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  • : FUKUSHIMA - radiesthésie - radiesthesia - avertissements et conseils à l'Humanité - warnings and advice to Humanity - But du blog : œuvrer pour un monde meilleur en publiant - des messages reçus par radiesthésie - des articles sur l'environnement et la santé aim of this blog : help to make the world a better place by publishing messages from the Other World and articles on environmental and health issues - le témoignage sur les risques et conséquences du régime matrimonial légal
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Recherche éditeur - Looking for editor

Je suis à la recherche d'un éditeur pour la publication et diffusion à l'échelle mondiale du recueil de Messages Divins JESUS EN DIRECT.

 

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Looking for an editor for publication and worldwide commercialisation of the collection of Divine Messages JESUS LIVE.

 

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APPEL URGENT

pour informer de la nouvelle réalité depuis le 11 mars 2011

URGENT APPEAL to inform on the new reality since March 11, 2011


____________________

 

"A foolish faith in authority is the worst enemy of truth."

Albert Einstein


"Le monde est dangereux à vivre. Non pas à cause de ceux qui font le mal,

mais à cause de ceux qui regardent et laissent faire."

Albert Einstein

 

"During times of universal deceit, telling the truth becomes a revolutionary act."

George Orwell

 

"Les hommes répugnent à accepter ce qui est facile à saisir. "

  Henry Miller


icono

 

 

Think again, think seven times again before you leap 
and start construction of new nuclear power plants.
Mikhail Gorbachev
June 2006

27 juillet 2007 5 27 /07 /juillet /2007 10:11
7 mai
Suite à ma lettre du 3 mai, dans laquelle je signale au Greffe du Tribunal de Commerce que la VOLVO n’a toujours pas été saisie, et demande d’accélérer la procédure soulignant une nouvelle fois le risque que Monsieur BOULIER vende des objets professionnels et privés pour vivre, puisqu’il ne touche plus l’Allocation de Parent Isolé et est toujours sans travail, le Tribunal me conseille de déposer une plainte pour détournement d’actifs. 
Je croyais que mon courrier du 21 janvier dernier, expliquant tous les problèmes rencontrés au niveau de la GOURMANDISE, aurait suffit pour qu’une procédure soit engagée par le Tribunal de Commerce. Je me suis trompée. C’est MOI, qui dois engager une procédure. Pourtant, je croyais que c’était au SYNDIC de le faire puisque la liquidation judiciaire m’enlève toute possibilité d’agir en justice. Je ne sais plus qui a raison et quoi faire. 
 
Je vais à la consultation avec le psychiatre. Je lui avoue que j’ai raté la première partie du concours pour rentrer à l’école des infirmières et que je ne sais pas quoi faire pour le moment à part ... GUERIR. Sur ma demande, il donne son accord pour diminuer la dose d’antidépresseur de moitié ; l’autre moitié dans quinze jours seulement. Nous bavardons de beaucoup de choses, sauf de ce qui m’attendra APRES la diminution des doses. Si je n’avais pas demandé d’arrêter ce traitement, pendant combien de temps m’aurait-il laissé sous antidépresseurs ? Je sors toute contente de l’hôpital et me sens engagée sur la bonne voie. Enfin ! A partir de demain, je ne prendrai plus qu’une demie dose de DEROXAT.
 
11 mai
Je ne me sens pas bien du tout : J’ai des vertiges, le visage est comme anesthésié, je ressens des fourmis dans les mains ; j’ai du mal à marcher, même à articuler ; je me sens très gênée et n’ose pas sortir de la maison. Je suis une loque.
 
12 mai
Après une nouvelle nuit sans sommeil, j’appelle le psychiatre et lui explique les nombreux troubles que j’éprouve depuis la diminution des doses des médicaments. Il a l’air d’être très étonné et affirme que les symptômes décrits ne sont pas dus à la réduction des médicaments. Pourtant j’ai bien constaté qu’ils allaient de pair avec la diminution des doses. Je ne crois pas un mot de ce qu’il me dit. Si les troubles persistent, je dois le rappeler. Je me donne beaucoup de mal à tenir bon en la présence d’EMMA, mais dès qu’elle est partie à l’école, je relâche. Je suis bonne à rien et j’ai peur, très peur, d’autant plus que je suis seule.
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24 juillet 2007 2 24 /07 /juillet /2007 10:10
15 avril
Les Conclusions No. 2 de Maître MATOU pour Maître TOUR dans le procès POMAL sont signifiées.
(Annotation : J’en prends connaissance seulement en juin 2002, après avoir récupéré le dossier en décembre 2001 au cabinet de Maître MATOU décédé.  Je me demande comment il a pu rédiger ses Conclusions SANS dossier puisqu’il me l’avait rendu précédemment. Je réalise plus tard, qu’il s’est basé sur les Conclusions rédigées par l’avocat qui avait été initialement chargé du dossier par Monsieur BOULIER.)
 
18 avril
Je me plains auprès de Maître ESTA du fait que je n’ai pas été informée ni de la date ni du lieu de la vente aux enchères, que je n’arrive pas à joindre Maître TOUR pour l’interroger sur le produit de la vente que l’huissier ne doit pas me communiquer et que je n’ai reçu aucune réponse de lui concernant les offres que j’ai eues pour certains biens saisis, offres certainement plus intéressantes que la vente aux enchères.
Pour tenir informé toutes les parties concernées, je fais une copie pour Maître TOUR, Maître MATOU et le Tribunal de Commerce.
(aucune réponse)
 
22 avril 
Suite à ma lettre du 28 mars concernant le non-respect de l’Ordonnance de Non-Conciliation par Monsieur BOULIER, Maître MATOU me répond que je dois attendre la liquidation de la communauté pour récupérer mes affaires personnelles. D’ici-là, RAOUL aura tout son temps pour vendre ou se débarrasser des quelques affaires que je souhaite récupérer, affaires qui pour moi, ont principalement une valeur sentimentale. Je voudrais surtout récupérer tout le courrier adressé à MON nom que je considère ma propriété personnelle, que RAOUL se garde bien de me remettre. Personne n’est en mesure de me dire aujourd’hui, quand la liquidation de la communauté aura lieu. Une nouvelle fois, je me sens perdante ! 
(Annotation : A la clôture du PUZZLE, la liquidation de la communauté n’a toujours pas eu lieu.)
 
Audience de plaidoiries dans la procédure de divorce
(Annotation : Je n’y suis pas convoquée malgré ma demande expresse auprès de Maître MATOU qui prétend de m’avoir tenu informée ; c’est un pur mensonge.)
 
24 avril               
J’informe le Procureur de la République que l’Ordonnance du 12 décembre 1996 rendue par le Tribunal de Commerce de Perlieux, n’est toujours pas appliquée malgré l’intervention du Greffier qui avait demandé à Maître TOUR de faire saisir et mettre en lieu sûr le matériel professionnel en possession de Monsieur BOULIER.  
(pas de réponse, pas de suite)
 
En rentrant la tête basse du concours pour l’admission à l’école des infirmières, concours dont je sais que je l’ai raté à cause de ma mauvaise compréhension d’une consigne pour les maths, je trouve, parmi d’autres, une lettre de l’huissier. En réponse à ma lettre du 18 avril dernier, dans laquelle je me plaignais de ne pas avoir été informée ni du lieu ni de la date de la vente aux enchères, il me contredit en prétendant de m’avoir adressé un courrier le 12 mars dernier, courrier que je n’ai jamais reçu. Je lui demande donc une copie comme preuve et pour être sûre qu’il n’y a pas eu d’irrégularité de procédure.
(Annotation : Je ne l’ai jamais obtenue.)
 
28 avril
Maître TOUR m’informe qu’il a sollicité par l’intermédiaire de son avocat la remise des fonds provenant de l’indemnité d’occupation des PRUNELLES et revenant à MA liquidation judiciaire. Il devrait donc ainsi avoir suffisamment d’argent pour régler toutes les créances de la GOURMANDISE, puisque ma part à l’indemnité d’occupation se monte à 39.000 Francs par an. J’ai l’espoir que la procédure se terminera rapidement et que je retrouverai la situation d’une personne « normale ».
Le syndic m’apprend qu’une procédure est en cours à l’encontre des occupants des PRUNELLES et qu’il faut attendre son issue. 
(Annotation : Il ne répond pas du tout à ma demande de faire un constat du mobilier par huissier pour éviter qu’il ne disparaisse.) 
Je me demande si le syndic lit effectivement les courriers qu’il reçoit ; en tout cas, il ne les lit pas attentivement, j’en ai la preuve !
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21 juillet 2007 6 21 /07 /juillet /2007 10:09
30 mars
C’est Pâques. Je suis seule, puisque c’est « le week-end du père », mais ce n’est pas bien grave. Je m’efforce de ne pas penser que la plupart des gens sont en famille et que moi, je suis toute seule. Je dois m’y faire. Comme tous les ans, mes parents m’appellent. Pendant une demi-heure, j’ai l’impression au moins de ne pas être complètement isolée. Je suis toujours contente de les avoir au téléphone, le seul contact pratiquement que j’ai avec eux depuis vingt-sept ans maintenant, mais je regrette que mon père ait la fâcheuse manière de me démonter le moral au lieu d’essayer de me le remonter un peu, aide dont j’aurais tant besoin et que je n’obtiens de la part de personne. Mais je le changerai plus. Quant à ma mère, elle ne se prononce sur rien ; d’ailleurs, depuis longtemps, elle ne m’écrit plus, et je ne l’ai que très rarement au téléphone. C’est ainsi, mais c’est dommage.
 
début avril
Les cours de français par l’AFPA que j’ai suivis pendant trois mois, sont terminés et je retrouve mon revenu de 2.250 Francs par mois comme en 1996. Je suis extrêmement juste, juste au point que même l’achat d’un timbre-poste me torture, sans parler de l’affranchissement d’une lettre recommandée qui correspond à mon budget journalier alimentaire par personne ou les frais pour les innombrables photocopies que je suis obligée de faire ! Je suis juste au point que je réutilise le papier-filtre pour le seul et unique café que je m’offre dans la journée après le repas de midi. Nous faisons même très attention à la consommation de papier toilette et à la chasse d’eau !
 
Mes journées sont toujours bien remplies par les études préparatoires au concours des infirmières. Pour mi-avril, je dois à tout prix avoir fini le livre que j’ai acheté spécialement pour bien pouvoir me préparer, dépense que je n’ai pas engagé depuis des années, puisque les livres font partie des postes inexistants de mon budget, tout comme des revues, journaux, CD et sorties.
 
1er avril
Audience de divorce
(Annotation : Je ne suis pas informée de la date.)
 
Maître MATOU dépose les Conclusions pour moi et demande les torts exclusifs de Monsieur BOULIER pour abandon du domicile conjugal depuis le 1er décembre 1994 et violences physiques et morales, mentionnant une situation financière désastreuse nécessitant la liquidation judiciaire de Madame ayant à charge tous les dossiers laissés par Monsieur BOULIER et l’interdiction bancaire due aux actes de Monsieur BOULIER, demandant l’autorité parentale conjointe pour EMMA et résidence chez la mère, le droit de visite du père et le versement d’une pension alimentaire de 1.000 Francs par mois.
 
3 avril
Je viens d’apprendre que Maître TOUR ne peut intervenir auprès de Monsieur BOULIER en raison de sa liquidation judiciaire. Il faudrait que moi, je m’adresse au Tribunal de Commerce qui a prononcé sa liquidation. J’ai l’impression que le syndic n’a aucune intention d’appréhender les biens et la comptabilité toujours entre les mains de Monsieur BOULIER. Pourquoi ne passe-t-il donc pas par le syndic de Monsieur ? 
Dans mon désarroi, j’en informe le Tribunal de Commerce et le prie de m’aider. Il me revient que le 30 mai 1996, j’avais signalé à Maître CHARLOT toutes les irrégularités commises par Monsieur BOULIER au niveau de la GOURMANDISE, mais ma lettre était restée sans réponse et sans suites. Que pouvais-je faire de plus ?
(pas de réponse, pas d’intervention de la part des Instances)
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18 juillet 2007 3 18 /07 /juillet /2007 10:08
19 mars
La SNIV dépose au Tribunal de Commerce une requête de relevée de forclusion pour pouvoir faire valoir sa créance vis-à-vis de MOI de l’ordre de 90.000 Francs dans le cadre de ma liquidation judiciaire. Cette sale histoire me travaille beaucoup. Une nouvelle fois, je suis victime de ma naïveté :
Je me souviens qu’en 1979, RAOUL m’avait demandé de me porter caution pour l’achat de matériel informatique, « une pratique courante des banques », m’avait-il expliqué à l’époque pour me convaincre. J’avais alors donné ma signature pour me porter garant pour un montant de 90.000 Francs. Bien que le matériel fût entièrement payé, je me retrouve maintenant condamnée. Je ne comprends rien.
 
20 mars
Suite à mon courrier du 17 mars, dans lequel je me plaignais de la non-intervention du syndic pour mettre en sécurité le matériel professionnel, le Greffe du Tribunal de Commerce de Perlieux m’envoie une copie de la lettre du Juge Commissaire à Maître TOUR. Je retiens le plus important :
« Devant les difficultés d’exécution de l’Ordonnance du 12 décembre 1996, je vous prie de bien vouloir régulariser la situation, au besoin en vous adressant à un huissier territorialement compétent, et de bien vouloir nous tenir informés ainsi que le Parquet. »
 
Je suis contente : Enfin Maître TOUR sera obligé de faire le nécessaire et de faire mettre en lieu sûr le matériel et le mobilier
(Annotation : Aucune suite n’a été donnée par le syndic, ni par le Tribunal de Commerce, ni par le Parquet.)
 
Je ne comprends pas comment Maître MATOU peut archiver le dossier CARTONS DUMARS en me retournant tous les documents, alors que je lui avais demandé, en mai dernier, de me défendre dans ce dossier et que l’aide juridictionnelle m’avait été accordée. J’en avertis aussitôt Maître TOUR pour être sûre que ce litige sera traité comme il le faut.                              
(Annotation : Rien ne sera fait.)
 
24 mars
Je sais que je vais passer pour une « enquiquineuse », mais je demande quand même une nouvelle fois à Maître TOUR de faire saisir enfin tous les éléments comptables pour vérification. Je lui signale que les PRUNELLES sont partiellement meublées, que le mobilier a été cédé à un prix réduit à condition que la vente de la propriété se fasse effectivement, et que par précaution, je souhaiterais qu’un constat par huissier soit ordonné pour le cas où les occupants quitteraient les lieux.                                                                                       

(Annotation : Aucun constat n’a jamais été fait par le syndic. Les meubles n’ont jamais été   récupérés.)                                                                                                                   
(voir réponse du 28 avril 1997 )
 
25 mars
Le problème de l’assurance des PRUNELLES me pèse toujours pour lequel j’essaie en vain de remuer les parties concernées. Après vérification auprès de la compagnie d’assurances, j’apprends que la propriété n’est plus assurée depuis le 11 janvier dernier, que le contrat sera résilié à partir du 1er octobre prochain, qu’il y a actuellement suspension des garanties, que le dossier est parti au service des contentieux et qu’une intervention d’huissier menace si la prochaine prime n’est pas réglée. 
J’en informe immédiatement Maître MATOU en lui rappelant que j’ai payé la dernière échéance. Je ne vois pas d’autre solution que de lui demander d’intervenir auprès de l’avocat de RAOUL, pour qu’il essaie de raisonner son client.
(pas de réponse, pas de suite)
 
28 mars
Je reçois un courrier de Maître CACO, chargé du litige avec la SNIV. L’avocate prétend que je ne lui aurais pas répondu à son courrier du 19 août 1996, alors que je lui avais immédiatement répondu par Fax. Elle me fait remarquer que si je n’ai pas fait appel à la Cour d’Appel de Paris, le Jugement serait devenu DEFINITIF et « vous devriez à la SNIV la somme de 90.000 Francs. »
(Annotation : Le 19 août 1996 elle avait écrit : « Vous pouvez simplement saisir le Juge de l’Exécution pour obtenir des délais de paiement, mais vous ne pouvez plus contester cette décision devenue définitive. » Elle m’avait rappelé que le délai pour l’appel s’écoulait le 12 août 1995 et que j’avais réceptionné la Signification de Jugement en personne.)  
A l’époque, j’étais en pleine dépression nerveuse, je n'étais au courant de rien, je ne savais pas qu’un procès était engagé contre moi, je ne connaissais pas les termes juridiques comme « délai d’appel » ou « Signification », et RAOUL m’avait pris les documents immédiatement des mains lorsque je lui avais demandé des explications après réception de la Signification en me promettant de « s’en occuper » .
Je me demande quoi faire de plus que répondre par retour de courrier ? Pourquoi me relance-t-elle seulement sept mois plus tard ?
Pour lui prouver que j’avais répondu immédiatement à son courrier, je lui envoie tout de suite une copie de mon Fax du 21 août 1996 dans lequel je lui avais expliqué que Monsieur BOULIER m’avait promis en 1996 d’aller voir Maître PERNEAUD à Menau chargé du litige, et qu’il m’avait pris le dossier ; je ne pouvais donc plus rien faire. 
J’avais rappelé à Maître CACO que ma caution ne concernait que l’achat de matériel informatique qui était entièrement financé, ma caution était donc devenue caduque, fait que Maître PERNEAUD m’avait confirmé dans sa lettre du 7 juin 1994 dont je lui envoie une copie, en disant que je n’avais « rien à craindre vu la caducité du Jugement ». Elle avait même parlé de comportement abusif de la banque qui n’avait en aucun cas le droit de me réclamer 90.000 Francs. Comme j’avais l’impression que Maître CACO était très mal informée, je lui avais demandé de prendre contact avec Maître PERNEAUD. Je n’avais pas exclu des mensonges de la part de RAOUL. J’avais précisé que je ne gagnais que 1.400 Francs par mois après loyer pour deux personnes et que je devais élever seule ma fille ; en aucun cas, je ne serais en mesure de rembourser 90.000 Francs. J’avais demandé à Maître CACO de faire le nécessaire dans mon intérêt et de me tenir informée. 
 
En relisant mon Fax, je me demande, ce que j’aurais dû faire de plus. Je croyais avoir bien fait et me retrouve maintenant condamnée à verser à la SNIV 90.000 Francs par la négligence des avocats ou des mensonges de RAOULJe ne peux plus distinguer le vrai du faux.   Comment aurais-je pu faire appel, alors que c’était RAOUL qui avait tous les documents ? Je sais que je vais mal dormir, comme souvent. Je voudrais avoir enfin la paix, la paix DEFINITIVE - comme le Jugement - définitive pour toujours…
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15 juillet 2007 7 15 /07 /juillet /2007 10:07
17 mars
Maître MATOU communique à l’avocat de Monsieur BOULIER mes commentaires concernant l’enquête médico-sociale sans mon accord.
Monsieur BOULIER communique à son avocat le certificat de mon hospitalisation du 13 au 22 octobre 1994 établi par le docteur REAU (psychiatre) .
(Annotation : J’en prends connaissance seulement en décembre 2001 lorsque je récupère le dossier Divorce au cabinet de Maître MATOU ; le certificat mentionne « établi sur demande de la patiente », alors que jamais je n’ai demandé un tel certificat.)        
 
Le facteur m’apporte deux lettres : une de Maître ESTA, l’huissier, l’autre de Maître MATOU : 
La lettre de Maître ESTA me démoralise : L’huissier prétend ne pas pouvoir appréhender les biens qui sont toujours entre les mains de Monsieur BOULIER. Pourquoi Maître TOUR ne fait-il pas de sorte à obtenir une décision de justice permettant à Maître ESTA d’intervenir ? Je n’ai pas d’explication. 
Pour avancer, je vois comme seule solution de signaler au Tribunal de Commerce la non-application de leur Ordonnance du 12 décembre dernier. J’établis donc une liste, bien qu’incomplète, du matériel à saisir toujours entre les mains de Monsieur BOULIER. Pour démontrer l’impasse dans lequel je me trouve, je joins la lettre de Maître ESTA du 22 février dernier dans laquelle il dit ne pas pouvoir intervenir sans décision de justice et en dehors de son territoire. J’attire l’attention sur le risque que Monsieur BOULIER vende tout le matériel détourné étant donné qu’il est toujours sans travail, donc sans revenu.
 
Je reçois un nouveau coup bas ! Maître MATOU m’envoie les Conclusions définitives déposées pour Monsieur BOULIER, qui sont identiques en grande partie à ses Conclusions provisoires. Concernant les mesures accessoires, je retiens surtout que RAOUL n’est pas en mesure de verser une pension alimentaire en raison de sa situation actuelle : Il est toujours sans travail et perçoit l’allocation de parent isolé de 4.200 Francs avec le fils à charge. Par contre, il n’est pas mentionné que Monsieur BOULIER est logé et nourri par sa mère. Moi par contre, je dois me débrouiller avec 1.400 Francs par mois pour deux personnes !
 
Je suis outrée d’apprendre qu’on me reproche d’avoir privé le père de son droit de visite ! Jamais je ne l’ai empêché de prendre EMMA dans de bonnes conditions.
Je lis : « Bien que l’Ordonnance de Non-Conciliation ait fixé le droit de visite d’hébergement de la façon la plus large au gré des parties, ce qui avait conduit petit à petit, en raison de l’attitude de Madame BOULIER, à la privation des droits de Monsieur BOULIER, ce qui avait amené Monsieur BOULIER à saisir le Juge aux Affaires Familiales (Ordonnance du 3 décembre 1996) ». 
 
Nous avons l’autorité parentale conjointe. EMMA ne peut être sortie de France. 
Le droit de visite est au gré des parties. Ce droit est inapplicable dans notre cas ; je dois demander que les dates de visite soient fixées par le Juge pour éviter toute discussion. Je ne peux pas accepter un droit de visite à partir du vendredi soir, puisque EMMA a cours le samedi matin. Au mécontentement de la maîtresse d’école, le père n’avait pas hésité à faire manquer les cours à l’enfant un samedi matin.
 
Le versement d’une pension alimentaire est refusé et le divorce demandé AU PROFIT de Monsieur BOULIER. 
Bien que je me sente perdante une fois de plus, je garde l’espoir que mon résumé des actes inadmissibles de Monsieur BOULIER, indignes d’un bon père de famille et d’époux, comprenant plusieurs pages, devrait largement suffire pour que le divorce soit prononcé à SES TORTS.
 
Pour me faire de l’air, je commence à rédiger aussitôt mes commentaires. L’écriture me soulage un peu. Peut-être arriverai-je enfin à dormir ? J’aurais tellement besoin de sommeil ! Je n’en peux plus.
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12 juillet 2007 4 12 /07 /juillet /2007 15:05
3 mars
Je continue à me casser la tête sur l’état provisoire des créances et demande finalement des explications à Maître TOUR sur le plus gros poste qui s’élève à 1,5 millions de Francs au total : PHYP Privilèges Hypothèques, appellation que je ne comprends pas. 
(pas de réponse du syndic)
 
10 mars
J’envoie à Maître MATOU douze pages d’observations concernant le rapport de l’enquête sociale qui comprend d’innombrables fautes et de déformations que je ne peux pas laisser passer ; je me demande comment l’enquêtrice ait pu les inventer. Je trouve que ce rapport est une honte. Il s’agit de prendre des décisions dans l’intérêt d’un enfant,  alors il ne faut pas déformer la vérité. Ce rapport me pèse et cela d’autant plus qu’il servira de base au Juge aux Affaires Familiales. J’espère que mes soixante-dix rectifications serviront à quelque chose.
(Annotation : Mes commentaires sont restés SANS réaction de Maître MATOU qui, par contre, les a transmis à l’avocat de Monsieur BOULIER, SANS m’en avoir avertie. A ce jour, je n’ai pas connaissance des commentaires du père.)
 
14 mars
Maître MATOU me transmet une copie des Conclusions non encore approuvées de Monsieur BOULIER et demande mes commentaires. Je suis si bouleversée en les survolant que je n’en retiens que les points flagrants :
 
- sur l’abandon du domicile conjugal :
« … par un écrit du 20 avril 1996 de Madame BOULIER écrivait à son mari :
« J’indique - après de longues réflexions - comme date de séparation de fait début avril 1996 ; avant nous avions quand même une vie familiale à peu près normale et l’espoir que tout s’arrangerait ... »
Je m’aperçois tout de suite, que RAOUL s’est servi d’un passage d’une lettre concernant la CAF où nous étions mis d’accord de déclarer comme date de séparation début avril 1996, date de nos demandes de divorce, pour ne pas avoir d’ennuis au niveau des allocations familiales ; mais en fait, RAOUL s’était installé avec GREG à Perlieux à partir du 1er décembre 1994 sans m’en avoir avertie et ne revenait que le samedi soir au dimanche soir. Cet extrait de lettre devait le couvrir pour qu’on ne lui reproche pas l’abandon du domicile conjugal. D’ailleurs, à l’époque, il s’inquiétait si j’avais signalé son déménagement à la Gendarmerie. 
Je croyais cette séparation provisoire puisqu’il revenait chaque dimanche pour apporter le linge sale. Mais en fait, il considérait cette séparation comme définitive, puisqu’il n’est plus revenu au domicile conjugal, comme je le croyais naïvement, et cela même après la fermeture du restaurant.
 
«...il résulte des pièces versées au débat que Monsieur et Madame BOULIER ont effectué ensemble un voyage à Montréal en mars 1996 pour étudier les possibilités de s’y installer. »
Je me souviens parfaitement bien comment j’ai dû insister pour que RAOUL m’y emmène ; il voulait faire le voyage seul. En fait, il avait l’intention de s’y installer seul avec le fils. Il ne pouvait donc en aucun cas prendre ce voyage comme preuve d’une vie commune, comme il l’a fait.
 
« Attendu que les attestations produites par Monsieur BOULIER confirment que celui-ci n’a jamais abandonné le domicile conjugal. »
C’est un parfait mensonge. Je me demande quelles « attestations » RAOUL a produit pour prouver qu’il habitait toujours au domicile conjugal après décembre 1994, à part ma lettre du 20 avril 1996 concernant la CAF qui, sans connaître tous les faits, peut être mal interprétée. Je ne comprends pas pourquoi Maître MATOU ne m’a pas fait parvenir ces attestations. Si je suis bien informée, toute pièce fournie doit être portée à la connaissance de la partie adverse ; cela n’a pas été le cas pour moi.
(Annotation : Il s’agit de fausses déclarations sur l’honneur de trois membres de la famille à Monsieur BOULIER, documents que j’ai découverts seulement fin 2001.)
« Qu’en réalité, c’est son épouse qui souhaitait depuis longtemps une séparation qui est finalement intervenu sur les conseils mêmes du médecin traitant de Madame BOULIER. »
Mon médecin avait conseillé « une séparation temporaire » pour me permettre de guérir. Je pense qu’il serait outré d’apprendre qu’il m’avait conseillé de divorcer !
 
- sur les violences :
«  Attendu que les accusations de Madame BOULIER, selon lesquelles son mari se serait montré particulièrement violent tant physiquement que moralement, ne constituent que de simples affirmations et sont en complète contradiction avec les attestations fournies par Monsieur BOULIER. »
Je me demande de quelles attestations il peut bien s’agir.
(Annotation : Il s’agit de fausses déclarations sur l’honneur de trois membres de la famille à Monsieur BOULIER que je découvre des années plus tard.)
 
« Qu’en revanche, Madame BOULIER a fait preuve à plusieurs reprises de violences qui ont même contraint, dans certains cas, Monsieur BOULIER à faire appel à la Gendarmerie pour obtenir son retour au calme et qui ont conduit par deux fois à son (de Madame) hospitalisation avec placement sous calmant. »
Jamais je n’ai violenté RAOULIl s’est servi d’attestations d’hospitalisation (dont une qu’il a dû demander exprès au service psychiatrie suite à mon hospitalisation en octobre 1994) qui n’ont rien à voir avec les incidents inventés par lui, pour les utiliser contre moi. C’est MOI qui, terrorisée par le comportement agressif de RAOUL, avais appelé au secours la Gendarmerie, c’est MOI qui avais demandé deux fois de m’emmener à l’hôpital pour pouvoir me mettre à l’abri de ces violences.
(Annotation : RAOUL avait fourni une attestation concernant SON hospitalisation après avoir reçu des coups dans l’œil par une cliente après une dispute, et non par MOI, découverte que j’ai faite seulement en juin 2003.)
 
Je ne comprends pas pourquoi Maître MATOU n’a pas fourni au Tribunal mes certificats médicaux attestant les hématomes comme preuve des violences que j’ai subies un soir de 1994 à Elieux et l’autre lorsque RAOUL m’avait renversée en voiture devant la maison à Bornac. 
 
- sur la situation financière dans laquelle Monsieur BOULIER aurait laissé Madame :
« Qu’en raison du Jugement du Tribunal de Commerce de Menau, l’activité de décoration a été mise au nom de Madame BOULIER. »
Pourquoi parle-t-on d’activité de décoration ? RAOUL avait ouvert un salon de thé avec en annexe de la décoration. Le commerce a été mis à mon NOM DE JEUNE FILLE et non au nom de BOULIER. En raison du Jugement du Tribunal de Commerce, RAOUL ne souhaitait en aucun cas, que le nom BOULIER apparaisse sur les papiers. A l’époque, je ne connaissais pas ce Jugement qui lui interdisait de se mette à son compte. RAOUL m’avait inventé une histoire de couverture sociale pour lui pour pouvoir m’utiliser comme prête-nom.
 
« Ces difficultés d’ordre économique n’intéressent pas la procédure de divorce. »
 
L’interdiction bancaire n’était pas due à l’émission de chèques sans provision, mais il s’agissait de « chèques de caution. »
RAOUL s’est bien gardé de faire mention des deux autres chèques sans provision totalisant 10.000 Francs qui m’ont valu l’interdiction bancaire à mon insu, puisqu’il avait réceptionné la ou les lettres recommandées de la banque m’en informant, comme tout le courrier recommandé à mon nom, d’ailleurs. D’ailleurs, sur sa boîte aux lettres à Perlieux figurait mon nom de jeune fille : NESTOR, alors que l’appartement était loué au nom de BOULIER.
 
- En conclusion :
« Les griefs formulés par Madame sont mal fondés. »
 
 « Qu’en revanche, il résulte de ces mêmes observations que le comportement de Madame BOULIER est tout à fait fautif au regard des devoirs et obligations du mariage. » 
Je voudrais bien savoir en quoi j’ai été fautive, je ne le sais vraiment pas. On ne peut rien me reprocher à part ne plus avoir couché avec Monsieur. Ce point n’est pas évoqué, mais est une faute qui peut être sanctionnée par le divorce, je le sais et je l’accepte. Jamais RAOUL ne m’a fait la moindre réflexion sur mon comportement, jamais de reproches sur mon rôle d’épouse. Il m’avait même fait remarquer qu’il « ne me trouvait presque aucun défaut ». Comment peut-il sortir maintenant de gros mensonges comme il a osé le faire ?
Par contre, aucune mention n’est faite que RAOUL n’a pas respecté l’Ordonnance de Non-Conciliation puisqu’il ne m’a toujours rendu aucun objet à ce jour.
 
 « Que dans ces conditions, le Tribunal prononcera le divorce au PROFIT de Monsieur BOULIER. »
 
C’est vraiment le comble ! Je ne peux en aucun cas l’accepter.
 
La lecture plus approfondie de ces Conclusions me fait de plus en plus mal, puisque je ressens une immense injustice. J’ai l’impression que tout se retourne contre moi, que je suis la fautive, alors que je n’ai rien à me reprocher. Je ne découvre que des mensonges ou des déformations par RAOUL qu’il n’hésite pas d’avancer dans le seul but de me nuire, de démontrer que le coupable c’est moi et non lui, alors que c’est tout le contraire. Je sens que son avocat est bon, qu’il sait exploiter des détails dans l’intérêt de son client, tandis que le mien ne semble même pas lire mes courriers par lesquels j’essaie de lui fournir un maximum d’éléments à ma défense. Jamais je n’aurais pu m’imaginer que mon mari oserait utiliser le mensonge comme arme contre moi.  Jusqu’à présent, je me suis tenue à la stricte vérité, et je m’y tiendrai toujours. Il ne me serait jamais venu à l’esprit de déformer des faits ou de mentir à mon profit. Cette bouleversante impression d’injustice me blesse profondément. Je suis si tourmentée que j’en pleure toute la journée. Je n’arrive pas à trouver le sommeil bien que je sois complètement épuisée. Je suis à bout de nerfs. L’injustice m’est insupportable, elle est une arme redoutable contre laquelle il est difficile de lutter, surtout seul.
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9 juillet 2007 1 09 /07 /juillet /2007 15:05
17 février
En faisant un peu de rangement au grenier, je tombe sur le contrat d’achat pour la VOLVO. Quelle n’est pas ma surprise de découvrir que RAOUL avait pris un crédit, alors qu’à l’époque, il me faisait croire qu’il n’en avait pas besoin puisque la camionnette VOLKSWAGEN aurait été reprise à un bon prix et pour le reste, il devrait faire des travaux de décoration chez le garagiste. En relisant plus en détail le document, je m’aperçois que ma signature figure en bas du contrat ! Jamais je n’ai signé de contrat de crédit pour acheter la VOLVO ! Comment RAOUL aurait-il pu obtenir ma signature ? Je ne comprends rien. Je suis outrée. Je craque et m’effondre en larmes pour le reste de la journée. 
(Annotation : Plus tard, je découvre l’explication pour « ma » signature sous le contrat.)
 
J’en informe immédiatement Maître TOUR et lui envoie une copie du contrat. J’espère qu’il ne laissera pas passer cet acte odieux.
(pas de réponse du syndic)
 
21 février
Suite à ma demande, Maître ESTA m’indique que la vente aux enchères de mes biens saisis aura lieu en mars, sans toutefois m’indiquer ni la date exacte ni le lieu. Il m’informe que si je souhaite y participer, je dois m’approcher de Maître TOUR. Pourquoi Maître ESTA n’est-il pas plus précis ? J’ai tellement horreur de Maître TOUR, que je ne fais rien. 
 
22 février
Maître TOUR qui avait demandé à l’huissier « d’intervenir pour appréhender les biens de communauté qui seraient actuellement entre les mains de l’époux de la débitrice », me fait parvenir une copie de la réponse de Maître ESTA qui dit :
« Je ne peux pas sans décision de justice procéder à une appréhension de biens mobiliers entre les mains de tiers, qu’il est également nécessaire que le lieu de stockage des biens soit désigné et que les biens se trouvent sur ma compétence territoriale. »
Tout mon espoir que les choses vont enfin bouger, s’effondre.
 
Je reste perplexe : Maître TOUR n’aurait-il pas dû le savoir ? Cela veut dire, que rien ne peut être entrepris contre RAOUL tant que l’affaire ne soit passée au tribunal. D’ici-là, il n’y aura plus rien à saisir ; RAOUL aura tout son temps à bazarder tout le matériel et mobilier qu’il avait stocké chez lui ! Et que devient l’Ordonnance du 12 décembre dernier rendue par le Tribunal de Commerce qui exigeait de mettre en lieu sûr les biens pouvant disparaître ? Pourtant, depuis le début de la liquidation judiciaire j’ai demandé de faire de sorte à ce que rien ne puisse disparaître dans le souci de régler au plus vite les créanciers qui par l’attitude ignoble de RAOUL, avaient été truandés. Il me revient que dans sa lettre du 23 janvier dernier, Maître TOUR écrivait :
« Pour poursuivre Monsieur BOULIER, il convient de détenir un titre de créance à son encontre. Tel n’est pas le cas actuellement. » Il me revient aussi que le 23 décembre 1996, suite à ma demande, le Tribunal de Commerce avait ordonné à Maître TOUR " d’appréhender les biens en possession de Monsieur BOULIER, même en dehors du territoire".   Maître TOUR n'aurait-il pas transmis ces instructions à Maître ESTA ?  Pourquoi n'a-t-il pas fait le nécessaire pour obtenir une décision de justice ?  Je me pose à nouveau beaucoup de questions auxquelles je ne trouve pas de réponses et me demande ce que je peux ou dois faire.  Je n'en sais rien...

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6 juillet 2007 5 06 /07 /juillet /2007 15:04
11 février 
Ma plainte déposée au Tribunal de Commerce le 21 janvier dernier sur conseil du Greffier, est transmise au Parquet.
(Annotation : classée sans suite le 20 mai 1997 puisque ne relevant pas du Code Pénal, considérée une affaire commerciale ; je l’apprendrai seulement le 17 février 2003 en interrogeant le Parquet.) 
 
Je suis convoquée une nouvelle fois par Maître TOUR. Pour me préparer à l’entrevue que j’appréhende autant que la première fois, je passe en revue tous les points à évoquer :
L’attitude incompréhensible de RAOUL concernant la gestion de la GOURMANDISE : Il n’avait jamais l’air inquiet ou soucieux, il était toujours content de ses marges bénéficiaires. Il disait toujours de ses clients qu’ils étaient très contents et fidèles. D’après lui, il n’y avait jamais de problèmes avec les fournisseurs. Le week-end, RAOUL ne me donnait que le chiffre d’affaires de la semaine, mais sans en apporter la preuve par les bandes enregistreuses, jamais il ne me faisait un compte-rendu de la semaine. A quoi bon de connaître le chiffre d’affaires si on ne connaît pas les dépenses ? Il refusait obstinément d’aborder des questions d’argent ou se mettait en colère en disant : « Je ne mets rien dans ma poche ! Tu ne penses qu’au fric ! »
RAOUL ne m’apportait jamais le courrier de la semaine ou la comptabilité malgré toutes mes demandes ; « je m’en occupe » était toujours sa réponse standard.
En 1995, lorsque je le menaçais à plusieurs reprises de radier l’affaire, il ne faisait aucun effort pour trouver une solution. Il prétendait que son syndic avait déposé une requête l’autorisant d’inscrire l’affaire à SON nom, mais il n’aurait jamais eu de réponse. Je ne connaissais pas ses prélèvements personnels qu’il faisait dans la caisse malgré mon interdiction d’y puiser à volonté tant qu’il y aurait des problèmes de trésorerie. Il refusait obstinément de tenir un livre de caisse et se mettait en colère lorsque j’abordais le sujet, allant jusqu’à me lancer violemment son trousseau de clés à travers la boutique ou de faire voler tous les billets qui se trouvaient dans la caisse en disant : « Sers-toi ! T’es contente maintenant ? ! » De telles scènes ne s’oublient pas !
Je dois absolument signaler à Maître TOUR que RAOUL avait fait plusieurs chèques sans provision et qu’il n’hésitait pas à faire des découverts. Lorsque je m’en étais aperçu, je lui avais aussitôt retiré la procuration, mais il était déjà trop tard. Depuis, il ne faisait plus de dépôts sur le compte que finalement j’avais fermé. Je dois demander à Maître TOUR de vérifier auprès de quelle banque RAOUL avait ouvert un autre compte sur lequel il encaissait les chèques clients.
(Annotation : Aucune suite n’a été donnée par le syndic)
Absorbée par mes pensées, j’ai l’impression d’arriver en ville plus vite que d’habitude.
 
De retour à la maison, je trouve une lettre de Maître MATOU qui m’informe qu’il n’y a pas de solution au sujet du non-paiement de l’assurance des PRUNELLES ; l’un ou l’autre des propriétaires doit payer l’assurance, mais il n’existe aucun moyen de forcer Monsieur BOULIER à payer la prochaine échéance, même si moi j’avais réglé la dernière. Je suis sidérée ! Pourtant, je lui ai signalé que le contrat de crédit nous oblige d’assurer la propriété. Comment peut-il affirmer « qu’il n’existe aucun moyen de forcer Monsieur BOULIER » ? Je ne peux pas le croire. Dans ce cas-là, il n’est donc pas non plus possible de ME forcer de régler la prime d’assurance ! Mais la propriété DOIT être assurée pour la préserver pour régler les créanciers. 
Une nouvelle fois, je tourne en rond et ne vois pas de solution au problème. Je dormirais plus tranquille si la propriété était assurée. Je dois repenser à ce que Maître PERNEAUD m’avait écrit : « La liquidation judiciaire vous dispense de toute démarche à part d’informer votre syndic. » Je l’ai informé, mais comme à la plupart de mes courriers, il n’y a pas eu de suite
 
12 février
EMMA part quatre jours avec son père et frère je ne sais pas où - comme la plupart du temps. Je m’aperçois que PIERRE, le neveu de RAOUL, est au volant et je deviens inquiète : Je sais qu’il est sous traitement contre sa dépression nerveuse. Vu le risque de somnolence, les antidépresseurs sont fortement déconseillés aux conducteurs. RAOUL le sait aussi bien que moi ; comment peut-il alors le laisser conduire ? Mais je n’ai aucun pouvoir pour protéger mon enfant, puisque le Jugement autorise que l’enfant soit transporté par une TIERCE personne, point important, que j’ai contesté sans succès. Tout ce que je peux faire est espérer que tout se passera bien et croiser les doigts !
 
13 février
Je décide finalement de demander des dommages et intérêts après tout ce que RAOUL m’a fait subir. Je voudrais être dédommagée pour la non-cotisation pour ma retraite malgré mon travail de décoration de 1984 à 1993, le non-remboursement des frais de maladie pour toute la famille due à la non-cotisation maladie à mon insu depuis 1989, l’impossibilité pour moi d’utiliser la voiture familiale pour mon trajet domicile/travail, les problèmes de santé graves dus au comportement de RAOUL (trois années de traitement, deux hospitalisations, l’incapacité de travailler) et pour l’atteinte à ma réputation (RAOUL ayant parlé de moi de « folle », « internée », « pas très nette » à plusieurs reprises). 
Je demande à la même occasion à Maître MATOU de faire le nécessaire auprès de l’huissier pour obliger Monsieur BOULIER de respecter l’Ordonnance de Non-Conciliation.
(Réponse de Maître MATOU : « Il faut attendre la liquidation de la communauté ; pour certains points, je ne peux pas intervenir. ») 
(Annotation : A la publication du PUZZLE, la liquidation de la communauté n’a toujours pas été prononcée.)
 
Je dois repenser au conseil que Maître TOUR m’avait donné concernant le dépôt de plainte auprès du Procureur de la République : « Plus il y aura de plaintes contre Monsieur BOULIER, mieux cela sera » m’avait-il expliqué.
(Annotation : Pour le non-respect de l’Ordonnance de Non-Conciliation, je l’ai fait seulement le 17 septembre 2001 ; aucune suite n’a été donnée.)
 
15 février
Déclaration de Madame REX, amie de Madame POMAL, selon l’expertise faite par sa relation, Monsieur NEUVE : « Madame et Monsieur BOULIER avaient présenté divers objets, pour en négocier la vente, mais que ceux-ci n’ont pas été retenus. »
(Annotation : J’ai découvert cette déclaration seulement des années plus tard.)
 
Pour remplir mon devoir de tenir informé le syndic, je lui signale d’avoir laissé à l’essai, en 1994, à Madame POMAL quatre objets de valeur : une charrette décorée en bois, une nappe ronde et deux couvre-lits laine brodés main du Cashmere. Je n’avais pas fait de papiers puisque j’avais entière confiance en la cliente qui voulait garder ces objets à l’essai pour s’assurer qu’ils lui plaisent vraiment. Suite à l’incident avec Monsieur BOULIER, la cliente nie toujours d’avoir reçu ces quatre objets. Il s’agit-là bel et bien de mensonge. 
(pas de réponse)
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3 juillet 2007 2 03 /07 /juillet /2007 15:04
Février
Je maintiens un bon rythme de travail pour me préparer au concours de sélection pour rentrer à l’école des infirmières. La plupart du temps, je travaille dans la véranda qui est la place la plus claire de la maison et la plus chaude à partir de midi les jours ensoleillés. Mais les jours de mauvais temps, j’y ai aussi froid que dans la maison. J’ai beau mettre plusieurs gros pulls et boire des boissons chaudes - je n’arrive pas à me réchauffer. J’en ai assez de souffrir constamment du froid ! 
 
3 février
Madame POMAL assigne Maître TOUR devant le Tribunal de Grande Instance de Perlieux.
(Annotation : J’en prends connaissance seulement en juin 2002 après avoir récupéré en décembre 2001 le dossier POMAL au cabinet de Maître MATOU décédé.)
                           
4 février
Je suis convoquée à l’étude de Maître TOUR qui m’a demandé d’apporter tous les documents concernant les dettes ainsi que la comptabilité. Je trouve cette demande déplacée, lui ayant répété maintes fois que je ne possède pas la comptabilité, Monsieur BOULIER étant parti avec tous les documents de la GOURMANDISE et depuis, refuse de me rendre quoi que ce soit. Je n’ai pas à porter bien lourd. 
 
Je reçois un coup de massue inattendu : Maître TOUR me remet l’Etat Préparatoire en vue de l’établissement de la liste des créances, état qui s’élève au total à 1.981.571 Francs, somme totalement inexplicable pour moi. J’essaie de déchiffrer le document, mais mes larmes m’en empêchent. Presque deux millions de Francs de dettes ? Comment serait-il possible ? RAOUL m’avait affirmé que nous n’avions que cinq loyers et 1.000 Francs de cotisations ORGANIC en retard ? Je ne comprends plus rien ! Nous aurions deux millions de dettes ? Je n’ai qu’une seule idée en tête : quitter ce lieu maudit ! Je ne saisis plus rien, je ne fais que pleurer, je ramasse mes quelques affaires et m’en vais en courant. De toute façon, j’ai l’impression que le syndic ne m’écoute à peine. J’ai besoin d’air frais. Je rentre complètement décomposée. Je n’ai pas faim et je n’arrive pas à dormir. J’essaie de me rappeler de ce qui a été dit à l’entretien, mais tout ce que j’ai pu retenir est que nous sommes endettés de deux millions de Francs ! Comment rembourser une telle somme ? Ma propre liquidation judiciaire a au moins un point positif pour le moment : J’ai pu apprendre l’endettement monstrueux qui s’est fait derrière mon dos ! 2 millions de Francs !!!
 
Maître MATOU m’envoie une copie de sa lettre qu’il a adressée à Maître TOUR pour qu’il intervienne auprès de Maître PERNEAUD qui ne veut pas lui remettre les documents qu’il lui a réclamés au sujet du litige des PRUNELLES. Il lui demande d’exiger une copie intégrale du dossier pour lui permettre de m’assister, alors que je lui avais adressé TOUS les documents en ma possession lorsque je lui avais demandé en mi-janvier de m’aider à formuler ma demande d’appel suite au rejet de ma demande déposée auprès du Bureau d’Aide Juridictionnelle.
Je constate que même entre avocats c’est la pagaille ! 
(Annotation : A ma connaissance, le syndic n’a donné aucune suite à cette demande.)
                           
5 février
Ce que je n’ai pas réussi à dire à Maître TOUR hier, je tiens quand même à le lui écrire, j’en ai trop gros sur le cœur.
Je me permets de lui faire remarquer qu’il n’a jamais dû lire mes courriers. Je lui rappelle que depuis le début, j’ai affirmé que je n’ai pas eu et je n’ai toujours pas accès aux livres comptables puisque Monsieur BOULIER refuse de me les fournir, que je ne connais même pas le nom du comptable, s’il y en avait un et que Monsieur BOULIER ne me donne pas ses coordonnées et que j’ai fait plusieurs lettres en demandant de vérifier certains points précis dans la comptabilité. »
(Annotation : Rien n’a été fait.)
Je signale que je n’ai aucun document supplémentaire à fournir, que je lui ai remis tout en ma possession depuis le début de la procédure. Je renouvelle ma demande de convoquer Monsieur BOULIER pour savoir plus sur la comptabilité et la gestion. Je me dis bouleversée des dettes astronomiques dont j’ignorais tout et que mon état de santé s’est empiré vu ces mauvaises nouvelles. J’informe le syndic que je suis convoquée par la Police Judiciaire à qui a été remis le dossier de ma liquidation judiciaire sur demande du Procureur de la République et me plains qu’il m’est impossible de le joindre par téléphone contrairement à son affirmation dans sa lettre de l’année dernière m’informant sur la procédure, « qu’il se tiendrait disponible pour tout renseignement ».
En refermant ma lettre, je me sens un peu soulagée : au moins j’ai dit ce que j’avais à dire, même si cela ne change probablement pas grand-chose. 
 
7 février
Maître MATOU dépose ses Conclusions No 1 pour Madame BOULIER-NESTOR dans le procès POMAL.
(Annotation : J’en prends connaissance en juin 2002 seulement, après avoir récupéré en décembre 2001 le dossier au cabinet de Maître MATOU décédé. Il m’avait rendu tout le dossier avant d’en avoir été chargé par le syndic.)
 
Pour mettre fin à mes doutes si je suis frappée ou non d’une interdiction bancaire, je vais à la BANQUE DE FRANCE pour le vérifier. Quelle n’est pas ma consternation lorsque la banque me confirme que mon nom figure effectivement sur la liste des mauvais payeurs !   Pourtant, je n’ai jamais reçu de lettre m’informant d’une interdiction quelconque ! Je ne comprends pas comment cela peut être possible.
(Annotation : Je soupçonne un problème avec le prêt habitation que je crois toujours être de 350.000 Francs ou un problème de chèques. Je ne sais pas encore que toutes les lettres de la banque avaient été interceptées par RAOUL.) 
 
J’informe immédiatement Maître TOUR de ma « découverte » en soulignant que Monsieur BOULIER avait interdiction absolue de faire des découverts et des chèques non couverts depuis le début de l’activité du restaurant et que l’avocat de Monsieur BOULIER lui aurait conseillé de ne plus régler les mensualités du crédit d’habitation de la ROYAL SAGE, mais qu’il ne m’en avait jamais parlé. 
(pas de réponse, sans suite)
 
Je suis si tourmentée de ma mauvaise découverte que j’y pense jour et nuit ; il n’y a plus de place pour toute autre pensée. 
 
Gros sur le cœur, je prends tout mon courage et vais à la convocation de la Police Judiciaire suite à l’intervention de Maître TOUR auprès du Procureur de la République. Je dois témoigner de la GOURMANDISE et les problèmes rencontrés avec Monsieur BOULIER. Tout est noté, le rapport sera transmis au Procureur de la République. Je suis étonnée de ne pas avoir le droit à un double de ma déposition. Je sors du bureau avec une petite lueur d’espoir que la Justice fera son travail… 
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30 juin 2007 6 30 /06 /juin /2007 15:03
23 janvier
En réponse à ma lettre du 17 décembre de l’année dernière, Maître TOUR, le syndic, écrit :
« Le rapport dont vous sollicitez une communication, a été déposé auprès des organes de la procédure. »
(Annotation : Je souhaitais en obtenir une copie ; je ne connais pas les « organes de la procédure ».)
« Je ne peux vous indiquer si votre époux est au courant de votre mise en liquidation judiciaire. »
(Annotation : Cela veut dire qu’il ne l’a toujours pas convoqué ! Il ne parle pas de mesures de précaution prises pour éviter un éventuel détournement des biens par Monsieur BOULIER.)
« Pour poursuivre Monsieur BOULIER, il convient de détenir un titre de créance à son encontre. Tel n’est pas le cas actuellement. » 
 
Je sens que je n’avance pas dans la sécurisation des biens détournés par RAOUL. Personne ne semble s’en inquiéter. Je ne peux pas me contenter de la réponse du syndic ; je me mets à rédiger aussitôt mes commentaires :
 
Je souligne une nouvelle fois que je souhaiterais obtenir une copie de son rapport. Je lui rappelle l’Ordonnance du 12 décembre dernier rendue par le Tribunal de Commerce disant « tout matériel et le stock pouvant connaître des disparitions devront être enlevés et entreposés dans un local aux fins de conservation. »
Je demande comment je peux me procurer un « titre de créance ».
Je rappelle une nouvelle fois que depuis le début de la liquidation judiciaire, j’ai demandé à ce que tous les biens professionnels et privés en possession de Monsieur BOULIER soient mis à l’abri ; or, rien n’a été fait à ce jour. Je ne trouve pas normal que même la comptabilité ne soit pas encore produite.
Je demande pourquoi mes biens privés (même la cuisinière, le téléphone/fax et mon bureau) ont été saisis immédiatement après mon passage à l’étude sans aucun préavis, alors qu’AUCUN meuble n’avait été saisi lors de la mise en liquidation judiciaire de Monsieur BOULIER en 1993. Comment dois-je m’expliquer l’application de deux mesures dans la même situation ?
Je voudrais être mieux informée des procédures.
Je fais également une copie pour Maître MATOU pour lui démontrer les conséquences de son conseil de demander ma propre mise en liquidation judiciaire que je commence à regretter. 
(pas de réponse ni de Maître TOUR, ni de Maître MATOU)
 
24 janvier
Dans le cadre du divorce, l’enquêtrice nommée par le Juge aux Affaires Familiales vient faire son enquête sociale. Nous discutons longuement, je réponds à maintes questions, je n’ai rien à cacher, puisque tout fonctionne à peu près normalement depuis que je vis seule avec EMMA. Elle interroge même l’enfant sans ma présence ; je voudrais bien être petite souris. Je suis curieuse de lire le rapport qu’elle rédigera pour le Juge. On ne me retirera quand même pas EMMA ! ? 
 
Suite à ma lettre du 26 novembre 1996, par laquelle j’avais informé Maître ESTA entre autres du non-respect de l’Ordonnance de Non-Conciliation par Monsieur BOULIER et cela sur conseil de Maître MATOU qui se disait incompétent en la matière, l’huissier me répond qu’il ne peut intervenir à l’encontre de Monsieur BOULIER « n’ayant aucune qualité d’appréhender les biens en possession de Monsieur BOULIER, aussi bien privés que professionnels. Il faut voir le problème avec votre avocat ». 
Je tourne en rond. Qui donc est compétent ? Pourquoi ne peut-il pas saisir les biens privés et professionnels, alors que je suis toujours mariée sous le régime de la communauté ? Il est bien venu saisir le mobilier à mon domicile, alors pourquoi ne peut-il pas faire la même chose chez Monsieur ?
 
J’en informe immédiatement Maître TOUR pour lui demander des explications. Je lui rappelle que depuis le début j’ai tout fait pour faciliter le recouvrement des créances, mais que j’ai l’impression que même avec de la bonne volonté je n’arrive à absolument rien.
(pas de réponse)
 
Je suis étonnée de recevoir déjà une réponse de Maître PERNEAUD à ma lettre du 17 janvier lui rappelant que mes courriers de juillet et octobre 1996 étaient toujours sans réponse de sa part. Elle m’informe que « la liquidation judiciaire prononcée à votre égard vous dispense de toute démarche à l’exception de celle d’informer votre liquidateur ».  
Cela voudrait dire que toutes mes démarches entreprises depuis août 1996, en particulier concernant les PRUNELLES, étaient inutiles !? Je n’en ai pas été informée par Maître MATOU. Et si le syndic ne fait pas son travail comme il le devrait, s’il ne lit pas mes courriers ? Pour me rassurer, je me dis que je l’ai toujours tenu informé dès que je me suis aperçu d’un nouvel élément, je l’ai tenu au courant de tout ce qui s’est passé et ce qui se passe. Tout ce qu’il faut espérer que le syndic fera son boulot comme il se doit…
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