avertissements et conseils à l'Humanité - warnings and advice to Humanity - But du blog : œuvrer pour un monde meilleur en publiant - des messages reçus du Monde Invisible - des articles sur l'environnement et la santé aim of this blog : help to make the world a better place by publishing messages from the Invisible World and articles on environmental and health issues - le témoignage sur les risques et conséquences du régime matrimonial légal
19 novembre
Je suis étonnée de recevoir, pour une fois, une réponse rapide : La TACO m’écrit : « Seule la justification de la régularisation des trois chèques impayés (liste jointe) et le paiement des pénalités (5.520 Francs en timbres fiscaux) pourront permettre à notre Etablissement d’intervenir auprès de la BANQUE DE FRANCE pour faire lever l’interdiction bancaire. »
Je sens que je ne suis pas encore sortie de l’auberge. Je sais que jamais RAOUL ne régularisera le compte. Cela veut dire que j’ai encore six années à courir pendant lesquelles je dois faire aller sans chéquier, ce qui n’est pas bien commode dans notre vie actuelle. Mais je lui envois quand même une copie de la lettre de la TACO dans l’espoir qu’il régularisera le compte pour que je ne sois plus une handicapée dans la vie de tous les jours.
(pas de réponse, pas de régularisation)
Une fois de plus, je perds des heures à répondre aux courriers concernant des problèmes à résoudre.
L’huissier n’apprécie guère que je lui réclame une nouvelle fois des renseignements sur le matériel que je n’arrive pas à récupérer. Etant donné que CASO prétend que TOUT le matériel a été saisi par Maître ESTA, même celui que j’avais mis en dépôt au printemps avant la saisie, je lui avais demandé, il y a environ quatre semaines, ce que sont devenus les trois postes manquants qui ne figurent pas dans le décompte de la vente aux enchères.
« N’étant pas devin, je n’ai aucune idée de ce qui a pu advenir du mobilier que vous avez confié à des tiers, avant la procédure de mise en liquidation judiciaire de votre entreprise ».
Il devient même menaçant : « Je vous précise que je n’entendrai pas mettre en cause mes activités professionnelles, et que je n’hésiterai pas à déposer plainte pour tous propos diffamants ou calomnieux à mon égard ».
L’huissier refuse toujours de m’envoyer des copies des lettres par lesquelles il m’aurait prévenue des ventes aux enchères. Je me demande toujours s’il était légal de me saisir la cuisinière à double four et le téléphone/fax, me laissant sans aucune possibilité de faire la cuisine et de téléphoner.
J’envoie une copie du courrier de Maître ESTA à CASO pour leur prouver qu’il doit bien y avoir un problème à leur niveau : soit le matériel a été vendu avant la saisie et non réglé, soit ils l’ont toujours et dans ce cas-là, je souhaiterais récupérer les invendus. J’espère toujours que ce petit litige pourra être réglé à l’amiable.
(Réponse le 15 décembre 1998)
Que deviennent les procédures civiles et pénales engagées contre Monsieur BOULIER ? D’après Maître TOUR, elles sont toujours en cours, mais à ce jour, je n’ai aucune preuve ; il s’est contenté de simples affirmations. J’espère que tout cela est bien vrai, puisque moi, j’ai les mains liées. En 1996, Maître MATOU m’avait écrit : « Il ne vous appartient pas, ni à moi, de déposer une plainte contre Monsieur BOULIER pour détournement d’actif. Cette procédure appartenant essentiellement à Maître TOUR, votre liquidateur ». Et s’il ne faisait pas correctement son travail ? Le litige POMAL en est une preuve qui m’inquiète pour tout le reste des dossiers.
Je ne sais plus quoi faire. Le Procureur de la République ne m’a jamais répondu, même à ma lettre recommandée. Me rentrer la tête dans un mur serait probablement la meilleure solution, mais ne résoudrait rien. Tout cela est très décourageant, mais je suis décidée à continuer à me battre, même si cela devait me coûter toutes mes forces et ruiner ma santé.