5 mai
J’en ai assez d’attendre et de faire un courrier après l’autre pour poser toujours les mêmes questions ! Finalement j’en informe le Tribunal de Commerce des problèmes que j’ai avec Maître TOUR, à savoir :
Il ne répond pas à la plupart des courriers.
Il n’applique pas l’Ordonnance du Tribunal de Commerce rendue le 12 décembre 1996.
Il ne se procure pas la comptabilité.
Il n’applique pas le Constat d’Inventaire du 29 août 1996.
Il ne fournit pas de preuve s’il a porté effectivement plainte contre Monsieur BOULIER.
Il ne me renseigne pas sur l’état financier actuel de la GOURMANDISE
J’en profite pour poser des questions générales sur la procédure de la liquidation judiciaire dont je suis très mal informée. Je signale également les problèmes que rencontre avec Maître ESTA et demande comment je peux me procurer la comptabilité que Monsieur BOULIER détient toujours.
(pas de réponse)
7 mai
Je suis étonnée de recevoir par retour de courrier une réponse du Juge aux Affaires Familiales à qui je m’étais adressée, il y a seulement trois jours, pour me plaindre de la manière dont j’ai été traitée par les avocats dans la procédure de divorce. Il m’explique que le justiciable ne peut pas intervenir à l’audience de divorce ; il ne faut donc pas avoir de regrets de ne pas avoir pu y assister faute de convocation. Etant donné que le délai d’appel est passé, il n’y a aucune voie de recours « ce qui ne doit en aucun cas, vous conduire à la dépression ... ». J’apprends que l’avocat doit communiquer la date de l’audience, que « les effets du divorce à l’égard de tiers interviennent à la date de la transcription du Jugement » et que lors de la liquidation du régime matrimonial, le notaire doit tenir compte des dettes.
(Annotation : Entre mi-avril 1996, demande de divorce, et le 23 mars 1998, transcription du Jugement de Divorce, je risquais d’être tenue responsable des actes de RAOUL. Personne ne m’en avait avertie ; j’en ai été consciente seulement beaucoup plus tard. Malgré ma demande en 1996 de faire la séparation des corps et des biens jusqu’au prononcé du divorce pour me protéger d’éventuelles nouvelles dettes que Monsieur BOULIER pourrait faire, l’avocat n’a RIEN fait.)
Je reste étonnée de cette réponse, certes de bonne volonté, mais insatisfaisante à mes yeux, n’admettant aucune faute des avocats. Je suis toujours du même avis qu’avant : A quoi sert un Jugement s’il ne tient pas compte de l’ensemble des faits ? Autant d’aller signer un papier en disant : on divorce et c’est tout. Je ne digère toujours pas qu’on m’attribue des torts, alors que je n’en vois pas, et que les reproches, avancés par RAOUL dans ses Conclusions, sont de purs mensonges.