avertissements et conseils à l'Humanité - warnings and advice to Humanity - But du blog : œuvrer pour un monde meilleur en publiant - des messages reçus du Monde Invisible - des articles sur l'environnement et la santé aim of this blog : help to make the world a better place by publishing messages from the Invisible World and articles on environmental and health issues - le témoignage sur les risques et conséquences du régime matrimonial légal
17 octobre
Mes courriers à RAOUL d'avril, juin et septembre sont restés sans réponse. Je tente ma chance une fois de plus. Je lui demande de me remettre tous les courriers que la TACO avait adressés à mon nom pour m'informer de l'interdiction bancaire, mais qu'il avait interceptés. Je voudrais qu'il régularise la situation pour que je puisse avoir à nouveau droit à un chéquier. Je réclame une nouvelle fois la comptabilité de la GOURMANDISE. Je souhaiterais avoir des nouvelles sur la situation des PRUNELLES, nouvelles qu'il m'avait promises en été 1997 pour septembre, mais que je n'ai jamais eues. Je voudrais connaître les raisons exactes de sa liquidation judiciaire et la situation auprès des organismes sociaux en 1991/92. Je voudrais avoir confirmation que les cotisations en retard à mon nom auprès de ORGANIC ont été régularisées en soulignant que s'il ne mettait pas de l'ordre dans ses cotisations à lui, je n'aurai jamais un droit à la retraite, puisque mes droits dépendent de sa situation à lui. Je rappelle qu'à ce jour, il n'a toujours pas respecté l'Ordonnance de Non-Conciliation et je réclame une nouvelle fois les quelques objets personnels que je souhaiterais récupérer, mais surtout tout le courrier à MON nom. Je renouvelle ma demande s'il a enfin remboursé tous les prêts personnels, entre autres celui de Madame FRAIS. Pour me conformer au Jugement de Divorce, je demande à RAOUL de me donner l'autorisation de sortie de territoire pour EMMA pour les vacances de Noël pour le cas où nous devrions passer les fêtes de fin d'année à l'étranger.
(pas de réponse)
9 novembre
Je suis convoquée chez Maître TOUR qui m'accuse d'avoir fait des dettes, alors je n'en savais pratiquement rien et je ne soupçonnais pas les actes irresponsables commis par RAOUL. J'ai toujours été contre l'endettement et j'avais fait plusieurs tentatives depuis des années pour l'en dissuader. Je trouve le syndic odieux, mais il est probablement comme tous les syndics. Il se moque de moi, sourit, se vautre dans son fauteuil, il est relaxe. Je suis si énervée que je commence à lever le ton ; cela l'amuse. J'ai du mal à saisir ce qu'il me dit. De toute façon, tout ce qui sort de sa bouche est désagréable, autant ne plus l'écouter.
Je sors du bureau en me promettant de ne plus jamais y mettre les pieds. J'essaie de retenir mes larmes, mais une fois dans la rue, je pleure à ne pas en finir. J'ai tellement envie de me jeter devant le premier camion venu, mais la pensée à EMMA me retient. Je ne regarde pas la rue avant de la traverser, j'y vais carrément, tout m'est égal. Si seulement cette corvée pouvait être terminée, une fois pour toutes !
(Annotation : Depuis, je n'ai effectivement plus rencontré le syndic.)
Je vais chercher EMMA à l'école, les larmes encore aux yeux. Je craque. Je n'en peux plus. Je lui propose de rentrer à pieds, pour me défouler en marchant. Elle a mal au pied, mais accepte quand même. Nous rentrons lentement avec difficulté à la maison : elle à cause de son mal de pied, moi à cause de mon épuisement physique qui me provoque des problèmes respiratoires. La côte qui mène à la maison nous paraît encore plus raide que d'habitude.
En rentrant, je m'empresse de rédiger tout de suite un courrier à RAOUL pour lui demander des réponses et 15.000 Francs afin de pouvoir faire appel dans l'affaire POMAL puisque Maître TOUR m'a demandé comment je pense financer cette procédure. Le vrai responsable, RAOUL, n'a qu'à payer !
(Annotation : Il ne m'enverra jamais l'argent, ni une réponse.)
Je lui rappelle qu'à ce jour, je n'ai reçu aucune réponse à tous mes courriers, courriers que je lui ai adressés dans le but de trouver ensemble des solutions aux problèmes créés par lui et dont on me tient responsable, dont je dois subir les conséquences qui me pourrissent la vie de tous les jours. Je demande à RAOUL de prendre enfin ses responsabilités en tant que père de famille et ancien gérant.
Je l'informe que je viens d'apprendre que Maître TOUR lui aurait demandé à plusieurs reprises de lui remettre la comptabilité de la GOURMANDISE. Je le rappelle à l'ordre et l'exige une nouvelle fois, puisque j'ai été mise en liquidation judiciaire sans avoir aucun document prouvant la situation financière de l'entreprise.
Je dépose ma lettre au cabinet de son avocat, qui devrait la transmettre à RAOUL, et prévois une copie pour Maître TOUR pour lui démontrer que je ne reste pas sans rien faire pour assainir la situation.
(Annotation : D'après RAOUL, le courrier n'a pas été transmis. Vrai ou faux ?)
10 novembre
Maître TOUR me fait parvenir une copie de la réponse de Maître CHARLOT du 12 octobre dernier qui dit que « aucune sanction personnelle n'a été prononcée contre Monsieur BOULIER ». Cette réponse m'étonne, puisque j'ai eu connaissance d'une interdiction d'exercer à son compte lorsque je suis tombée par hasard sur un document au grenier à Bornac, sur lequel la case « interdiction d'exercer » était cochée. Si seulement je pouvais retrouver ce papier précieux !
Il me confirme que je n'ai pas fait l'objet d'une interdiction de gérer une entreprise. Cela signifie donc que je peux me mettre à mon compte ! Jusqu'à présent, je croyais qu'une liquidation judiciaire entraînait automatiquement une interdiction de gérer. Que je suis contente ! Pourquoi ne me l'a-t-on pas précisé ? J'aurais pu avoir un petit gagne-pain plus tôt !
Par contre, je suis contente qu'il demandera enfin à Maître CHARLOT s'il a souscrit un contrat d'assurance pour les PRUNELLES.