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  • : FUKUSHIMA ATTENTION DANGER
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  • : FUKUSHIMA - radiesthésie - radiesthesia - avertissements et conseils à l'Humanité - warnings and advice to Humanity - But du blog : œuvrer pour un monde meilleur en publiant - des messages reçus par radiesthésie - des articles sur l'environnement et la santé aim of this blog : help to make the world a better place by publishing messages from the Other World and articles on environmental and health issues - le témoignage sur les risques et conséquences du régime matrimonial légal
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Recherche éditeur - Looking for editor

Je suis à la recherche d'un éditeur pour la publication et diffusion à l'échelle mondiale du recueil de Messages Divins JESUS EN DIRECT.

 

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Looking for an editor for publication and worldwide commercialisation of the collection of Divine Messages JESUS LIVE.

 

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APPEL URGENT

pour informer de la nouvelle réalité depuis le 11 mars 2011

URGENT APPEAL to inform on the new reality since March 11, 2011


____________________

 

"A foolish faith in authority is the worst enemy of truth."

Albert Einstein


"Le monde est dangereux à vivre. Non pas à cause de ceux qui font le mal,

mais à cause de ceux qui regardent et laissent faire."

Albert Einstein

 

"During times of universal deceit, telling the truth becomes a revolutionary act."

George Orwell

 

"Les hommes répugnent à accepter ce qui est facile à saisir. "

  Henry Miller


icono

 

 

Think again, think seven times again before you leap 
and start construction of new nuclear power plants.
Mikhail Gorbachev
June 2006

30 septembre 2006 6 30 /09 /septembre /2006 10:06
28 septembre
Refus de paiement d’un chèque de caution mis en banque par Madame POMAL et d’un chèque à l’ordre d’un fournisseur 
 
Je ne comprends pas comment RAOUL peut toujours trouver du temps pour faire ses mots croisés au restaurant, alors qu’il y aurait tellement de travail de rangement, de nettoyage et de préparations à faire.
Pour septembre, aucune entrée n’a été faite en comptabilité pendant mon absence. Je prévois de mettre au point un échéancier pour garder une meilleure vue d’ensemble de notre trésorerie qui reste toujours notre problème numéro un.
 
A ma réflexion s’il n’était pas mieux de demander à la banque un compte commercial pour séparer le privé des affaires, RAOUL me répond :
« Tu fais ce que tu veux. Je m’en fous. La banque m’a dit que tu étais contre les découverts ; les chèques repartiront donc impayés et nous aurons des frais élevés.  Fais ce que tu veux, cela ne m’intéresse plus. Tu m’as mis dans la merde en allant à la banque en leur disant que tu ne voulais pas de découverts. A toi de t’en sortir maintenant. Moi, je m’en fous ! » 
Je lui rappelle que dès l’ouverture du compte, j’avais donné comme instruction de faire des chèques seulement une fois l’argent sur le compte, mais en aucun cas avant. Il n’avait qu’à s’y tenir pour éviter des ennuis. Lorsque l’on n’a pas d’argent, on ne peut pas dépenser, c’est très simple. 
Je constate qu’il me manque tant de documents que je n’arrive pas à faire le point du compte en banque. Il ne me reste qu’à retourner à la banque, une fois de plus !
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27 septembre 2006 3 27 /09 /septembre /2006 08:03
27 septembre
Ce soir à la gym, que je m’accorde avec EMMA pour sortir un peu de mon extrême solitude, pour avoir un petit moment à moi pour essayer d’oublier pendant deux heures les problèmes quotidiens, MAYA, petite bonne femme timide et gentille, me raconte qu’elle a été couverte de dettes par son mari, dettes qu’elle doit maintenant d’éponger petit à petit par son modeste salaire. Pour me relever le moral, elle me conseille de prendre un petit appartement en ville et de préparer la séparation de biens et de corps avec l’aide d’un avocat qui accepte l’aide juridictionnelle. Je sens qu’elle est devenue forte par tout ce qu’elle a dû subir. Je voudrais être comme elle, mais je ne sais pas quoi faire puisque je n’ai pas d’argent pour m’en aller. Comment faire lorsque l’on n’a pas le strict minimum vital ? Comment faire avec les enfants ? Je ne sais pas. Je n’arrête pas de me poser des questions, mais je ne trouve pas de réponses. Pourtant je sais une chose : Je dois agir.
Mon cas n’est donc pas un cas isolé. Il y en a d’autres qui souffrent en silence …
 
Lorsque les « bonhommes », comme dit EMMA, arrivent, RAOUL, en sortant de la voiture, est gêné par la caisse de bouteilles vides, caisse que je lui ai demandé à plusieurs reprises d’emmener au container en bas de la route, et que j’ai retrouvée deux fois déjà sur ma chaise de cuisine. Pour se faire de l’air, il lui donne un bon coup de pied.
« T’aurais pu la vider, il ne faut pas la laisser dans le passage ! » hurle-t-il.
Ne veut-il pas comprendre que je ne suis pas en mesure physiquement de la descendre sur plus d’un kilomètre, alors qu’il y passe deux fois par jour en voiture ?! Si la caisse le gêne, pourquoi ne la descend-il pas ? Tout est bon pour m’empoisonner la vie
 
Je m’aperçois par hasard que l’activité des ATELIERS D’ART DES PRUNELLES, activité de décoration, avait cessé officiellement en juin 1993 sur déclaration du syndic de RAOUL. Que de mensonges  m’avait sorti à l’époque RAOUL lorsqu'il me suggérait d’arrêter un certain temps l’inscription de l’activité décoration en raison de notre déménagement de la Seine et Marne en Dordogne, en m’expliquant que nous serons couverts par la Sécurité Sociale pendant un an sans cotiser. Ensuite, il prévoyait reprendre l’activité officiellement. A l’époque, je n’y comprenais rien. Pourquoi vouloir arrêter une activité qui semblait bien marcher ? Je ne me doutais de rien, d’autant plus qu’il préparait en 1993, une campagne publicitaire très coûteuse dans une revue de décoration qui l’obligeait de mener de longues conversations téléphoniques avec Paris et d’envoyer d’innombrables Fax. Nous investissions beaucoup de temps pour mettre au point un prospectus couleur, la lettre d’accompagnement, le coupon-réponse et l’encart publicitaire. Je me souviens que je n’étais pas d’accord avec la lettre d’accompagnement que RAOUL avait rédigée ; je la trouvais trop « mousseuse », mais elle plaisait à RAOUL qui aimait « faire du vent », sa grande spécialité. Il avait prévu de faire rentrer des commandes par correspondance, exécuter les commandes à Sourlac et livrer ainsi dans toute la France. Nous avions reçu plus de mille réponses, mais je crois, enregistré seulement trois ou cinq commandes fermes. Jamais de ma vie je n’aurais pu m’imaginer que l’activité décoration avait officiellement cessé. Quelle incohérence et irresponsabilité ! 
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24 septembre 2006 7 24 /09 /septembre /2006 08:07
25 septembre
Aujourd’hui, j’ai droit à des « gentillesses », probablement parce que nous sommes un dimanche. 
« Tu es cinglée ! »
« Tu es une menteuse ! » 
« Tu m’emmerdes ! »
« Je ne te parle plus !   Je n’ai plus envie de discuter avec toi ! »
« Tu es hypocrite ! »
« Tu fous la merde partout ! »
J’encaisse. Je ne sais pas quoi répondre à ces insultes. Je me demande comment un mari peut aussi mal traiter sa femme.   Je ne le comprends plus, il doit vraiment être devenu fou ; mon soupçon de tout à l’heure, lorsqu’il m’a sorti à un rythme staccato toujours les mêmes mots en réponse à ma simple question s’il avait apporté du pain frais, semble se confirmer. Et s’il avait effectivement perdu la tête ?
Après s’être fait de l’air, RAOUL quitte la cuisine en claquant la porte - comme à chaque fois quand il est en colère ; heureusement, les vitres tiennent aussi cette fois-ci !
 
Je me fais reprocher de m’être renseignée sur la séparation de corps et de biens. Depuis longtemps déjà, je suggère à RAOUL d’envisager la séparation des biens pour protéger les biens privés en cas de problème professionnel, vu notre commerce. RAOUL ne veut rien entendre, tout comme il ne voulait rien entendre, il y a quelques années déjà lorsque je lui avais demandé de créer une société dans le souci de protéger le côté privé
« Rien ne peut nous arriver avec cette activité-là ! » disait-il à l’époque. « Nous ne faisons que la prestation de services. »  
Effectivement, si l’affaire avait été gérée sérieusement, rien de grave n’aurait dû nous arriver en principe. Un proverbe allemand dit : « Si le mot SI n’existait pas, mon père serait millionnaire. » Si…
« Met-moi en taule ! » s’écrie RAOUL, « J’y serais tranquille !  J’y serais mieux ! »  
Je ne comprends pas le rapport de sa réflexion avec ma proposition d’envisager une séparation des biens et la raison de son énervement. J’abandonne.
 
Ce soir, lorsque j’essaie d’aborder RAOUL dans la cuisine, il me lance :
« Tu fous la merde partout ! Tu m’emmerdes ! Merde, merde et merde ! Quitte la pièce, je n’ai pas envie de discuter ! » 
Comme je ne bouge pas, c’est LUI qui sort en claquant les portes, monte dans sa chambre pour en ressortir peu de temps après. Suite à la réflexion d’EMMA qu’elle voudrait divorcer des « bonhommes », il me reproche, tout en criant, d’avoir parlé à EMMA de divorce. Je lui explique calmement qu’ils ont discuté de divorce à l’école, mais que moi, je ne lui en ai pas parlé, qu’il n’y a aucune raison. Je vois bien que RAOUL ne me croit pas, comme souvent…
 
RAOUL me reproche de raconter n’importe quoi à n’importe qui. Je lui rétorque que je n’ai plus d’interlocuteur, que j’ai besoin de parler et que je ne dis que la vérité. Il ne me croît pas et continue à hurler malgré la présence des enfants. 
« Tout le monde me répète ce que tu dis ! » crie-t-il. Il refuse de me dire qui et quoi. 
« Je ne te parlerai plus ! » 
Cela ne me changera pas grand-chose, c’est déjà le cas depuis un bon moment. Ainsi, la « discussion » est terminée. 
 
J’apprends un peu par hasard que RAOUL ne nous accompagnera pas demain matin en ville, qu’il n’ouvrira pas la GOURMANDISE et que ni lui ni GREG ne dîneront avec nous. Je dois donc trouver d’urgence une solution pour demain matin. Je pars immédiatement après le repas chez les voisins pour leur demander si je peux venir avec eux en ville. Il n’y a aucun problème. Je rentre soulagée. Je suis dégoûtée de la méchanceté de mon mari. Les voisins sont plus sympas…
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21 septembre 2006 4 21 /09 /septembre /2006 08:08
Suite du 24 septembre
Lorsque j’essaie d’aborder quelques points professionnels, RAOUL s’écrie immédiatement : « Tu m’as encore fait passer pour un con ! »
Il me reproche d’avoir dit à PaT que la GOURMANDISE est MON affaire. Il est vrai que lorsque PAT ne voulait pas me remettre le courrier du restaurant, je lui ai fait remarquer que le restaurant était inscrit à mon nom de jeune fille, que les courriers me concernaient et que j’avais un droit à l’information. C’est seulement là qu’elle me les a remis, courriers que je ne voyais jamais. Evidemment, cela n’a pas plu à RAOUL, c’est lui le patron ! 
 
RAOUL n’a pas apprécié du tout que je suis allée à la banque pour me renseigner puisque je ne vois jamais les extraits de compte. Mes soupçons se sont alors confirmés : RAOUL ne respecte absolument pas mes instructions de ne pas faire de découverts auxquels nous n’avons pas droit. Le compte est déjà en découvert de 9.000 Francs et tous les chèques que RAOUL a établis ne sont pas encore passés !   Je crois que je n’ai pas d’autre choix que de retirer à RAOUL la procuration qu’il m’avait exigée à l’ouverture. Tant pis s’il pique une colère ! La banque m’a mis en garde que je risque d’être fichée comme mauvais payeur à la Banque de France, si des chèques étaient retournés impayés. Il faut à tout prix éviter cela. Je réalise qu’il y a urgence !
 
Je prends tout mon courage et informe RAOUL de mon intention de lui retirer la procuration sur le compte en banque et lui demande de me remettre son chéquier. 
« Fais ce que tu veux, radie tout, on fermera tout, on n’aura plus de revenu ! » crie RAOUL furieusement. Il est hors de lui. Bien qu’apeurée, je propose de faire une demande de RMI pour nous assurer au moins le minimum vital le temps que les choses s’arrangent. RAOUL est contre. S’il n’avait pas fait le malin, il y a quelques années, où il avait gardé des allocations familiales perçues à tort, bien que les déclarations nécessaires avaient été faites, nous pourrions toucher actuellement environ 2.500 Francs par mois de la CAF, somme appréciable lorsque l’on est « fauché ». Or, nous ne toucherons plus d’allocations jusqu’à ce que la dette vis-à-vis de la CAF soit épongée, soit pendant environ deux ans. RAOUL me reproche à nouveau d’avoir « remué » le dossier CAF. 
 
Je voudrais savoir ce que RAOUL a à me reprocher pour qu’il me traite comme il le fait. Mais il refuse de me renseigner.
« Je ne te le dirai pas ! » Point final. 
Comment puis-je corriger mon comportement s’il ne me dit pas ce qui ne va pas ? Il me reproche de jouer un double jeu. Je ne vois pas lequel. RAOUL ne m’en dira pas plus. Je ne comprends rien. Peut-être un jour changera-t-il d’avis et me donnera-t-il quelques explications ? Je serais curieuse d’apprendre ce qu’il a à me reprocher.  
 
Par contre, il me fait remarquer qu’il ne supporte plus ma manière de parler et de sourire. Il croît toujours que je me moque de lui, mais semble oublier qu’il n’y a rien à se moquer, que nous vivons une triste réalité que lui refuse de voir
Je réalise que RAOUL n’a pas la moindre intention de discuter
« Je ne veux  surtout pas discuter d’affaires.  On verra ça demain, je suis fatigué, j’ai besoin de me détendre. »
Je connais cette chanson, je l’ai entendue à l’infini, chanson qu’il me sort chaque fois qu’il veut éviter toute discussion. Nous DEVONS discuter affaires, que ça lui plaise ou non. Mais quoi faire contre un mur de silence ? Je suis exaspérée par son attitude. 
« Va-te coucher maintenant ! » m’ordonne RAOUL d’un ton sec.
Je vois qu’il n’y a absolument rien à faire. 
Comme tous les soirs, RAOUL va s’installer dans le canapé au salon pour regarder la télévision et faire des mots croisés pendant des heures… 
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18 septembre 2006 1 18 /09 /septembre /2006 07:36
24 septembre
J’ai rendez-vous avec le psychiatre, le docteur GINA, pour le renouvellement de mon ordonnance. Il me conseille de venir la prochaine fois avec fils et mari pour les inclure dans la thérapie, ce que j’avais demandé depuis le début de mon traitement. Mais à l’hôpital, les médecins n’en ont pas tenu compte. Pourtant, cela leur aurait permis de s’attaquer à la source de mes problèmes de santé : principalement le comportement irraisonné de mon mari qui aurait eu besoin de calmants pour lui réduire son abominable agressivité. Je vais faire la commission à père et fils, mais sans espoir.
 
Je me demande pourquoi RAOUL refuse catégoriquement de noter ses dépenses personnelles. Il exige bien de moi de justifier l’ensemble de MES dépenses, même celles du marché pour lesquelles il m’est impossible de fournir de justificatifs, et il le sait ! Si seulement il voulait coopérer ! J’ai encore son petit mot gribouillé en hâte sous les yeux qui dit : « Si je dois faire toutes les courses, me donner les justificatifs des 500 Francs de dépenses pour la semaine. Je n’ai pas autant en argent de poche ! » De telles réflexions font plaisir !
 
Ce soir, RAOUL me reproche d’avoir dit aux propriétaires de la maison que nous louons que je ne m’y plaisais pas. Mais il n’a pas à m’imposer ce que je dois dire ou pas ; je dis ce que je pense et non ce que lui veut que je dise. Tout doit aller d’après la tête de Monsieur ! 
Mais ce que j’ai dit est vrai : Dans cette maison, j’ai à subir tous les inconvénients de la campagne puisque, malgré mon mauvais état de santé, je dois me débrouiller sans aucun moyen de transport, ce qui n’est pas facile. Quand nous nous sommes croisés en ville, je croulais sous des courses et je souffrais beaucoup des douleurs par ce temps humide. Il est vrai que je n’aime pas habiter ici et RAOUL le sait. Dès nos premières visites de la maison, je ne l’aimais pas : J’y trouvais pleins de défauts de conception, je n’aimais pas cet endroit isolé après avoir quitté l’isolement de sept ans vécu aux PRUNELLES. Même le jour de la signature de la promesse d’achat et du contrat de location, j’avais répété à RAOUL que je n’en voulais pas, j’en avais même pleuré. C’est seulement sous la pression de RAOUL que j’ai signé le contrat de location. Je me demande si je n’ai pressenti que cette nouvelle maison serait pour moi la maison du malheur
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15 septembre 2006 5 15 /09 /septembre /2006 14:55
18 septembre
C’est dimanche. RAOUL a mal à la tête et à l’oeil et préfère aller à l’hôpital où on le garde pour un traumatisme à l’oeil gauche.
(Annotation : Dans le cadre de la procédure de divorce, RAOUL utilisera contre moi l’attestation de cette hospitalisation pour prouver son affirmation dans ses Conclusions que j’étais violente. Je l’ai découvert seulement en 2003.)
 
A ma grande surprise, je reçois un coup de fil de la Police Nationale qui me demande de faire de mon mieux pour terminer correctement le chantier chez Madame POMAL. Qu’est-ce que la Police a à faire dans ce litige ? J’ai l’impression que cette dame doit avoir de bonnes relations un peu partout en ville.
 
19 septembre
Audience publique concernant le litige FRANCFINE   
(Annotation : La convocation à l’audience à MON nom a été interceptée par RAOUL.)
 
22 septembre
Maître VARON envoie un Procès-Verbal de Constat au nom de Madame BOULIER,
constatant la non-finition des travaux et le matériel professionnel laissé sur le chantier (environ 12.000 Francs).
Comme d’habitude, je pars à pieds au village où une personne charitable m’accompagne jusqu’en ville ; RAOUL préfère partir un peu plus tard seul en voiture. Pourquoi ne pouvons-nous pas partir ensemble ?   Moi, je ne peux pas reculer mon heure de départ, je dois être à l’heure à mes cours d’informatique, mais RAOUL pourrait quitter la maison un peu plus tôt.
 
A midi, lorsque je vais manger à la GOURMANDISE, je retrouve dans un tiroir des feuilles de maladie que je croyais expédiées depuis longtemps. C’est le foutoir complet dans l’armoire ; je suis sûre que RAOUL lui-même ne s’y retrouve plus. Je tombe sur un courrier de la banque BROT concernant un litige avec eux, courrier adressé à MON nom, courrier que je n’ai jamais vu. Je me demande ce qui se passe.
(Annotation : Il s’agissait probablement de l’Assignation à l’audience du 13 septembre 1994, comme j’ai pu reconstituer en 2004.)
Je trouve deux lettres que j’avais adressées à un journal de petites annonces dont une avec un chèque. Je croyais le chèque parti depuis longtemps, l’autre lettre de relance aussi ! Tout s’explique : Elles n’ont jamais été postées !   J’aurais pu économiser la lettre de relance. Je découvre que RAOUL a souscrit des engagements de publicité pour l’année prochaine à paiement échelonné et que la facture est plus élevée que ce qu’il m’avait annoncé lorsqu’il m’avait parlé vaguement d’un projet publicitaire. Pourquoi doit-il toujours mentir ?
Une nouvelle fois, je retire des chocolats périmés de la vitrine. Je suis sidérée du manque de propreté du restaurant et de la mauvaise présentation malgré mes remarques répétées. Je voudrais d’avantage intervenir pour assurer le bon fonctionnement du restaurant, mais RAOUL continue à m’en empêcher. Il n’est toujours pas possible de discuter avec lui ; il repousse toute tentative de ma part. « Nous verrons ça plus tard. Pas maintenant. J’ai autre chose à faire. Je n’ai pas le dossier sur moi. » Ce sont ses habituelles réflexions pour se tirer d’affaire à chaque fois.  J’en ai marre !
 
Au cours d’informatique, le professeur est content de moi : Je suis enfin capable de sortir une lettre sur ordinateur. Il ne se doute certainement pas quel exploit cela représente pour moi vu mes gros problèmes de mémorisation, dus aux antidépresseurs.
 
Je réussis d’être à l’heure et peux récupérer EMMA à la sortie d’école. Nous rentrons sous une pluie battante à travers les vergers, trempées jusqu’à la peau. Nous ne savons pas comment nous réchauffer dans une maison humide et froide sans chauffage faute d’argent. Je nous fais un chocolat chaud pour nous réchauffer au moins de l’intérieur.
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12 septembre 2006 2 12 /09 /septembre /2006 14:52
17 septembre
Je reçois un nouvel appel téléphonique de la part de Madame POMAL. 
« Monsieur BOULIER est un menteur, il n’est pas dans un état normal, il m’a traitée de tous les noms ! » me sort-elle d’un ton énervé. 
« Il a voulu remporter le tissu mural qu’il aurait dû poser, mais je le lui ai pris des mains. A la place, il a emporté le paravent que vous avez décoré récemment. Vous ne pouvez pas vous imaginer à quel point cet homme me fait peur
Je n’ose pas lui dire « A moi aussi. » 
« Monsieur BOULIER a intérêt de ne plus jamais mettre les pieds chez moi. » 
Je me demande comment finir alors le chantier si elle ne le laisse plus rentrer. 
« Vous comprenez » me dit-elle, « je suis une femme seule.  Il était hors de lui, au point que même mon jardinier et son fils se sont étonnés de son comportement de fou. » 
Cela fait très plaisir d’entendre de tels propos sur son mari. Mais elle n’a peut-être pas tort. « Chaque fois qu’il vient, il ne reste que deux heures. Il donne plus d’importance à sa boutique qu’à mon chantier. Je suis sûre qu’il n’a plus d’argent pour payer le tissu. » 
Je ne sais pas quoi lui dire, quoi faire. Avant de raccrocher, Madame POMAL me glisse : « Faites attention, il y a une histoire entre sa vendeuse et lui. » 
Si c’était le cas, j’avoue que je m’en fiche complètement. S’il trouve son bonheur avec une jeune fille, tant mieux. Tout ce que je demande, c’est qu’il ne casse pas la famille. Le reste ne me regarde pas. Ce qui me préoccupe, ce ne sont pas des histoires de lit, c’est comment faire pour terminer le chantier pour éviter des ennuis. Il n’y a pas d’autre solution : Je dois en parler à RAOUL pour voir s’il a l’intention de terminer le chantier ou pas et si non, voir comment faire. Il nous ne reste que trois jours ! Je suis complètement à bout de nerfs !
 
Dans l’après-midi, RAOUL me téléphone tout décomposé.
« Madame PAMOL m’a frappé dans le visage suite à une dispute à cause du chantier.   Je l’ai laissé se défouler sur moi, elle m’a frappé à plusieurs reprises alors que j’avais ma boîte à outils dans les mains, entre autres sur l’œil malade qui est tout rouge maintenant et j’y vois moins bien. Et mes lunettes sont tordues. J’ai porté plainte à la Police pour coups et j’ai l’intention de faire un constat par huissier après avoir consulté un avocat » me raconte-t-il tout énervé. Je ne sais plus qui croire.
 
Ce soir, c’est la première fois depuis longtemps, que nous nous adressons la parole à table. Le paravent qu’il a emporté de chez Madame POMAL, serait déjà presque vendu, il aurait quelqu’un très intéressé. RAOUL est convaincu que nous ne reverrons jamais les objets déposés à l’essai chez cette cliente pour lesquels nous n’avons pas fait de papiers. J’ai réalisé des décorations pour environ 9.000 Francs, travaux qui ne seront très probablement jamais payés. J’ai vu juste : Nous nous retrouvons avec un nouveau problème.
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11 septembre 2006 1 11 /09 /septembre /2006 13:47
Saviez-vous que vous pourriez être
 
-        jugé et condamné à votre insu par un tribunal
-        tenu responsable d’actes que vous n’avez pas commis
-       couvert de dettes à votre insu ?
 

Saviez-vous qu'un mari français a le droit de refuser des réponses aux questions de sa femme ?
 

 

Impossible diriez-vous ?


Lisez donc attentivement LE PUZZLE DE LA VERITE.
 

Suivez alors l’évolution du blog attentiondanger qui présentera petit à petit le témoignage bouleversant d’une victime innocente du régime matrimonial de la communauté universelle.
 
Vos commentaires seront appréciés. 
Venez témoigner nombreux !
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Published by KATY NESTOR - dans société
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9 septembre 2006 6 09 /09 /septembre /2006 14:48
Suite du 16 septembre
Peu de temps après, Madame POMAL me rappelle pour m’apprendre que RAOUL lui aurait dit qu’il a dû aller à l’hôpital pour une perfusion avant de venir chez elle. Je n’en sais rien. Elle s’est renseignée auprès de l’hôpital et de la clinique privée, mais aucune entrée de Monsieur BOULIER n’y a été enregistrée. Elle ne croît pas à l’histoire de RAOUL. 
« Il est arrivé frais comme un gardon » me sort-elle, « et il est reparti assez de bonne heure. »
Je sens que cette femme est à bout de nerfs ; moi aussi.
 
Je veux avoir le cœur net et téléphone au restaurant. Je tombe sur PAT, l’aide à temps partiel, embauchée par RAOUL depuis, je ne sais quand, probablement « au noir », qui me dit que RAOUL était parti faire une « petite somme ». Elle a dû assurer seule le service à midi et pendant tout l’après-midi. Qu’est-ce qui ne va pas avec RAOUL ?
 
Je n’en peux plus. Pour prendre l’air, je fais un tour dans les bois avec ENNO, notre berger allemand, qui est très sage ; peut-être ressent-il mon grand désarroi ? Je suis persuadée qu’ENNO est plus compréhensif que mon mari. 
 
A peine suis-je rentrée, le maçon m’appelle pour réclamer très gentiment le règlement de sa petite facture, « qui est définitive » comme il fait remarquer, à laquelle il n’y a rien à retirer contrairement à ce que RAOUL essaie de me faire croire. Il me précise que pour le montage des meubles de cuisine au restaurant, il n’avait rien compté, il l’avait considéré comme un service rendu. Je le trouve bien gentil. Il est vrai, on m’avait recommandé cet homme pour son sérieux. Si seulement RAOUL pouvait être pareil ! J’espère que RAOUL ne lui fera pas le même coup qu’au menuisier à Sourlac à qui il avait demandé d’installer une balustrade de balcon en lui promettant de régler le solde dès que les PRUNELLES seraient vendues. Les PRUNELLES ne sont toujours pas vendues ! 
 
RAOUL et GREG rentrent peu après vingt heures. EMMA et moi, nous sommes déjà couchées. Je me sens extrêmement épuisée et fatiguée. Bien sûr, je me fais critiquer pour être déjà au lit. 
« T’es déjà couchée, alors je te disais que je rentre! » s’écrie RAOUL. 
Oui, je suis au lit, je fais une leçon d’anglais au chaud. Par ce mauvais temps, la maison devient froide et humide et nous n’avons plus de fuel. Nous ne pouvons pas non plus payer le ramoneur dont l’intervention est indispensable avant de remettre le chauffage en route pour être en règle avec l’assurance. C’est à cause du froid que je suis au lit ! RAOUL ne semble pas le réaliser.
 
RAOUL veut savoir ce que Madame POMAL m’a dit de « taule ». Je lui explique que si le chantier n’était pas terminé à temps, elle ferait faire un constat par huissier et nous risquons de nous retrouver en taule tous les deux. Je lui dis qu’elle est convaincue qu’il lui mentait tout le temps et qu’elle me demande de prendre les choses en main. 
Je récolte aussitôt une colère. RAOUL menace d’emporter de chez la cliente tout ce qui n’a pas encore été réglé, entre autres, les meubles que je lui ai décorés. Je sens que l’affaire va mal tourner. Cet homme est un volcan en pleine éruption, hors de lui, déchaîné ; il me fait peur. Impossible de discuter de quoi que ce soit. Comment puis-je faire ? 
 
Vu que RAOUL n’a pas été au restaurant cet après-midi, je demande comment il va. Mais il ne me répond pas et quitte la chambre en claquant la porte de toutes ses forces à faire trembler les murs sans tenir compte qu’EMMA dors déjà à côté de moi. Depuis longtemps, il n’y a pas eu autant de bruit à la maison que ce soir…
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6 septembre 2006 3 06 /09 /septembre /2006 14:43
16 septembre
Madame POMAL me téléphone plusieurs fois dans la journée pour se plaindre de nouveau de RAOUL qui n’est pas venu ce matin.
« Je ne lui crois plus un mot de ce qu’il me dit » me fait-elle remarquer.
Je pense qu’elle a raison, on ne peut plus rien lui croire
« Mais il reste encore les radiateurs, les plinthes et les tours de porte et fenêtres à peindre. KATY, le 20 septembre s’approche et rien n’est fait » me reproche-t-elle.
« Quand on a des problèmes de santé comme Monsieur BOULIER, on ne fait pas deux choses à la fois. On ne laisse pas traîner si longtemps un chantier. » 
 
C’est vrai, mais que puis-je faire ? Si seulement RAOUL m’avait écouté, si seulement il n’était pas aussi têtu ! Combien de fois j’ai proposé à RAOUL d’aller installer le tissu pendant l’absence de la cliente au mois d’août pour être tranquille et pouvoir avancer au plus vite ?! A chaque fois, RAOUL a refusé en disant qu’il ne pouvait pas s’absenter du restaurant pendant le mois le plus chargé de l’année. Je lui avais alors proposé de venir le remplacer, mais il n’a pas voulu en prétendant que je n’y connaissais rien, que je n’étais pas capable de tenir un restaurant. Alors, il est resté à la GOURMANDISE et n’a pas fait la pose du tissu, sachant fort bien que la date limite s’approcherait sérieusement. Je ne le comprends pas et ne sais plus quoi faire. Maintenant, par la faute de RAOUL, nous nous retrouvons confrontés à un nouveau problème dont je me passerais volontiers.
 
Madame POMAL n’arrête pas de me répéter que RAOUL est un menteur. S’il le fallait, elle le menacerait même de « taule ».
« Vous irez tous les deux en taule » me sort-elle. 
Je ne crois pas mes oreilles ! Je n’ai rien fait de mal et on me menace de me mettre en prison ? Je ne comprends plus rien. Je suis affolée. J’en veux tellement à RAOUL vu son attitude irresponsable. Je ne sais plus comment faire avec lui qui refuse toute discussion et qu’il est impossible de raisonner. Je ne m’explique pas ce qui se passe dans sa tête, mais je me dis qu’il doit bien y avoir un problème. Je me sens terriblement seule et totalement perdue. J’ai cette femme énervée au bout du fil à qui je ne sais plus quoi répondre ; tout ce que je dis se retourne contre moi. Elle me demande de prendre les choses en mains, que je prenne mes responsabilités. Je veux bien, j’essaie, mais RAOUL m’en empêche. Quoi faire avec un homme obstiné ? Je ne peux pas prendre par les épaules un homme qui refuse de faire son travail. Je n’ai pas l’argent pour charger quelqu’un d’autre du chantier. Je suis coincée. Je suis d’une nervosité extrême malgré tous les calmants que je dois prendre. Je ne sais pas avec qui discuter du problème pour essayer de trouver une solution. Pourquoi RAOUL a-t-il dû nous créer un nouveau problème ? Après avoir raccroché, je m’effondre en larmes pour le reste de la journée.
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