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La population Japonaise a été irradiée et sacrifiée à cause de la rétention d’informations par le gouvernement.
CARTORADIATIONS 10 08 2011
Le New York Times vient de publier le 8 Août 2011 [UK] à la une et sur plusieurs pages un très long article qui, preuves à l’appui, résume de façon chronologique l’état de déliquescence des politiques et des fonctionnaires face au désastre nucléaire de Fukushima.
La conclusion est simple : Dans un pays à la pointe de l’électronique, tout avait été prévu, mais au final rien ou presque n’a été divulgué et c’est Goshi Hosono, le ministre chargé de traiter la crise nucléaire, qui vient de le révéler officiellement dans une interview, sic : "certaines informations, y compris les données du système d’alerte aux dispersions radioactives (SPEEDI), avaient été retenues par crainte de créer une panique". Maintenant avec les démissions les langues se délient, les critiques à l'intérieur et l'extérieur de l'administration du Premier Ministre Naoto Kan affirment que certaines irradiations massives de la population (risque annoncé dans Messages qui demandaient d'évacuer la population immédiatement dans un rayon d'au moins 50 km dans les premiers jours) auraient pu être évitées si les fonctionnaires avaient publié les données plus rapidement.
Extraits article The New York Times Au Japon, concrètement, les autorités de Tokyo savaient presque tout en temps réel grâce au système SPEEDI, (Système informatisé de prévision des informations d’urgences environnementales) notamment dès les premiers jours sur les vents qui soufflaient vers le sud (annoncé dans Messages) en emportant les matières radioactives de Fukushima Daiichi vers des zones habitées comme la ville de Namie située hors des zones d’exclusions en cours d’évacuation.
Pendant plusieurs jours, tandis que des explosions d'hydrogène des réacteurs (annoncés dans Messages) vomissaient dans l’atmosphère un nombre incalculable de matières radioactives, les habitants de nombreuses zones sont restés avec des enfants qui jouaient dehors et certains parents utilisant l'eau des ruisseaux des montagnes pour préparer le riz !
En fait, les autorités savaient précisément cela (Messages disaient que le gouvernement japonais ment à la population) par les rapports issus des ordinateurs de SPEEDI. Certaine cartes avaient clairement montré que des panaches de contamination nucléaire s'étendaient au nord-ouest bien au-delà des zones qui avaient été initialement évacuées.
Les vents avaient soufflé directement par exemple vers Tsushima où les fonctionnaires de la ville viennent d’apprendre que le système informatique SPEEDI visant à prédire la propagation des rejets radioactifs avait montré avec précision les zones impactées. Mais les prévisions n’ont pas été diffusées par les autorités de Tokyo, apparemment de peur d'avoir à agrandir de manière significative la zone d'évacuation (alors les Messages demandaient au Gouvernement Japonais d'évacuer dans une zone d'au moins de 50 km dans les premiers jours, puis 80 km, puis 300 km, en réclamant l'évacuation urgente de Tokyo dès le 16 mars !) et de reconnaître la gravité de l'accident (Messages parlaient du plus gros désastre de l'Humanité) .
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