCFINE, dossier dans lequel Maître GUY garde toujours le silence malgré mes demandes de me renseigner, je m'aperçois que la signature sur le contrat de crédit n'est pas la mienne. Je ne m'en étais pas aperçu auparavant vu la mauvaise qualité de la copie ; cette signature ne ressemble pas du tout à la mienne, je ne souligne jamais mon nom ! Je suis convaincue que ma signature a été faussée. Comment me défendre ? Comment un mari qui se vantait plus d'une fois d'être « le mari idéal », a pu oser faire falsifier la signature de sa femme sur un contrat de crédit de voiture ? D'après lui, il n'existait pas de crédit pour l'achat de la VOLVO, puisqu'il avait convenu avec le garagiste, de compenser la différence entre le montant de reprise de l'ancienne VOLKSWAGEN et le prix d'achat de la VOLVO par des travaux de décoration. A l'époque, j'aurais dû vérifier avec le garage cette version, mais j'avais cru l'histoire de RAOUL, bien que parfois, j'aie eu quelques doutes. Dommage que FRANCFINE ne m'ait toujours pas répondu à ma question si Monsieur BOULIER avait éventuellement soldé le crédit après la vente du véhicule.