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  • : FUKUSHIMA - radiesthésie - radiesthesia - avertissements et conseils à l'Humanité - warnings and advice to Humanity - But du blog : œuvrer pour un monde meilleur en publiant - des messages reçus par radiesthésie - des articles sur l'environnement et la santé aim of this blog : help to make the world a better place by publishing messages from the Other World and articles on environmental and health issues - le témoignage sur les risques et conséquences du régime matrimonial légal
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Recherche éditeur - Looking for editor

Je suis à la recherche d'un éditeur pour la publication et diffusion à l'échelle mondiale du recueil de Messages Divins JESUS EN DIRECT.

 

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Looking for an editor for publication and worldwide commercialisation of the collection of Divine Messages JESUS LIVE.

 

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APPEL URGENT

pour informer de la nouvelle réalité depuis le 11 mars 2011

URGENT APPEAL to inform on the new reality since March 11, 2011


____________________

 

"A foolish faith in authority is the worst enemy of truth."

Albert Einstein


"Le monde est dangereux à vivre. Non pas à cause de ceux qui font le mal,

mais à cause de ceux qui regardent et laissent faire."

Albert Einstein

 

"During times of universal deceit, telling the truth becomes a revolutionary act."

George Orwell

 

"Les hommes répugnent à accepter ce qui est facile à saisir. "

  Henry Miller


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Think again, think seven times again before you leap 
and start construction of new nuclear power plants.
Mikhail Gorbachev
June 2006

4 septembre 2008 4 04 /09 /septembre /2008 15:47
10 juin  
La CAF me réclame le remboursement de 960 Francs d'allocations de soutien familial perçues à tort et me met devant un fait accompli en disant de rembourser dès ce mois-ci 250 Francs sans préciser quels postes j'ai perçus à tort et sans poser la question si je suis en mesure de rembourser.  D'après la CAF, j'aurais dû recevoir le 29 mars une lettre d'avis de paiement, lettre que je n'ai jamais reçue, fait que j'ai du mal à faire comprendre à la personne que j'ai au téléphone.  Pour elle, tout est en ordre, mais pas pour moi.  J'ai déjà dû rembourser 725 Francs à la CAF le premier avril dernier pour des trop-perçus fin 1998 dus au paiement de la pension alimentaire en novembre et décembre dernier.  Cette fois-ci, je dois rendre à la CAF l'allocation de soutien familial pour décembre 1998 et janvier 1999.  Je ne m'y retrouve pas et crains de rembourser deux fois le trop-perçu.

En attendant, j'ai tout mon temps pour relire la lettre que je viens de recevoir de Maître ESTA, l'huissier, suite à ma réclamation du 28 mai de la copie de son procès-verbal de saisie du matériel entreposé chez CASO avant sa saisie à mon domicile.  C'est une lettre menaçante : « Je n'accepte pas votre affirmation de fausseté concernant le contenu de mes courriers et je vous indique que je n'entendrai pas me laisser diffamer et me réserve toute possibilité d'une action judiciaire aux fins de demander réparation pour vos allégations ».
Il n'a donc toujours pas compris !  Je réalise que jamais je n'obtiendrai le document qu'il me faut !  Je ne vois pas d'autre solution que d'appeler Maître POPA à l'aide ; Maître ESTA ne devrait pas pouvoir refuser un document à l'avocat.  Il est tout à fait inadmissible de me menacer d'action judiciaire, alors que tout ce que j'affirme est VRAI.  
(Annotation : Ma demande est restée sans suite.)
 
C'est enfin mon tour !  Comme je dois me dépêcher, je ne demande même pas d'explications sur le montant à rembourser ; j'ai hâte de quitter les bureaux pour être à l'heure à mon rendez-vous avec l'ANPE qui m'a convoquée pour faire le point vu que j'arrive en fin de droits et qu'il faut trouver une solution.  Après un long entretien, la conseillère m'avoue qu'elle ne voit pas de solution pour moi, que mon cas est difficile.  Le poste d'assistant commercial trilingue que nous avons déniché dans la région, est à oublier faute de moyens de transport.  La dame a la gentillesse de me donner une liste d'adresses à contacter et me souhaite bon courage.  J'ai compris que je dois trouver une solution moi-même pour avoir un gagne-pain.
Comme je ne toucherai plus rien à partir de juillet,  je referai une demande de RMI comme  l'assistante sociale me l'a conseillé.  Je réalise que je ne peux plus tomber plus bas ; c'est au moins un point positif dans ma situation.  Je ne peux que remonter, peut-être bientôt ?

13 juin
Le Bâtonnier me transmet les documents concernant le litige avec FRANCFINE qu'il a pu récupérer chez Maître GUY : l'Assignation au nom de MADAME du 28 décembre 1993, l'offre préalable du 9 août 1990, le relevé de comptes, le tableau d'amortissement, la photocopie de l'enveloppe de transmission démontrant qu'elle était destinée à MOI,  la correspondance de Maître PIA du 24 juillet 1991,  les Jugements du Tribunal d'Instance du 24 juin et 14 octobre 1994.  Tous ces documents ont été interceptés et gardés par RAOUL pour me cacher l'affaire. 
   
Le Bâtonnier me confirme sa « conclusion de décision sans suite pour faute professionnelle ». 
J'ai du mal à le croire !  Pourtant je l'ai noir sur blanc : Maître GUY n'est pas fautif.
(Annotation : Maître GUY gardera un silence absolu.)

Mon seul espoir réside maintenant en Maître POPA à qui je transmets tous ces documents que je découvre pour la première fois, accompagnés de mes commentaires.  Sera-t-elle du même avis que le Bâtonnier ?  Que pourra-t-elle faire ?  Fera-t-elle quelque chose ?  Que des questions sans réponse !
(Annotation : pas de suite donnée par Maître POPA)

17 juin
Comme je n'ai toujours pas de nouvelles dans le litige BENBIRA depuis avril dernier où Maître POPA m'avait confirmé qu'elle disposait de tous les éléments pour lancer un procès à part le feu vert de Maître TOUR, je l'interroge sur le résultat de son éventuelle intervention auprès de la maison BENBIRA pour arranger ce litige à l'amiable.
Je lui demande également si elle a pu aboutir dans sa tentative d'un arrangement à l'amiable auprès de Maître CORNIAUD concernant l'appel au Jugement de divorce et l'appel dans l'affaire POMAL.
(pas de réponse)

21 juin
J'envoie à Maître TOUR une copie de l'attestation d'évaluation des PRUNELLES de la SCP DOPIA se montant à 2 millions de Francs en juillet 1991, en lui demandant de bien vouloir en tenir compte.  Je voudrais tellement que la situation soit enfin assainie pour pouvoir repartir à zéro !  
Je lui fais remarquer que j'attends toujours la vérification de la créance principale concernant la ROYAL SAGE et confirmation qu'il y a bien un procès en cours, Monsieur BOULIER me refusant toujours toute information.
(pas de réponse)
Je transmets l'attestation d'évaluation des PRUNELLES également à Maître POPA en lui demandant de veiller à ce que Maître TOUR ne brade pas la propriété.

Je complète ma plainte du 28 mai 1997 et mon dossier déposé le 17 avril 1999 auprès du Procureur de la République par les documents FRANCFINE dont je n'ai pas eu connaissance jusqu'à présent et que j'ai pu récupérer chez Maître GUY avec l'aide du Bâtonnier.  J'attire l'attention sur le fait que Monsieur BOULIER était au courant de ma signature falsifiée et qu'il s'était bien gardé de le signaler à l'avocat qu'il avait chargé du dossier.  Monsieur BOULIER était donc complice ou mandataire.
(pas de réponse, pas de suite)

 

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30 août 2008 6 30 /08 /août /2008 15:45
22 mai
Fatiguée à l'extrême, je me décide enfin de prendre rendez-vous avec le rhumatologue pour mon dos ; depuis janvier, rien ne s'est arrangé, même en allant régulièrement à la piscine.  Le matin, en me levant, je peux à peine me redresser, je dois me rouler du lit, je ne peux plus retirer mon pyjama ni enfiler mon slip sans faire de gros efforts et de drôles de contorsions.  Lacer mes chaussures est très difficile, me baisser et me relever sans m'appuyer aussi. J'ai beaucoup de mal à marcher, je suis complètement bloquée.  Je ne peux pas continuer ainsi, je dois réagir puisque je dois être en état de travailler.  Actuellement, je suis bonne à rien.

Les radios de mon dos révèlent des problèmes d'arthrose.  Je dois continuer d'aller régulièrement à la piscine pour éviter que les douleurs s'empirent et suivre quelques séances de rééducation.  
Malheureusement, le médecin n'a pas le temps de regarder le genou à EMMA qui lui fait à nouveau mal depuis quelques jours.  Nous devons donc revenir la semaine prochaine.  
(Annotation : C'est seulement cinq ans plus tard, qu'un médecin allemand découvre, lors d'une crise aiguë, la cause de ses douleurs aux genoux !)

2 juin

Je rate mon bus de peu à Saint Georges et dois aller au centre ville à pieds à mon rendez-vous que l'ANPE m'a fixé, il y a tout juste quelques jours.  Si je n'y vais pas, je serai rayée de la liste des demandeurs d'emploi.  Malgré mes douleurs dans le dos, douleurs qui tirent jusque dans les jambes et sont particulièrement tenaces aujourd'hui, je me dépêche tant que je peux pour essayer d'être quand même à l'heure.  Je n'y arrive pas avec la meilleure volonté ; j'ai dix minutes de retard.  La première remarque que la dame qui me reçoit fait, est : « Vous aviez rendez-vous à 14 heures, Madame ... »  Je l'interromps aussitôt et lui explique ce qui m'arrive et dans quel état je suis.  Elle ne dit plus rien et passe à l'essentiel du rendez-vous, c'est-à-dire faire le point de ma situation.  Je lui expose mes projets et surtout, je lui fais remarquer que j'attends depuis début mars le rendez-vous qu'on m'avait promis à l'accueil avec la conseillère de formation.  Il se révèle qu'on m'a menti : il n'existe pas de liste d'attente pour cette conseillère.  J'aurais donc pu encore attendre longtemps.  J'obtiens tout de suite un rendez-vous pour jeudi prochain, à prendre ou à laisser, il n'y a pas le choix.  Avant de sortir des bureaux, je jette un coup d'oeil sur les offres d'emploi, difficilement déchiffrables vu l'impression trop claire sur papier jaune.  Il y a une offre pour un assistant commercial trilingue, mais à l'extérieur de Perlieux ; j'hésite d'en savoir plus au guichet, je ne vois pas comment je pourrais m'y rendre sans voiture.  Je note quand même le numéro de l'offre, les postes trilingues sont si rares dans la région.  

4 juin

Je suis contente : Je reçois déjà une réponse du Bâtonnier à mon courrier du 17 mai dernier dans lequel je l'avais interrogé sur le résultat de son intervention auprès de Maître GUY pour m'aider à récupérer le dossier FRANCFINE.  
Le Bâtonnier m'informe que d'après ce qu'il a pu apprendre, Monsieur BOULIER est venu voir Maître GUY avec une Assignation au nom de MONSIEUR ET MADAME BOULIER.  Il considère qu'il n'y a donc pas de faute professionnelle.  Je reste consternée !  Maître GUY aurait agi selon les règles de l'art ?   C'est impossible.  Il ne doit pas être permis de mettre des mots dans la bouche d'une personne qu'elle n'a jamais dits, de représenter en justice une personne que l'avocat n'a jamais convoquée et de ne connaître qu'une seule version des faits.  Je relis la lettre pour être sûre d'avoir bien compris.

Cette lettre mérite des commentaires, que je m'apprête aussitôt à rédiger tellement j'ai hâte de dire ce que je pense :  
J'ignorais absolument tout à l'époque où Monsieur BOULIER avait chargé Maître GUY de l'affaire.  Je n'avais jamais signé de demande de crédit.  Tout récemment, il s'est révélé que ma signature avait été falsifiée ; Monsieur BOULIER en était au courant lorsqu'il avait remis les documents à Maître GUY.  
Même en tant qu'épouse de Monsieur BOULIER que j'étais à l'époque, Maître GUY ne pouvait pas déposer ses Conclusions rédigées en MON nom SANS mon accord et SANS ma signature.   Il y a eu donc faute.  Le Jugement stipule des propos que je n'ai jamais tenus et dont je n'ai eu connaissance qu'en début 1998 grâce à la copie de documents que l'institut de crédit a bien voulu me faire parvenir.  Jamais Maître GUY ne m'a ni interrogée, ni fait parvenir de document quelconque.  
Notre problème de divorce dont parle le Bâtonnier, ne regardait absolument pas Maître GUY : j'ai été jugée à mon insu en 1994 dans l'affaire FRANCFINE, la demande de divorce avait été faite en mai 1996.  Dire que Maître GUY n'était pas au courant que nos relations étaient tendues, n'est en aucun rapport avec les dates des faits.  Les propos du Bâtonnier ne tiennent pas debout.
J'insiste sur mon droit à l'information que je ferai valoir par tous les moyens légaux pour que Maître GUY me rende tous les documents en sa possession concernant FRANCFINE que Monsieur BOULIER a dû lui remettre à l'époque, et qu'il me renseigne sur ce qui s'est passé à l'époque entre lui et Monsieur BOULIER, ceci pour me permettre de préparer ma défense contre un mari malhonnête, qui savait que ma signature avait été falsifiée sur le contrat de crédit dont j'ignorais absolument tout.
Je fais remarquer au Bâtonnier que je compte une fois de plus sur son assistance puisque Maître GUY continue à faire la sourde oreille malgré mes nombreuses relances.  Je considère qu'il n'a pas le droit de me refuser des éléments pour me défendre.  
(Réponse le 13 juin 1999)  

Je fais une copie pour Maître POPA pour information et intervention auprès de Maître GUY.
(sans suite)


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25 août 2008 1 25 /08 /août /2008 11:45
20 mai
Pour compléter ma plainte que j'ai déposée contre Monsieur BOULIER, j'informe le Procureur de la République des raisons pour lesquelles j'ai porté plainte sur le plan privé et professionnel et lui envoie une copie de mes réflexions que j'avais rédigées en octobre 1998 pour Maître CORNIAUD.
Je l'informe du refus de Monsieur BOULIER de répondre à mes courriers, soit environ une cinquantaine, que je lui ai adressés dans l'espoir qu'il me renseignera sur les problèmes qu'il a créés et qu'il m'aidera à les résoudre au plus vite.  Pour que le Procureur se rende compte de la complexité des problèmes et de leur gravité, j'établis une liste des courriers restés sans réponse depuis 1996.  
(pas de réponse)
                    
Je n'ai pas pleuré depuis plusieurs semaines, je crois.  Mais aujourd'hui, j'ai craqué, à cause de la réponse du Bâtonnier de Menau à qui j'avais fait part de mes difficultés de communiquer avec Maître PERNEAUD, avocate chargée de l'affaire SNIV par RAOUL et qui ne m'a répondu à aucun de mes courriers depuis 1996 :
Le Bâtonnier ne trouve AUCUNE faute dans le comportement de Maître PERNEAUD, mais me reproche, par contre, de ne jamais avoir répondu à ses demandes de renseignements, même aux lettres recommandées, et ne pas avoir réglé ses honoraires.  Comment aurais-je pu répondre puisque je n'avais jamais reçu ses lettres !   Tout le courrier était intercepté et gardé par RAOUL ; je ne possède qu'une seule lettre, celle du 7 juin 1994, dans laquelle Maître PERNEAUD affirme que je n'aurais rien à craindre vu la caducité du Jugement, lettre qui m'avait été remise par RAOUL en avril 1996, lorsqu'il me remit pour la première fois le dossier SNIV, incomplet d'ailleurs, en me disant : « Maintenant, débrouille-toi ! » 
Comment aurais-je pu régler les honoraires de Maître PERNEAUD puisque la lettre recommandée du 28 juin 1995 de l'Ordre des avocats au barreau de Menau, me demandant de régler les honoraires, avait également été réceptionnée par RAOUL et ne m'avait pas été remise avant avril 1996, tout comme une lettre de Maître PERNEAUD concernant ses honoraires, qui ne m'a jamais été remise par RAOUL non plus, honoraires qu'il n'a jamais réglés, avec pour conséquence que je n'avais pas été représentée lors de l'audience du 15 mars 1995 au Tribunal de Grande Instance de Menau.  Je me demande comment une personne peut être jugée sans être présente ou être représentée à une audience.  Ne serait-il pas éventuellement une faute de procédure ?   Apparemment non, puisque toute la procédure a suivi son cours depuis, résultant en ma condamnation à mon insu. 
Le Bâtonnier m'informe que Maître PERNEAUD ne dispose plus de pièces, elle aurait transmis le dossier à Maître OLIVE, avoué à la Cour d'Appel.   Il ne voit pas ce qui pourrait être reproché à Maître PERNEAUD.   Pour lui, c'est une affaire classée, mais pas pour moi.

Je dois relire la lettre du 28 juin 1995 :
« Je suis saisi par Maître PERNEAUD d'une réclamation qui me demande d'arbitrer le montant de ses honoraires  (reste dû : 4.744 Francs). »
« Compte tenu de votre absence de réponse, Maître PERNEAUD n'a pu intervenir dans votre intérêt à l'audience de mise en état du 15 mars 1995. »
« A défaut de réponse de votre part dans le délai d'un mois, je prendrai ma décision en fonction des seuls éléments qui sont en ma possession. »

J'en pleure.  Je suis tellement bouleversée d'avoir à nouveau la confirmation que RAOUL avait osé d'intercepter des lettres à MON nom qui me concernaient directement, même recommandées, lettres officielles comme Mise en demeure, Assignation, Convocation au Tribunal, Jugement, note d'honoraires, que je m'effondre en larmes, retournée par son culot, son attitude qui, à mes yeux, est criminelle.  Cette découverte me fait beaucoup de peine, peine de savoir que la personne en qui j'avais confiance, a abusé de la mienne à l'extrême, non seulement dans ce cas, mais également dans beaucoup d'autres.  Le pire, c'est que je ne sais pas quoi faire pour me défendre contre ses actes, dont le seul but est de me nuire, mais me nuire pourquoi ?  Je ne suis pas sûre si le fait qu'un époux intercepte et ne remet pas les courriers au nom de l'autre époux, est illégal.  Jusqu'à présent, malgré le fait de l'avoir signalé à plusieurs reprises, je n'ai toujours pas de réponse claire et nette et en tout cas, je n'ai obtenu aucune intervention de la part de personne, même pas de Maître POPA qui pourtant avait affirmé par écrit le 16 février dernier que « si Monsieur BOULIER a effectivement soustrait le courrier qui vous était adressé, ou a détourné des biens, il est passible de sanctions pénales ».
De toute façon, j'en ai informé le Procureur de la République, qui devrait le savoir, mais j'attends en vain une réponse depuis deux ans déjà. 
Je n'ai plus envie de faire grand-chose aujourd'hui, mais j'ai si gros sur le cœur que je rédige tout de suite ma réponse au Bâtonnier de Menau pour lui expliquer ma situation en lui précisant que ce n'est qu'en avril 1996 que Monsieur BOULIER m'avait remis le dossier de la SNIV et qu'il interceptait tous les courriers auparavant m'empêchant ainsi de pouvoir agir.  Je l'informe que je ne connais pas Maître OLIVE qui aurait été chargé de l'appel, et demande ses coordonnées.  Je lui fais remarquer mon incompréhension de l'attitude de Maître PERNEAUD qui n'a répondu à aucun de mes six courriers entre 1996 et 1999.  En avril 1996, je lui avais demandé de continuer ma défense, mais qu'elle ne pouvait plus assurer vu le divorce ; depuis, je n'ai pas eu de nouvelles suite à mes courriers.
Je demande quel recours j'ai contre les agissements derrière mon dos de Monsieur BOULIER.  
(Annotation : Le Bâtonnier ne donnera pas de réponse à mes questions ; le 9 août 1999, il me communiquera seulement les coordonnées de Maître OLIVE.)

Je n'ai pas grand espoir que ma lettre serve à quelque chose, mais au moins je peux dire que je l'ai écrite.  Je me demande comment je peux me procurer tous les courriers et documents qui manquent dans le dossier SNIV.  Peut-être Maître POPA pourrait-elle les réclamer directement à Maître PERNEAUD ou à Maître OLIVE ?  Un avocat  ne devrait quand même pas refuser des documents à un collègue ?  Maître POPA le ferait-elle ?  Je n'en sais rien. 

Puisque je suis dans les courriers, autant d'en faire le tour :
J'informe Maître POPA du dossier SNIV et je lui demande de poursuivre Monsieur BOULIER s'il y a un moyen légal.  Vu tout ce qui s'est passé dans cette affaire depuis le début,  je lui demande d'étudier de près dans quelle mesure il serait possible de porter plainte contre Monsieur BOULIER pour m'avoir dissimulé tous les courriers me concernant, m'empêchant de me défendre, de payer les honoraires etc., pour me retrouver avec un jugement définitif qui m'empoisonne la vie.
(pas de suite)

Je voudrais savoir ce que je peux faire contre Maître PERNEAUD qui n'a pas répondu à mes courriers de 1996 à 1999 et comment je peux me procurer les documents nécessaires comme Conclusions et tout document justifiant l'affirmation de Maître PERNEAUD que je n'ai « rien à craindre vu la caducité du Jugement » ainsi que le contrat initial et le contrat d'ouverture de compte auprès de la SNIV qui ne répond pas non plus à aucun de mes courriers depuis 1996. 
Je suis dans l'impasse complet.  Je me sens coincée.  J'espère que Maître POPA pourra m'aider.
(Réponse le 27 décembre 1999)

Quant à mon interdiction bancaire suite aux actes de Monsieur BOULIER, je demande à Maître POPA si elle peut obtenir une compensation pour ce handicap et comment elle peut obliger Monsieur BOULIER de régulariser le compte pour que l'interdiction soit levée.
(Réponse le 30 juillet 1999)

Mon moral ne s'arrange pas à la lecture de l'état de créances réactualisé que Maître TOUR m'envoie suite à ma demande d'avril dernier.  Le montant des créances s'élève toujours à 1.998.606 Francs.  De quoi perdre la tête !  Par contre, je constate avec surprise que le poste CARTONS DUMARS a été rejeté en totalité. 
Il m'informe en même temps qu'il a sollicité de la part de Maître CHARLOT le remboursement des loyers des PRUNELLES me revenant et qu'il est dans l'attente de sa réponse. 
Je sens que j'aurai encore beaucoup de courriers à faire pour relancer tous ceux qui ont la flemme de me répondre.  Je continue à me heurter à des murs de silence impénétrables, à du refus de l'information, difficulté à laquelle je ne m'attendais pas au départ de mes démarches, qui me bloque dans la plupart des cas, me prend beaucoup de temps et use mes nerfs fragiles.

Je commence à rédiger immédiatement mes commentaires pour Maître TOUR : 
Je lui fais remarquer que malgré mes nombreuses demandes, ni GENO, ni DORBOIS, ni la société MILE ne m'ont toujours pas fait parvenir de documents justifiant leur créance déposée et lui demande de bien vouloir m'en fournir.  Suite à sa demande, je lui communique l'adresse de Monsieur JULE ; pourtant son adresse figure dans l'état des créances.  Je renouvelle ma demande de m'aider d'obtenir enfin une copie de l'état des lieux de sortie de Monsieur JULE qui continue à faire le mort
Je rappelle que le plus gros poste des créances, la ROYAL SAGE, n'a toujours pas été vérifié et que je souhaiterais obtenir le résultat de sa vérification.  Le prêt personnel du docteur SABELKA ne figure toujours pas dans l'état des créances malgré mes interventions et le poste Trésor Public concernant la taxe professionnelle est à annuler partiellement.
(pas de réponse)
(Annotation : Depuis, je n'ai pas reçu de nouvel état des créances.  Je réclame un début octobre 2003.)
C'est une journée gâchée.  Je n'ai qu'une seule et unique envie : PLEURER !  Pleurer pour évacuer tout ce qui m'écrase à l'intérieur, qui m'empêche de vivre, qui m'empêche de dormir, qui me pourrit la vie.  Pleurer ....

 
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20 août 2008 3 20 /08 /août /2008 15:43
22 avril
Suite à ma demande du 15 avril, le Tribunal de Grande Instance de Menau m'informe qu'il ne peut pas fournir de renseignements sur un éventuel procès en cours contre la ROYAL SAGE faute d'éléments insuffisants.  Je réalise que je suis à nouveau bloqué dans mes démarches, puisque je ne peux pas leur fournir plus d'éléments.  Je ne sais pas quoi faire, ni à qui m'adresser pour être renseignée, les syndics ne m'ayant pas répondu.  C'est si décourageant !  Si seulement RAOUL voulait parler, tout pourrait être beaucoup plus facile !  Mais il garde le silence ; il sait pourquoi.

Je suis sidérée à la lecture de la lettre que le Greffier du Tribunal de Commerce de Perlieux m'envoie suite à ma lettre du 15 avril 1999 : « Vous me demandez une copie de la plainte que j'aurais pu déposer, je suis absolument désolé, je ne vois pas à quoi vous faites allusion.....   Je n'ai pas répondu à vos courriers du 20 avril 1998 (concernant l'attestation des PTT) et 12 novembre 1998 (concernant la non-application de l'Ordonnance du 12 décembre l996) parce que là encore, je ne sais pas quoi vous répondre ».  
Cela signifie, que le Greffier n'a pas déposé de plainte contre Monsieur BOULIER, contrairement à ce qu'il m'a fait croire en mai 1997 après toutes mes explications sur la GOURMANDISE.  Ou alors, l'aurais-je mal compris ?  Pourquoi ne fait-il rien pour faire appliquer l'Ordonnance que le Tribunal de Commerce avait rendue qui prévoyait de mettre en lieu sûr les biens professionnels ?  
Ne sachant plus quoi faire pour que l'Ordonnance du 12 décembre 1996 soit enfin appliquée, je demande au Tribunal de Commerce à quelle Instance je dois m'adresser pour obtenir son application.
(pas de réponse)
Je profite de l'occasion pour rappeler au Greffier que je l'ai déjà relancé cinq fois pour qu'il me retourne l'original de l'attestation des PTT que je crois lui avoir envoyée par erreur.
Je lui rappelle les circonstances de ma mise en liquidation judiciaire, qu'il m'avait conseillé en mai 1997 de déposer une plainte auprès du Procureur de la République m'ayant même dicté la lettre, qu'il m'avait dit à l'époque, qu'il allait déposer une plainte pour détournement  d'actifs et faux et usage de faux.  
(Réponse le 22 septembre 1999)

4 mai
Comme mon dos me fait toujours aussi mal au point que j'ai des difficultés à marcher et à m'habiller, je commence mes journées par une demi-heure de natation qui me fait du bien, une demi-heure de détente et de respiration en profondeur qui demande toute mon attention pour ne pas « boire la tasse », me faisant oublier pendant ce temps tous les problèmes auxquels je suis confrontée en permanence.  

Le courrier que je reçois aujourd'hui de Maître ESTA, me fait douter de la compétence des Instances.
Il écrit : « ...je vous indique n'avoir jamais été chargé de procéder à votre demande à une quelconque saisie à l'encontre d'une société CASO en 1996... »
Il semble avoir oublié qu'il a saisi chez CASO MON matériel professionnel et non LEUR matériel à eux !  Tout ce que je réclame en vain est le double de son procès-verbal de saisie de MON matériel professionnel, et rien de plus.  Je pense qu'il est nécessaire de lui rappeler les faits principaux du conflit, de relever les incohérences entre les procès-verbaux de saisie et de vente, pour lui démontrer sa totale méconnaissance du dossier.

6 mai
Je suis étonnée de recevoir déjà une réponse du Bâtonnier à mon appel à l'aide du 16 avril.  Il écrit : «Maître MATOU m'indique vous avoir remis directement l'INTEGRALITE des pièces de votre dossier Divorce lors d'une visite à son cabinet.  Il ne dispose plus de documents vous appartenant ».
C'est faux !  Les documents que je demande, y manquent.
(Annotation : Le dossier récupéré fin novembre 2001 comprenait des documents dont je n'ai jamais eu connaissance auparavant, et entre autres, les Conclusions déposées pour Monsieur BOULIER, mais pas la lettre m'informant de la date et du lieu de l'audience de divorce.)
Je renouvelle donc ma demande initiale auprès du Bâtonnier sachant fort bien qu'il me considèrera une enquiquineuse.  Tant pis !
(pas de réponse)

17 mai

Suite à la lettre de Maître CIRE, dans laquelle il m'explique que vu ma séparation de Monsieur BOULIER il n'avait pas à me renseigner sur les éventuelles dettes de ce dernier, je n'ai pas d'autre choix que de m'adresser à Maître TOUR pour lui demander de me rendre ce service ; cela fera un courrier de plus !  Il m'est incompréhensible pourquoi l'huissier me refuse des informations qui pourtant concernent la période de mariage.
(Réponse le 20 août 1999)



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Published by KATY NESTOR - dans Le Puzzle de la Vérité
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15 août 2008 5 15 /08 /août /2008 11:44
17 avril
EMMA est en vacances pendant deux semaines.  Elle est ravie que nous irons tous les jours à la piscine pour nous faire un petit rythme de vacances.   J'espère que la natation régulière me soulagera des douleurs de dos qui s'empirent à nouveau.  Le matin, je ne peux à peine enfiler un slip ou me lacer les chaussures.  Je dois absolument entreprendre quelque chose pour améliorer mon état qui me handicape dans la vie de tous les jours.  Actuellement,  je ne pourrais même pas me présenter comme femme de ménage ou baby-sitter.

La graphologue m'envoie le complément d'expertise qui trouve certaines similitudes troublantes, mais dit « qu'il n'existe pas un faisceau suffisant de concordances entre les deux écritures »  qui se trouvent sur la facture et le contrat de crédit.  Cela voudrait dire que ces deux signatures peuvent provenir de deux personnes différentes et que ce n'est donc pas forcément le garagiste qui aurait essayé d'imiter ma signature sur le contrat de crédit.  Mais qui d'autre aurait pu le faire ?  J'exclus toujours RAOUL puisqu'il savait très bien que je ne souligne pas mon nom, comme c'est le cas sur le document.
Il ne me reste qu'à aller à la recherche du garagiste.  J'envoie une lettre à l'adresse de Couliers que j'ai pu apprendre après d'innombrables coups de téléphone, dans l'espoir qu'elle est la bonne.
(Annotation : Ma lettre revient.)

J'informe également le Procureur de la République de la falsification de ma signature sur le contrat de crédit pour la VOLVO et porte plainte contre X pour faux et usage de faux comme Maître POPA m'a conseillé de le faire, en complément à ma plainte déposée contre RAOUL.  Je précise que Monsieur BOULIER était au courant que ma signature avait été falsifiée.  Je lui envoie l'Historique FRANCFINE résumant tout ce que j'ai pu apprendre petit à petit ainsi qu'une copie de tous les documents en ma possession dont les deux expertises graphologiques pour information et intervention dans cette sale histoire.
(pas de réponse, pas de suite)

J'adresse une copie de mon courrier à Maître POPA et joins une copie du complément de l'expertise graphologique en la priant de récupérer le dossier FRANCFINE chez Maître GUY puisque je n'ai plus aucun espoir qu'il répondra à mes demandes répétées.  
(sans suite)

20 avril
Je demande conseil à Maître POPA comment je peux prouver que Monsieur BOULIER est parti avec la comptabilité en décembre 1995, puisqu'elle me demande « la preuve que cette comptabilité est bien en possession de votre mari ». Pourtant, je l'avais signalé immédiatement à Maître TOUR, le Tribunal de Commerce, la Chambre des Métiers et aux avocats.  Quoi faire de plus ?  Comment faire pour prouver que vous N'ETES PAS en possession de quelque chose ?  Je ne le sais pas.
(pas de réponse)

Je la tiens au courant de toutes mes dernières démarches auprès des parties concernées et lui  transmets la copie du Jugement du 16 juin 1994 concernant l'expulsion des occupants des PRUNELLES, sans la Signification dont je ne dispose pas et je la prie de faire tout pour maintenir les occupants actuels dans les lieux.  
(sans suite)

Quant au litige avec la ROYAL SAGE, je lui démontre que Monsieur BOULIER avait bel et bien fait une fausse déclaration lors de la signature du contrat de prêt le 11 septembre 1991, contrat qui stipule : «... il n'est pas SUSCEPTIBLE d'être déclaré en état de cessation de paiement... ».
Or, il l'était :
11 septembre 1991 - signature du contrat de prêt
15 sept. 1991 - Mise en demeure pour non-paiement du crédit  SNIV de 150.000 Francs  (cessation de paiement de Monsieur BOULIER)
20 décembre 1991 - Assignation de Monsieur BOULIER par ORGANIC pour non-cotisation depuis 1988        
11 mai 1992 - Redressement judiciaire suivi en 1993 de la liquidation judiciaire de Monsieur BOULIER

J'espère que cette récapitulation des faits convaincra l'avocate du mensonge de Monsieur BOULIER et qu'elle l'incitera à agir.  
(pas de suite)

Je l'informe que j'ai interrogé par écrit Maître TOUR sur de nombreux sujets et que j'attends en vain une réponse depuis TROIS ANS maintenant.

Je demande à Maître POPA ce que je peux faire contre Monsieur BOULIER qui avait réceptionné tous mes courriers recommandés sans avoir eu procuration, sans me les transmettre, m'empêchant ainsi d'agir lorsqu'il y avait un problème, comme dans le dossier CARTONS DUMARS par exemple.

Concernant le dossier POMAL, j'informe Maître POPA que seul Monsieur BOULIER dispose du devis que je n'ai jamais vu, mais qu'il refuse de me fournir, et que j'interrogerai à ce sujet Maître GROS, chargé par Monsieur BOULIER du dossier en 1994.
Annotation : Ni RAOUL ni Maître GROS ne me répondront malgré plusieurs relances.
Lorsque j'avais chargé Maître CORNIAUD de l'appel, il ne m'avait pas dit que j'étais dessaisie de tout pouvoir en justice en raison de ma liquidation judiciaire et qu'il n'avait pas à intervenir.
Je confirme à Maître POPA que suite à son conseil, j'avais demandé à Maître TOUR de faire appel, mais il ne l'a pas fait.
Je relève de nombreuses irrégularités de procédure que je lui demande d'exploiter et signale que Monsieur BOULIER me refuse toujours l'accès à l'original des ses commentaires concernant l'expertise que j'essaie de me procurer chez Maître GROS qui ne répond à aucun de mes courriers.  Je fais remarquer que je suis mal menée dans cette affaire par toutes les parties.
(sans suite)

Concernant le dossier SNIV, je demande à Maître POPA comment je peux obtenir des informations de la banque qui ne répond pas à mes courriers, tout comme Maître PERNEAUD, avocate chargée par Monsieur BOULIER de ma « défense » à l'époque ;  je n'avais jamais reçu ses courriers, tous interceptés par Monsieur BOULIER, même les lettres recommandées concernant la réclamation de ses honoraires, elle ne répond à aucun de mes courriers depuis avril 1996, date à laquelle Monsieur BOULIER m'avait remis le dossier SNIV.  
Vu que le Jugement est définitif, je demande à l'avocate de chercher des fautes de procédure permettant d'annuler le Jugement.  Je lui rappelle certains faits :
- 10 juin 1992 : Assignation au nom de Madame, document que je n'ai jamais reçu
- Audience  du 27 octobre 1992 : ni Monsieur ni Madame n'ont été présents
- Audience du 29 avril 1993 : Madame défaillante
- Assignation au nom de Madame du 3 mai 1994 : je ne l'ai jamais reçue
- Audiences en 1995 : je ne connaissais pas les Conclusions de Maître PERNEAUD (je ne les ai toujours pas)
Le 23 avril 1996, j'avais chargé Maître MATOU du dossier en lui fournissant tous les documents nécessaires, accompagné d'une demande d'aide juridictionnelle.  Il n'a rien fait.  A l'époque, j'ignorais tout des procédures juridiques et j'étais gravement malade ; je comptais donc sur son aide.  
Mécontente de l'attitude de Maître MATOU, j'avais alors chargé Maître CORNIAUD du dossier en septembre 1997 ; il n'a rien fait non plus.
Je demande ce que je peux faire de plus, puisque aux consultations juridiques on m'avait bien dit que mon SEUL recours c'était l'intervention d'un avocat.
(pas de réponse, pas d'intervention de Maître POPA)

Le 10 octobre 1992, Monsieur BOULIER avait obtenu un crédit de 70.000 Francs de la SNIV alors qu'il était en redressement judiciaire.  Moi, je n'en savais rien.  La banque avait-elle le droit d'accorder un crédit dans une telle situation ?
(pas de réponse)

Comme Maître POPA me l'a demandé, je réclame à Maître TOUR la preuve qu'il a bien fait le nécessaire pour récupérer les biens professionnels détournés par Monsieur BOULIER.
(pas de réponse, pas de suite)

Je demande au syndic une nouvelle fois ce que je peux faire contre Monsieur BOULIER pour avoir intercepté tous les courriers recommandés à mon nom et m'avoir caché ainsi tous les problèmes de la GOURMANDISE.
(pas de réponse)

Parfois je me demande pourquoi je passe autant de temps à rédiger autant de courriers, puisque dans la plupart des cas, je n'obtiens ni réponse ni suite à mes questions, à mes réflexions ou à mes appels à l'aide.  Je continue à me heurter à des murs de silence ou à l'impossibilité de pouvoir agir.  C'est désolant, mais c'est la vérité, vérité amère qui vous rend extrêmement têtu et vous ronge les nerfs.  Mais je me promets de continuer mon combat désespéré ; je suis du signe du scorpion qui peut aller jusqu'à l'autodestruction !

21 avril
Je vais à la poste pour me renseigner s'il était possible de retrouver les expéditeurs des lettres recommandées distribuées entre février 1994 et décembre 1995 à la GOURMANDISE.  Je suis stupéfaite d'apprendre que les archives ne sont gardées qu'un an et que les PTT ne pourront pas m'aider dans ma démarche.  Je sors déçue et triste des bureaux.  Je ne pourrai donc pas rechercher les expéditeurs qui m'avaient envoyé des lettres recommandées, lettres concernant en principe des problèmes à résoudre, problèmes que RAOUL m'a si bien cachés.  Je regrette ne pas avoir fait cette demande en 1996 lorsque je m'étais procuré l'attestation des PTT disant que le facteur avait effectivement fait une erreur de distribution.  Mais à l'époque, je ne me doutais pas encore de la portée des problèmes laissés à la fermeture du restaurant par RAOUL.  J'ai de gros regrets.  Étant donné que je ne peux rien y faire, j'essaie d'appliquer le bon sens du dalaï-lama qui conseille de ne pas se faire des soucis puisque lorsque l'on peut résoudre un problème, il n'est pas la peine de s'en soucier et lorsqu'un problème ne peut pas être résolu, il ne sert à rien de s'en soucier puisque de toute façon le problème est insoluble.  Ce bon sens paraît si évident, si facile, mais est si dur à suivre.  J'y pense souvent ...


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10 août 2008 7 10 /08 /août /2008 11:42
Suite 3 du 16 avril
Je reprends le dossier de la toile murale et de la porte décorée dans lequel je n'avance pas non plus.  Peut-être Maître TOUR pourrait-il m'aider ?  Je lui demande s'il a enfin confirmation que Monsieur BOULIER a effectivement remis à Monsieur JULE deux peintures miniatures sur ivoire comme il le prétendait le 22 juillet 1997.  Je signale que je ne reçois aucune réponse de la part de Monsieur JULE malgré sept relances et que je ne sais plus quoi faire.  Sans une copie de l'état des lieux de sortie, aucune procédure ne pourra être engagée contre Monsieur JULE, puisque je n'ai pas de preuve que la toile murale et la porte y figurent ou pas.  S'ils y figurent, cela voudrait dire qu'il y a eu arrangement derrière mon dos entre Monsieur BOULIER et Monsieur JULE, et que Monsieur JULE en serait devenu effectivement le propriétaire ; s'ils n'y figurent pas, cela voudrait dire que c'est toujours ma propriété puisque je ne les ai jamais vendus ni donnés à Monsieur JULE.  Les deux objets sont de toute façon ma propriété artistique, puisqu'ils sont signés de ma main.  
(pas de réponse)

J'interroge Maître TOUR s'il touche enfin ma part aux loyers des PRUNELLES, ce qui ferait 177.000 Francs de mai 1996 à avril 1999.  Si effectivement il touchait ma part, il ne pourra pas prétendre - comme il l'a fait - ne pas avoir l'argent nécessaire pour faire appel dans l'affaire POMAL.
(voir réponse du 20 mai 1999)

Je lui demande également s'il est au courant d'un procès pour vice de forme à Menau entre Monsieur BOULIER et la ROYAL SAGE.  D'après Monsieur BOULIER, le résultat du procès devrait permettre de payer la totalité du crédit des PRUNELLES.  Je profite de l'occasion pour lui rappeler qu'il n'a toujours pas vérifié la créance déposée par la banque, qui - avec 1,5 Millions de Francs - est le plus gros poste de l'état des créances.
(pas de réponse)

Je lui réclame l'original de l'attestation des PTT que j'avais envoyée par erreur soit à lui, soit au Tribunal de Commerce.
(Annotation : Le syndic m'enverra une copie, mais il ne me rappelle pas que je n'ai pas le droit d'engager un procès contre les PTT sans son autorisation.)

Comme Maître ESTA ne m'a toujours pas répondu à mon courrier du 28 mars dernier, je lui demande une fois de plus de me faire parvenir un double du procès-verbal de saisie chez CASO concernant le matériel que j'y avais entreposé au printemps 1996.  

Je n'avance pas non plus dans le dossier DIVORCE.  Je ne vois pas d'autre solution que de demander au Bâtonnier de m'aider pour récupérer chez Maître MATOU les Conclusions de Monsieur BOULIER, document que j'avais retourné par erreur, et la copie de la lettre de Maître MATOU m'informant de la date de l'audience de divorce, lettre que je n'ai jamais reçue.  Je fais la même demande au cabinet de Maître MATOU.        
(pas de réponse de Maître MATOU)
(Réponse du Bâtonnier le 6 mai)


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5 août 2008 2 05 /08 /août /2008 11:40
Suite 2 du 16 avril
Comme je n'ai toujours pas obtenu la nouvelle version de l'état des créances malgré ma demande formulée en février dernier, et comme Maître POPA me l'a demandé de faire,  je la réclame une nouvelle fois à Maître TOUR.
(obtenu le 20 mai 1999)

Je lui rappelle les problèmes que Monsieur BOULIER a créés au niveau de la GOURMANDISE, tous restés sans suite à ce jour, et que je ne suis pas prête à obtenir de réponses, puisque d'après sa lettre du 1er mars 1999, il n'aurait « aucune obligation légale » à me répondre.  Je lui envoie un double du courrier et le prie d'intervenir pour m'aider.

Je signale au syndic que j'ai découvert des irrégularités dans les deux déclarations d'impôt sur le revenu de 1994 et 1995 qui avaient été établies et signées par Monsieur BOULIER, et que je n'ai jamais vues avant de m'être procuré des copies aux Services des Impôts, reçues aujourd'hui même.  Monsieur BOULIER avait fait figurer « BOULIER » sous la désignation de l'entreprise alors qu'il avait inscrit l'affaire à mon nom de jeune fille NESTOR pour contourner l'interdiction d'exercer, prononcée par le Tribunal de Commerce de Menau en 1993 et qu'il avait indiqué sous « domicile de l'exploitant » son adresse à LUI à Perlieux et non la mienne.  
Les dettes laissées à la fermeture de la GOURMANDISE, que j'évalue maintenant à environ 187.000 Francs (y compris les prêts du docteur SABELKA et de Madame LOIN-BOULIER, sa sœur, soit 68.000 FF) et les prélèvements personnels effectués par Monsieur BOULIER n'y figurent pas.  Les deux prêts de 28.000 et 40.000 Francs figurent à la fermeture au total avec 32.000 Francs, ce qui voudrait dire qu'il ne resterait que 4.000 Francs à rembourser à Madame LOIN-BOULIER, puisque RAOUL m'avait affirmé en 1997, avoir remboursé en priorité sa soeur,  avec les fonds récoltés par la vente de biens professionnels, bien que j'avais demandé à de nombreuses reprises à Maître ESTA de les saisir de crainte de leur disparition (voir Ordonnance du 12 décembre1996 qui interdit le règlement préférentiel d'un créancier).  A ce jour, le docteur SABELKA n'a pas été remboursé.  RAOUL a gardé le reste des fonds récoltés.  
J'informe Maître TOUR de mon soupçon que la comptabilité tenue par Monsieur BOULIER depuis l'été 1994 doit être complètement fausse et je lui demande de faire le nécessaire pour se la procurer et la vérifier.
(pas de réponse)
J'en fais également une copie pour le Procureur de la République et Maître POPA à titre d'information et pour demander leur intervention.  
(pas de réponse, sans suite)

J'ai accumulé beaucoup de questions à poser au syndic de RAOUL ; je crois qu'il est grand temps de faire un courrier à Maître CHARLOT.
Comme je voudrais enfin connaître la situation des PRUNELLES sur laquelle aucune des parties concernées ne me renseigne, je demande s'il a engagé une procédure pour que les occupants actuels respectent la promesse d'achat de 1992.  
Je lui signale que Monsieur BOULIER a contourné le Jugement du Tribunal de Commerce de Menau en utilisant mon nom de jeune fille, que j'essaie depuis décembre 1995 de me procurer la comptabilité avec laquelle Monsieur BOULIER est parti, qu'il m'a confirmé par lettre du 1er mars dernier qu'il n'avait aucune obligation légale à me répondre, que les deux déclarations d'impôts de 1994 et 1995 avaient été remplies et signées par Monsieur BOULIER et qu'elles contenaient des irrégularités.
Je joins la copie de la lettre du 1er mars 1999 ainsi que des déclarations d'impôts de 1994 et 1995 comme preuve.
Je ne sais toujours pas de ce que RAOUL a bien pu faire des 68.000 Francs qu'il doit à la BROT, des 270.000 Francs qu'il doit à la SNIV et du prêt de la ROYAL SAGE de 700.000 Francs.  J'en parle au syndic et lui envoie des extraits bancaires comme preuves.

Pour compléter mon courrier, je transmets à Maître CHARLOT des extraits du dossier de gestion de 1990 et de l'état de synthèse de 1990 des ATELIERS D'ART DES PRUNELLES.  Je demande comment Monsieur BOULIER a pu arriver à la liquidation judiciaire avec des chiffres d'affaires et des résultats aussi élevés, soit 1,4 Millions de Francs cumulés de 1990 à 1992.  Comment a-t-il pu arriver à un passif de 415.682 Francs et des charges financières de 41.625 Francs avec un chiffre d'affaires de 694.392 Francs, un résultat d'exploitation de 223.884 Francs et un résultat net de 189.959 Francs en 1990 ?  Comment faut-il s'expliquer la différence des dettes figurant au bilan simplifié au 30 juin 1990, dont il existe deux versions, allant de 199.437 à 447.237 Francs ?  
J'espère que le syndic me donnera des éclaircissements.
(Annotation : Je n'en aurai jamais.)
Comme Maître TOUR n'entreprend rien, je demande à Maître CHARLOT d'intervenir auprès de Monsieur BOULIER pour récupérer les biens professionnels, les fonds et la comptabilité détournés.
(Annotation : Cette lettre est restée, comme toutes les autres envoyées à Maître CHARLOT, sans réponse et sans suite.)
J'en fais une copie pour Maître TOUR pour lui démontrer que j'essaie toujours de comprendre le passé et d'agir dans la bonne direction.
(pas de réponse)


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30 juillet 2008 3 30 /07 /juillet /2008 18:02
Suite du 16 avril
Maître POPA confirme que l'étude graphologique que j'ai fait faire au sujet de FRANCFINE, démontre qu'il s'agit d'un faux et conseille de porter plainte contre X auprès du Procureur de la République pour faux et usage de faux.
Elle attire l'attention sur le problème de la prescription, c'est-à-dire trois ans à partir de la connaissance de l'infraction, donc à partir du 28 décembre 1994, date de la Signification à  personne, ce qui veut dire que la date limite est le 28 décembre 1997  !  J'ai eu sciemment connaissance du problème FRANCFINE seulement en août 1998 - donc hors délai - lorsque je suis tombé par hasard sur un document FRANCFINE en rangeant le grenier.
Maître POPA conseille d'attendre d'abord le résultat de la plainte pour faux que j'ai déposée chez le Procureur de la République.  Je ne supporte plus le mot « attendre », j'ai déjà trop attendu !
(Annotation : Plainte classée sans suite pour INFRACTION INSUFFISAMMENT CARACTERISEE le 15 novembre 2002.  Maître POPA n'a rien entrepris au sujet de FRANCFINE et l'imitation de ma signature.)

Je pense qu'il est nécessaire d'informer le Bâtonnier du problème FRANCFINE.  Je lui transmets donc l'Historique et mes commentaires au Jugement du 14 octobre 1994 pour le mettre au courant de tout ce que j'ai pu apprendre.  Je lui demande ce que je peux faire contre Maître GUY qui d'après moi, a commis une faute professionnelle.  Je lui précise qu'il ne m'a jamais convoquée, jamais envoyé de lettre, mais qu'il m'a fait condamner à mon insu.  Je le prie de bien vouloir intervenir auprès de Maître GUY pour me permettre de récupérer le dossier, puisque l'avocat ne répond à aucun de mes courriers.  
J'ai de l'espoir que Maître GUY se fera taper sur les doigts.
(Réponse le 13 juin)

Comme Maître POPA n'a pas trouvé de trace d'une éventuelle plainte que Maître TOUR et le Tribunal de Commerce auraient déposée, elle me demande de les interroger à ce sujet et conclut en disant : « On ne peut rien faire qu'attendre ».  Attendre, attendre !  Mais je ne veux plus attendre, j'ai suffisamment attendu, je veux que les choses avancent pour en finir, pour avoir la paix !
Je demande alors au Tribunal de Commerce de me faire parvenir une copie de leur plainte contre Monsieur BOULIER de mai 1997.
(voir réponse du 23 avril 1999)

Je fais de même avec Maître TOUR et lui demande de me communiquer le numéro de procédure sous lequel a été enregistrée sa plainte qu'il prétend avoir déposée fin 1996 contre Monsieur BOULIER suite à toutes les informations que je lui ai fournies depuis ma mise en liquidation judiciaire et je lui demande s'il a des nouvelles à ce sujet.
(pas de réponse)

Je l'interroge également sur les procédures actuellement en cours, en particulier celle engagée contre Maître CHARLOT au sujet de la propriété en Seine et Marne dont je n'ai pas de nouvelles.  Tant qu'il y a des procédures en cours, ma liquidation judiciaire ne pourra pas être clôturée.  Je crains que je traîne encore ce boulet au pied pendant de longues années.

Je lui demande également  de m'aider à récupérer ma toile murale et la porte décorée et le prie de se procurer la copie de l'état des lieux auprès de Monsieur JULE, état des lieux de sortie que Monsieur BOULIER me refuse.  Je lui fais remarquer que depuis décembre 1995, j'essaie en vain de récupérer mes biens dont aussi bien Maître MATOU que Monsieur JULE m'avaient affirmé qu'ils étaient ma propriété artistique.  
(Réponse le 20 mai 1999)


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25 juillet 2008 5 25 /07 /juillet /2008 18:03
16 avril
Maître POPA m'envoie son compte-rendu de notre dernier entretien :  

D'après elle, la créance des CARTONS DUMARS est justifiée vu qu'il s'agissait d'une fabrication spéciale en totalité.  Elle pense que l'Ordonnance de payer est aujourd'hui définitive et qu'elle ne pourra rien y faire.
Je ne me contente pas de cette constatation et me dis qu'il faudra donc prendre les choses autrement et rechercher des fautes de procédure permettant d'annuler le Jugement.  
(Annotation : La créance sera rejetée ultérieurement, je ne sais pas pour quelle raison.)

Quant aux plaintes que j'ai déposées contre Monsieur BOULIER, Maître POPA confirme  que deux plaintes ont été classées : celle pour non-présentation d'enfant de février 1997 et l'autre pour endettement à outrance de juillet 1997.  La plainte de mai 1997 est toujours en enquête et il faudra attendre les suites.

Concernant le dossier des PRUNELLES, Maître POPA m'apprend que s'il y avait expulsion des occupants, la promesse de vente ne peut être exécutée,  il n'y aurait donc pas de pénalités de retard de 500 Francs par jour, comme le prévoit le contrat initial.  En reprenant le dossier, je constate que l'avocate fait une erreur : l'expulsion des occupants fut ordonnée par le Tribunal le 16 juin 1994, fixant également des pénalités de 500 Francs pour chaque jour de retard.  Le 28 juin 1996, le Tribunal déclara les prétentions des occupants irrecevables et confirma en tous points le Jugement du 16 juin 1994.  Cela veut dire, que les pénalités sont toujours valables !

Dans le litige avec la maison BENBIRA, Maître POPA me confirme qu'elle « dispose désormais des éléments nécessaires pour diligenter une procédure à condition d'obtenir l'accord de Maître TOUR qui devra faire la requête, avec le risque qu'il encaisse l'argent ».
Je me demande pourquoi il faudrait l'accord de Maître TOUR pour un éventuel procès puisque le litige n'a rien à voir avec la liquidation judiciaire ; le produit de la vente ne devrait donc pas le concerner puisque les objets mis en dépôt ne figurent pas dans le constat d'inventaire établi par Maître ESTA.  Maître TOUR donnera-t-il son accord ?
(Annotation : Le syndic ne répondra jamais à Maître POPA.)
Je me contenterai éventuellement avec la remise d'un autre tapis en compensation du mien égaré si cela pouvait éviter toute une procédure dont je me passerais volontiers.

Quant à la toile murale et la porte décorée, Maître POPA m'écrit : « Tant qu'il n'y a pas l'état des lieux de sortie, nous sommes au point mort ».  
Dommage, elle ne me dit pas ce que je peux faire pour me le procurer, Monsieur BOULIER et Monsieur JULE faisant les morts tous les deux, ne répondant à aucun de mes courriers.  Je reste persuadée que seule une décision de justice pourrait m'aider à obtenir ce document décisif.  Je ne comprends pas pourquoi Maître POPA ne fait pas le nécessaire auprès de Maître TOUR pour l'obtenir, puisque moi, je suis toujours dessaisie de tout pouvoir en justice en raison de la liquidation judiciaire.  

Je suis sidérée d'apprendre qu'elle ne prendra pas ma défense dans les litiges avec des confrères, ni contre Maître CORNIAUD dans le dossier APPEL AU JUGEMENT DE DIVORCE ni contre Maître GUY dans le dossier FRANCFINE.  Elle me conseille de faire appel à des avocats extérieurs à son Barreau.  Cela signifie pour moi des difficultés à trouver un avocat qui veuille bien me défendre dans le cadre de l'aide juridictionnelle en acceptant des déplacements sur Perlieux.   Pour ma part, je vais être obligée d'aller aux rendez-vous en train, ce qui me prendra à chaque fois toute la journée et me coûtera de l'argent.  Mais peut-être réussira-t-elle à trouver des arrangements à l'amiable ?  Ce serait la meilleure solution, mais je n'y crois pas trop.



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25 juillet 2008 5 25 /07 /juillet /2008 09:56
Choisir le bon régime matrimonial, un point très important lorsque l'on se marie -
surtout, lorsque l'on est entrepreneur

Voir l'article ci-après :

http://www.apce.com/cid40837/choisir-le-bon-regime-matrimonial.html?pid=326
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