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  • : FUKUSHIMA ATTENTION DANGER
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  • : FUKUSHIMA - radiesthésie - radiesthesia - avertissements et conseils à l'Humanité - warnings and advice to Humanity - But du blog : œuvrer pour un monde meilleur en publiant - des messages reçus par radiesthésie - des articles sur l'environnement et la santé aim of this blog : help to make the world a better place by publishing messages from the Other World and articles on environmental and health issues - le témoignage sur les risques et conséquences du régime matrimonial légal
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Recherche éditeur - Looking for editor

Je suis à la recherche d'un éditeur pour la publication et diffusion à l'échelle mondiale du recueil de Messages Divins JESUS EN DIRECT.

 

Merci de me contacter par le formulaire de CONTACT.

 

Looking for an editor for publication and worldwide commercialisation of the collection of Divine Messages JESUS LIVE.

 

Please use the CONTACT form to get in touch with me.

 

APPEL URGENT

pour informer de la nouvelle réalité depuis le 11 mars 2011

URGENT APPEAL to inform on the new reality since March 11, 2011


____________________

 

"A foolish faith in authority is the worst enemy of truth."

Albert Einstein


"Le monde est dangereux à vivre. Non pas à cause de ceux qui font le mal,

mais à cause de ceux qui regardent et laissent faire."

Albert Einstein

 

"During times of universal deceit, telling the truth becomes a revolutionary act."

George Orwell

 

"Les hommes répugnent à accepter ce qui est facile à saisir. "

  Henry Miller


icono

 

 

Think again, think seven times again before you leap 
and start construction of new nuclear power plants.
Mikhail Gorbachev
June 2006

8 mai 2015 5 08 /05 /mai /2015 12:19

https://www.change.org/p/pour-la-v%C3%A9rit%C3%A9-sur-la-radioactivit%C3%A9-et-les-pollutions-du-fort-de-vaujours

Dans l'intérêt de la santé publique,

signez la Pétition !

Pour mieux comprendre l'enjeu,

voir la vidéo !

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Published by KANES - dans NUCLEAIRE
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27 avril 2015 1 27 /04 /avril /2015 08:27

Un nouveau rapport montre que les pesticides néonicotinoïdes, déjà responsable de la disparition de millions d'abeilles, ont aussi un impact catastrophique sur l'environnement et la biodiversité, et compromettent l'avenir de l'agriculture et la sécurité alimentaire de toute la
population. Devant ce constat alarmant, la Commission européenne fait la sourde oreille. Faites pression pour l'obliger à prendre la seule décision qui s'impose : l'interdiction nette et immédiate de ces substances !

Cher ami, chère amie,
Un nouveau rapport scientifique vient d'être remis à la Commission européenne, qui dresse un constat alarmant sur les pesticides néonicotinoïdes tueurs d'abeilles (1).
Pour les scientifiques et les citoyens, c'est la goutte d'eau qui fait déborder le vase : les conclusions de ce rapport jusfient largement une interdiction ferme et immédiate de ces substances.
Pourtant, la Commission européenne fait la sourde oreille. Et en face, des centaines de lobbyistes de l'agro-industrie sont en train de se démener pour obtenir la réhabilitation de leurs poisons - à coup de procès contre le moratoire devant la Cour européenne de justice, de chantage à l'emploi et à la délocalisation......et à coup d'études «confidentielles» que personne n'a le droit de lire en dehors des institutions européennes - assurant que leurs produits 10 000 fois plus toxiques que le DDT ne sont dangereux ni pour les abeilles, ni pour la santé ou l'environnement...
La pression est énorme et nous avons plus que jamais besoin de vous.
A force de sonner le tocsin et de mobiliser les troupes, scientifiques et associations citoyennes ont gagné du terrain face aux pressions gigantesques de l'industrie agrochimiques sur les institutions.
Les pétitions de Pollinis pour faire interdire les pesticides néonicotinoïdes ont réuni plus d'un million de signatures, et aujourd'hui nous faisons appel à vous pour enfoncer le clou, et nous aider à doubler ce chiffre pour obliger la Commission à faire le seul choix qui s'impose face aux évidences fournies par la science : interdire – totalement et définitivement - les néonicotinoïdes et autres pesticides tueurs-d'abeilles. !


Déjà :
- En France, l'Assemblée nationale vient de voter un amendement interdisant les pesticides néonicotinoïdes à partir du 1er janvier 2016 (2). Et la bataille se poursuit au Sénat où l'amendement doit encore être adopté. Cela aurait été tout simplement impossible il y a quelques mois - preuve que les politiques ont bien entendu notre signal d'alarme !

- Aux Etats-Unis, l'Agence de protection de l'environnement (EPA), souvent accusée de complaisance vis-à-vis de l'industrie chimique, vient d'annoncer qu'elle suspendait purement et simplement toute nouvelle autorisation de néonicotinoïdes tant que les entreprises agrochimiques n'auront pas apporté la preuve de leur innocuité

Et en Europe, le dernier rapport de l'EASAC - l'association réunissant les Académies scientifiques de tous les pays européens – est sans appel :
les néonicotinoïdes ne sont pas seulement dangereux pour les abeilles, les bourdons et autres pollinisateurs indispensables à la diversité du monde végétal... ils représentent désormais une menace sérieuse pour la protection des cultures et l'avenir même de nos productions - et risquent de compromettre à terme la sécurité alimentaire de toute la population !
Face à ce constat alarmant, et aux initiatives prises en France et aux Etats-Unis, la Commission européenne doit tirer les leçons qui sautent aux yeux et interdire totalement les pesticides néonicotinoïdes. Malheureusement, l'institution paraît faire la sourde oreille aux demandes des scientifiques et des citoyens.
Pire : lors de la présentation du dernier rapport de l'EASAC cette semaine, qui donne des informations saisissantes sur l'impact des néonicotinoïdes sur l'environnement et la biodiversité, le seul représentant de la Commission présent, le chef de l'Unité Pesticides à la Commission, a botté en touche. Il a déclaré que cette étude n'apportait rien de nouveau, qu'elle n'avait pas de "valeur ajoutée" – et a écarté les conclusions pourtant frappantes des scientifiques d'un revers de la main.


Je vais vous détailler dans quelques instants les conclusions de cette étude, et vous jugerez par vous-même si les risques qu'elle décrit méritent d'être passés sous silence...
Mais avant ça, je veux m'assurer que vous compreniez bien l'enjeu, et que je peux compter sur vous pour signer dès maintenant votre pétition à la Commission européenne

http://actions.pollinis.org/actions/stopneonics-un-million/

et nous aider à récolter les millions de signatures dont nous avons besoin en diffusant ce message au maximum autour de vous.


Si les lobbies agrochimiques gagnent la bataille et qu'ils arrivent à convaincre la Commission de remettre les néonicotinoïdes sur le marché, c'est une catastrophe sanitaire et alimentaire sans précédent qui nous attend.
Je n'exagère pas.
Etude après étude, en laboratoire et sur le terrain, les scientifiques qui se sont penchés sur ces substances ont constaté des effets sur l'environnement et la biodiversité qui dépassent tout ce qu'on avait pu imaginer jusque-là. Leurs conclusions sont accablantes, et chacune d'elle justifierait à elle seule une interdiction immédiate de l'utilisation de ces pesticides :

– Mode d'administration par enrobage : des graines mortelles pour les oiseaux et rongeurs des champs

Les néonicotinoïdes sont appliqués directement par enrobage autour de la graine, et 20 % de la substance se développe avec la plante, circulant dans sa sève, et suintant par ses feuilles pour décimer les insectes qui s'en approchent (ennemis ou amis...).
L'un des problèmes posés par ce mode d'administration (vous verrez qu'il y en a bien d'autres…), c'est que des graines hautement toxiques risquent de rester à la surface du champ et attirer les rongeurs et oiseaux qui s'en nourrissent habituellement.
Les effets à long terme sont dévastateurs sur les oiseaux : aux Pays-Bas, des espèces aussi communes autrefois que l'alouette des champs ont vu leur population diminuer de 96 % depuis 1990 (début de l'utilisation des néonicotinoïdes) - tandis que le bruant de maïs et la perdrix grise auront bientôt complètement disparu (3).
L'autopsie d'oiseaux sauvages (canards, pigeons…) montre la présence de néonicotinoïdes dans leur organismes. Il aura suffi parfois qu'ils ingurgitent une seule graine pour que la substance leur soit fatale : des études ont montré que la dose léthale pour une perdrix est de 6 graines, et de 1 graine et demi pour un moineau – des quantités qu'il est très facile de trouver aujourd'hui dans la nature et les champs (4).

Pollution permanente des sols :

Comme dit précédemment, moins de 20 % seulement des néonicotinoïdes qui servent à enrober les semences sont absorbées par les plantes : les 80 % restants partent dans les sols (5), à des concentrations très fortes qui déciment les populations de vers de terre et autre laboureurs naturels de la terre. Une fois dans les sols, les néonicotinoïdes peuvent y rester jusqu'à 3 ou 4 ans - assez pour anéantir toutes les aides naturelles à l'entretien et la régénération de la terre (6).

Contamination des eaux, et extermination des espèces aquatiques :

Une grande partie de ces substances ne reste pas dans le sol, mais est lessivée par les pluies jusqu'aux aux cours d'eaux et aux nappes phréatiques.
Une étude menée en Californie a trouvé des néonicotinoïdes dans 89 % des cours d’eaux étudiés (7).
Les néonicotinoïdes sont très toxiques pour les invertébrés aquatiques, et les populations de poissons qui s'en nourrissent. Les populations aquatiques rendent naturellement des services de "nettoyage" des eaux qui ne sont pas remplaçables technologiquement à grande échelle. Leur disparition serait une catastrophe écologique sans précédent.
Or, une étude relève déjà une baisse désastreuse de la biodiversité des cours d'eaux en Allemagne, en France et en Australie – jusqu'à 42% de micro-organismes en moins aux endroits où l'on constate par ailleurs un taux de contamination élevé aux néonicotinoïdes (8). L'impact sur les poissons qui se nourrissent de ces organismes est encore difficile à mesurer…

Menaces pour l'avenir de l'agriculture et la sécurité alimentaire

Le pire, c'est que les pesticides néonicotinoïdes ne permettent pas d'envisager une protection stable et pérenne des cultures face aux ravageurs qu'elles sont censés détruire.
Au contraire, il reste peu de temps avant que l'intégralité de ces ravageurs ne se soit accoutumé complètement à la substance, et y devienne insensible.
Les études menées sur le doryphore, le scarabée ravageur de la pomme de terre, montrent une résistance déjà 100 fois supérieure en dix années seulement (6).
Même chose pour la punaise du pêcher, l'un des ravageurs les plus tenaces en France : des études montrent que ce bio-agresseur a déjà procédé à une évolution génétique lui permettant de résister aux néonicotinoïdes (9).
Des études menées dans les champs montrent une insensibilité croissante des populations de punaises du pêcher à ces produits (10).
Des résistances sont en train de se développer chez les ravageurs du colza (11) et du blé (12) cultures traitées quasi-exclusivement avec des néonicotinoïdes par enrobage.


En clair, si rien n'est fait pour enrayer la spirale du tout-pesticides, d'ici quelques années les néonicotinoïdes ne seront même plus capables de protéger les grandes cultures contre les attaques des ravageurs. Ils auront détruit durablement l'environnement, et nous laisseront avec des cultures sans protection, à la merci de ravageurs rendus surpuissants, et que plus rien ne pourra arrêter.
Même les ennemis naturels des parasites ne pourront plus rien pour nous aider, car leurs populations, sensibles aux néonicotinoïdes, sont déjà en voie d'extinction !


Personne, aujourd'hui, n'a de solution à proposer après ça. Même pas l'industrie agrochimique, qui pourtant continue de faire pression sur la Commission européenne pour remettre ses produits sur le marché – et s'assurer quelques années de profit supplémentaires avant le déluge...
Il est temps d'arrêter l'hécatombe, avant qu'il soit trop tard.
Il est évident que si on en arrive à de tels extrêmes, c'est la sécurité alimentaire de la population toute entière qui n'est plus assurée.
L'enjeu est dramatique, et dépasse largement les quelques milliards de profits que se font les industries agrochimiques en commercialisant ces produits.
Nous n'allons pas les laisser sacrifier notre santé, notre alimentation et celle des futures générations, tout ça pour satisfaire leurs profits immédiats !


La décision de la Commission, va être décisive pour notre avenir à tous : soit elle cède à la pression des lobbies agrochimiques, autorise les néonicotinoïdes et nous condamne tous à une catastrophe sans précédent...... soit elle entend la mobilisation des citoyens et les appels de détresse des scientifiques, prend conscience du danger, et nous permet d'échapper au pire en interdisant pour de bon les pesticides néonicotinoïdes.
Il est clair que si les citoyens ne se regroupent pas rapidement pour constituer une force de frappe massive et organisée, et qu'on laisse le champ libre aux lobbies agrochimiques pour séduire la Commission, c'est la première option qui sera retenue...


C'est pourquoi nous faisons appel à vous, de toute urgence, pour nous aider à organiser une mobilisation massive dans toute l'Europe !
Pétition après pétition, nous avons déjà réussi à réunir les signatures de plus d'un million de citoyens à travers l'Europe, pour demander l'interdiction pure et simple des néonicotinoïdes.
Nouvelles évidences scientifiques en main, nous allons redoubler d'efforts pour mettre une pression déterminante sur la Commission et obtenir la victoire des citoyens et du bien commun sur les intérêts à court terme des agrochimiques !


Je compte sur vous pour signer dès maintenant votre pétition à la Commission européenne en cliquant ici

http://actions.pollinis.org/actions/stopneonics-un-million/

et pour partager cet email avec vos amis, votre famille, vos collègues, et tous vos
con
tacts. C'est très important : plus nous serons nombreux, et plus notre force de frappe sera déterminante pour peser face aux pressions des lobbies. Alors, n'oubliez pas, après avoir signé votre pétition, de transférer ce mail le plus largement possible autour de vous.


Personne ne doit ignorer ce qui nous attend tous si ces pesticides sont remis sur le marché. Et, je crois que vous serez d'accord avec moi, personne ne peut accepter qu'on mette ainsi en danger l'avenir alimentaire de nos enfants, pour satisfaire aux intérêts de quelques grosses firmes bien placées !
Un grand merci par avance pour votre action, pour préserver l'environnement et la biodiversité, et assurer la pérennité de l'agriculture.


http://actions.pollinis.org/actions/stopneonics-un-million/

Bien cordialement,
Nicolas Laarman
Délégué général de Po
llinis

Références :

(1) EASAC, Ecosystem services, agriculture and neonicotinoids ( http://www.easac.eu/fileadmin/Reports/Easac_15_ES_web_complete.pdf )

(2) http://www.assemblee-nationale.fr/14/amendements/2064/AN/754.asp ( http://www.assemblee-nationale.fr/14/amendements/2064/AN/754.asp )
(3) Gregory R. et al. (2005a). Developing indicators for European birds ( http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC1569455/ ). Philosophical
Transactions of the Royal Society of London B 360, 269–288
(4) Lopez-Antia, A., Ortiz-Santaliestra, M.E., Mougeot, F. & Mateo, R. (2013) Experimental exposure of red-legged partridges (Alectoris rufa) to seeds
coated with imidacloprid, thiram and difenoconazole ( http://link.springer.com/article/10.1007%2Fs10646-012-1009-x ). Ecotoxicology, 22, 125–138
(5) Tapparo, A., Marton, D., Giorio, C., Zanella, A., Solda, L., Marzaro, M. et al. (2012) Assessment of the environmental exposure of honeybees to
particulate matter containing neonicotinoid insecticides coming from corn coated seeds ( http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/22292570 ). Environmental
Science and Technology, 46, 2592– 2599. doi: 10.1021/es2035152.
(6) Goulson, D. (2013), REVIEW: An overview of the environmental risks posed by neonicotinoid insecticides (
http://onlinelibrary.wiley.com/doi/10.1111/1365-2664.12111/abstract ). Journal of Applied Ecology, 50: 977–987. doi: 10.1111/1365-2664.12111
(7) Starner K, Goh KS. Detections of the neonicotinoid insecticide imidacloprid in surface waters of three agricultural regions of California, USA,
2010-2011 ( http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/22228315 ).
(8) Beketov MA, Kefford BJ, Schäfer RB, Liess M. Pesticides reduce regional biodiversity of stream invertebrates (
http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC3704006/ ). Proceedings of the National Academy of Sciences of the United States of America.
2013;110(27):11039-11043. doi:10.1073/pnas.1305618110.
(9) Puinean AM, Foster SP, Oliphant L, Denholm I, Field LM, et al. (2010) Amplification of a Cytochrome P450 Gene Is Associated with Resistance to
Neonicotinoid Insecticides in the Aphid Myzus persicae ( http://journals.plos.org/plosgenetics/article?id=10.1371/journal.pgen.1000999 ). PLoS Genet
6(6): e1000999. doi: 10.1371/journal.pgen.1000999
(10) Slater R, Paul VL, Andrews M, Garbay M, Camblin P, Identifying the presence of neonicotinoidresistant peach-potato aphid (Myzus persicae) in the
peach-growing regions of southern France and northern Spain ( http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/22052736 ). Pest Manag Sci. 2012 Apr;68(4):634-8.
doi: 10.1002/ps.2307. Epub 2011 Nov 2.

(11) Paweł Węgorek, Marek Mrówczyński, Joanna Zamojska Resistance of pollen beetle (Meligethes eaneus F.) to selected active substances of
insecticides in Poland ( http://www.plantprotection.pl/PDF/49%281%29/JPPR_49%281%29_16_Wegorek.pdf ). JOURNAL OF PLANT PROTECTION RESEARCH Vol. 49,
No. 1 (2009)
(12) Studies on Resistance of Grain Aphid (Sitobion Avenae) to Neonicotinoid Insecticides (
http://www.edu-papers.com/studies-on-resistance-of-grain-aphid-sitobion-avenae-to-neonicotinoid-insecticides/ ) (Education Papers posted on December
24th, 2014 )

Pollinis - Association Loi 1901
143 avenue Parmentier – 75010 Paris www.pollinis.org ( http://www.pollinis.org/ )

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24 avril 2015 5 24 /04 /avril /2015 10:01

Signez la pétition "Fermer Fessenheim, c’est maintenant !"

Le Réseau a décidé de faire de la fermeture de Fessenheim un objectif majeur de son action cette année. Cette centrale, la plus vieille de France, cumule les risques : zone sismique et inondable, couloir aérien, conception défectueuse...

Nous venons de porter plainte contre EDF suite aux fuites d’eau massives qui ont conduit à l’arrêt de Fessenheim pendant 7 semaines. Aidez-nous à faire "monter la pression" : signez et diffusez la pétition pour que Hollande mette en oeuvre immédiatement son engagement de fermer Fessenheim !

Signez la pétition ICI

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17 avril 2015 5 17 /04 /avril /2015 10:23
EPR DE FLAMANVILLE
CHRONIQUE D'UN FIASCO ANNONCÉ



Décidément, l'EPR de Flamanville est en train de devenir le fiasco industriel du siècle ! Prévu à l'origine pour 2012 (son budget a triplé et avoisine les 10 milliards d'euros),il pourrait en réalité ne jamais voir le jour. En effet, sa cuve principale ne serait pas suffisamment fiable pour accueillir le cœur du réacteur ! Une « anomalie très sérieuse » pour l'Autorité de Sureté du Nucléaire (ASN), le gendarme du secteur qui se demande s'il n'est pas opportun d'arrêter le chantier en attendant d'y voir plus clair. Le doute est d’autant plus fort que ce sont des cuves du même type qui ont été installées à Taischan (Chine) et qui étaient construites pour Hinkley Point (Grande Bretagne). C'est donc toute la série des EPR qui est compromise.

Si ce nouveau problème est confirmé, il porterait un coup fatal au développement de cette nouvelle génération de centrales et par là même au secteur nucléaire tout entier. Quel avenir pour un « fleuron industriel » en quasi-faillite qui vend des casseroles percées ? Comment dans un monde post-fukushima, poursuivre dans cette voie alors que le voile se lève enfin sur le vrai coût du nucléaire et sur son impossible sûreté ? Est-ce parce que les chantiers sont littéralement interminables que certains s'amusent encore à parler du nucléaire comme d'une « filière d'avenir » ?

L'avenir est bien au développement des énergies renouvelables. La loi de transition énergétique doit ainsi aller à son terme pour engager un plan de réduction de la consommation d'énergie et de développement de ces énergies d'avenir. Mais au-delà, c’est le monde de l'après nucléaire que nous construisons dès maintenant, et cette transition pourrait bien se transformer en révolution, plus rapidement que prévu.

Source : lettre d'information de EELV

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1 avril 2015 3 01 /04 /avril /2015 13:18

VIDEOS

 

 

 

source : http://www.sortirdunucleaire.org

 

 

 

 

 

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25 mars 2015 3 25 /03 /mars /2015 15:45

Stop au mirage de la croissance

Lettre exeptionnelle du Collectif Roosevelt

Sortie du livre aujourd'hui en libraire !

 

Jean-Pierre BROVELLI, Claude SIMON

Première édition: 19 Mars 2015

 

Plus les indices sont bas plus les incantations à la croissance redoublent d’ardeur. On consulte les oracles, les experts, qui l’annoncent pour demain, après-demain, croient l’apercevoir là-bas, au bout du tunnel. Mais rien n’y fait. La croissance montre, depuis la crise financière de 2008, de tels signes de faiblesse en France et en Europe qu’elle ressemble à un mirage. Que recouvre exactement ce terme ? Pourquoi la croissance fait-elle quasiment du surplace depuis des années ?

 

Jean-Pierre Brovelli et Claude Simon décortiquent ce que signifie le produit intérieur brut (PIB) et remettent en cause une idée reçue : croissance du PIB et progrès humain ne sont pas synonymes. Avec ce livre ils proposent une voie : parvenir, sans croyance magique dans la croissance, à un développement durable préservant la planète, à la juste répartition des richesses et à l’amélioration du bien-vivre de tous.

 

Donnez la préférence à une commande chez votre libraire local plutôt qu'une librairie virtuelle. Une commande en ligne est aussi disponible chez l'éditeur.

 

128 PAGES • Livre de poche

Date de parution : 19 Mars 2015

ISBN 978-2-7082-4304-0

EAN-ISBN 9782708243040

Prix Unitaire: 7,00 €


Conférence-débat de lancement du livre

Croissance à tout prix ou développement durable ?

 

À l’invitation du Collectif Roosevelt, des Éditions de l’Atelier et de l’ESCP Europe

 

ESCP europe

Jeudi 09 AVRIL 2015

de 19h30 à 22h00

 

Amphi Vital Roux

79, avenue de la République 75011 Paris

 

 

Toujours d'actualité :

Stop à la dérive des banques et de la finance

Écrit par des spécialistes et destiné à un large public, cet ouvrage formule des propositions pour scinder les banques, leur interdire de spéculer pour leur propre compte et faire en sorte qu’elles soient réellement surveillées.

 

 

60 PAGES • Livre de poche

Date de parution : 13 Mai 2014

ISBN 978-2-7082-4276-0

EAN-ISBN 9782708242760

Prix Unitaire: 5,00 €

 

Événements futurs des groupes locaux :

 

20 mars Ciné-Débat "Le Prix à Payer" avec Michel Crinetz, à Lyon

21 mars : Traversée à haut risque ! Une croisière théâtrale sur le TAFTA, à Fresnes

23 mars : Conférence "Stop à la dérive des banques et de la finance", avec Guy Flury, en partenariat avec les Economistes Atterrés et la Nef, à Grenoble

25 mars : En a-t-on fini avec le totalitarisme ? Soirée-Débat, à Marseille

27 mars : Projection-Débat : Le Prix à Payer, avec Guy Flury, à Brest

 

Source : lettre d'information du Collectif Roosevelt

 

POUR UNE MEILLEURE SOCIETE

 

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24 mars 2015 2 24 /03 /mars /2015 12:17

Cher ami, chère amie,


Nous sommes peut-être en train d'obtenir une victoire historique pour les abeilles et l'environnement.

Hier en France, l'Assemblée nationale a voté un amendement qui interdit pour de bon les pesticides néonicotinoïdes tueurs d'abeilles sur le sol français !

Si l'amendement est confirmé par le Sénat, c'est tout le travail que nous avons mené ensemble ces deux dernières années qui est récompensé. La France créerait un précédent en Europe, obligeant les autorités des autres pays et l'UE à revoir leur législation sur les néonicotinoïdes.

Ça pourrait être la fin des pesticides tueurs d'abeilles en Europe. Pour de bon !

Mais rien n'est encore joué : le Sénat doit encore se prononcer sur le texte. Et là, la bataille va être rude.

Le mois dernier déjà, les sénateurs ont rejeté la proposition d'un des leurs de faire un moratoire sur les néonicotinoïdes en France. A 248 voix, contre 64...

La majorité d'entre eux est loin d'être favorable à l'interdiction demandée par les députés. Le gouvernement aussi est contre, et de leur côté, les lobbies de l'industrie agrochimique sont déjà sur le pied de guerre pour pousser les sénateurs à refuser le texte !

Du coup, ici à Pollinis, toute l'équipe est sur le pont pour préparer la bataille.

Il nous reste à peine un mois pour convaincre au moins 200 sénateurs de voter en faveur de l'interdiction, et notre stratégie est claire :

--- prendre d'assaut les bureaux des sénateurs, multiplier les rendez-vous pour leur montrer la dangerosité des pesticides néonicotinoïdes pour les pollinisateurs, l'environnement et la santé. Et les empêcher de céder aux sirènes des lobbies agrochimiques !

--- mobiliser les citoyens, en France et dans toute l'Europe, pour leur mettre une pression massive et déterminante.

Toutes les avancées que nous avons obtenues jusque-là, nous les devons à notre nombre, et notre persévérance. Je ne vous remercierai jamais assez de votre engagement avec Pollinis pour sauver les pollinisateurs et l'alimentation des générations futures !

D'ici quelques semaines, j'aurai besoin de votre mobilisation pour obliger les sénateurs à voter l'interdiction des néonicotinoïdes demandée par les députés.

Surveillez bien votre boîte mail, et commencez à en parler autour de vous, pour que, au moment de frapper, notre action soit puissante – et déterminante !

Et que nous débarrassions la France, puis l'Europe, de ces pesticides toxiques responsables de la mort de millions d'abeilles chaque année, et de dégâts sur les sols, l'eau, et sur la santé humaine qu'on commence à peine à mesurer.

A très vite !

 

Nicolas Laarman

Délégué général

Pollinis

 

Voir l'amendement sur le site de l'Assemblée nationale : http://www.assemblee-nationale.fr/14/amendements/2064/AN/754.asp


 

Pour mémoire :

 

Update avril 2014

 

chute de la production de miel

 

 

 

Des scientifiques australiens étudient les abeilles à miel en Tasmanie pour rechercher la cause de la destruction de 10 millions de ruches dans le monde en 6 ans (et comment y remédier)

 

source : TIME 3 février 2014

 

Australian scientists are studying honeybees in Tasmania to learn why 10 million hives worldwide collapsed in six years (and how to stop things from getting worse)

 

source : Time 2/3/2014

________________________

 

 

Quelle est la cause principale de la mort des abeilles?

 

LA CAUSE PRINCIPALE SONT LES PRODUITS CHIMIQUES UTILISES POUR DETRUIRE des MALADIES.

VU QUE les ABEILLES BUTINENT une VARIETE de PLANTES,

VU TOUS LES PRODUITS MELANGES,

VU QU IL SE FORME DE NOUVELLES FORMULES CHIMIQUES,

les ABEILLES AVORTENT les ABEILLES MALADES.


IL EST URGENT d'UTILISER des PRODUITS MOINS TOXIQUES SINON les ABEILLES MOURRONT TOT OU TARD.

IL FAUT UTILISER des PRODUITS NATURELS POUR TRAITER les MALADIES.

 

VU l'IMPORTANCE desABEILLES POUR l'HUMANITE,

VU l'URGENCE du PROBLEME,

IL FAUT CHANGER de PRATIQUES POUR ASSURER la SURVIE des ABEILLES.

 

VU TOUS CES POINTS,

IL FAUT SAUVER les ABEILLES AVANT QU'IL NE SOIT TROP TARD.

 

Le MELANGE des PRODUITS CHIMIQUES est LE PLUS DANGEREUX.

(Message Divin du 27 novembre 2010)

 

Plus à ce sujet : Mort des abeilles     

 

What is the principal cause of the bees' death ?

 

THE PRINCIPAL CAUSE is DUE TO CHEMICALS USED FOR TREATING DISEASE.

GIVEN that BEES COLLECT NECTAR from a VARIETY of PLANTS,

GIVEN that ALL THESE PRODUCTS get MIXED UP,

GIVEN that NEW CHEMICAL FORMULAS RESULT from this,

the BEES ABORT SICK BEES.

The MIXTURE OF CHEMICAL PRODUCTS is THE MOST DANGEROUS.

IT IS URGENT TO USE LESS TOXIC PRODUCTS, OTHERWISE BEES WILL DIE SOONER OR LATER.

YOU MUST USE NATURAL PRODUCTS FOR TREATING DISEASE.

 

GIVEN the IMPORTANCE of the BEES FOR HUMANITY,

GIVEN the URGENCY of the PROBLEM,

YOU MUST CHANGE your WAY OF PROCEEDING IN ORDER TO ENSURE the SURVIVAL of the BEES.

 

GIVEN ALL THESE POINTS,

YOU MUST SAVE the BEES BEFORE IT MAY BE TOO LATE.

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24 mars 2015 2 24 /03 /mars /2015 12:07

Stop à la surveillance de masse

[17/03/2015]

 

La surveillance de masse mise en place par les Etats-Unis et leurs alliés de Grande Bretagne, Nouvelle-Zélande, Canada, Australie est illégale (en savoir plus). Il est temps d’appeler les gouvernements à cesser ces pratiques qui bafouent le doit à la vie privée de millions de personnes et mettent en danger la liberté d’expression. 

Ensemble adressons un message fort aux chefs de gouvernement de ces cinq pays

M. Barack Obama, président des Etats-Unis

M. Tony Abott, Premier ministre d’Australie

M. David Cameron, Premier ministre de Grande Bretagne

M. Stephen Harper, Premier ministre du Canada

M. John Key, Premier ministre de Nouvelle Zélande.

 

Monsieur,

 

En juin 2013, le lanceur d'alertes Edward Snowden a révélé l'existence de programmes de surveillance de masse des communications menés par les États-Unis et le Royaume-Uni, ainsi qu'un vaste système de partage des communications téléphonique et internet interceptées entre les gouvernements des États-Unis, du Royaume-Uni, de l'Australie, du Canada et de la Nouvelle-Zélande (l'Alliance des cinq yeux). Ces opérations de surveillance de masse et de partage de renseignements sont menées de façon non ciblée, sans aucune règle claire soumise à l'examen du public et avec très peu (voire pas du tout) de contrôle ni de protection contre les abus.

 

Ces programmes sont une violation des droits humains des populations. Ils constituent une violation de la vie privée à une échelle monumentale, et ont un effet négatif sur la liberté d'expression. Dans son rapport sur « le droit à la vie privée à l'ère du numérique », l'ancien Haut-Commissaire des Nations unies aux droits de l'homme a fait part de ses nombreuses préoccupations quant aux conséquences des activités de surveillance de masse non-ciblée sur les droits humains. Le Rapporteur spécial de l'ONU sur la protection des droits de l’homme dans la lutte antiterroriste a déclaré dans son rapport de 2014 à l'Assemblée générale des Nations Unies que « de tels programmes représentent un défi direct et permanent aux normes établies du droit international ».

 

J'exhorte les gouvernements des États-Unis et du Royaume-Uni, ainsi que leurs proches alliés (Australie, Canada et Nouvelle-Zélande) à :

 

- Mettre fin immédiatement à toutes les pratiques de surveillance de masse non-ciblées, et à s'assurer que toutes les mesures de surveillance des communications soient conformes au droit international relatif aux droits humains ;

 

- S'assurer que la surveillance des communications constitue une exception, et qu'elle ne puisse avoir lieu que dans des situations d'absolue nécessité, de façon ciblée, en se basant sur des soupçons plausibles et avec l'autorisation d'une autorité strictement indépendante, judiciaire si possible. Tous les fonctionnaires en charge doivent respecter ces principes ;

 

- Rendre publics tous les règlements et les politiques régissant les pratiques de surveillance, notamment en ce qui concerne le partage d'informations avec d'autres États ;

 

- S'assurer de l'existence d'un contrôle judiciaire et parlementaire transparent et indépendant des pouvoirs de surveillance ;

 

- Protéger la population d'une surveillance des communications non-ciblée ou abusive de la part d'autres États ;

 

- Mettre fin au système de partage de renseignements avec des États étrangers qui soumettent les communications des individus à une surveillance contraire au droit international relatif aux droits humains.

 

Je vous prie d’agréer l’expression de ma haute considération.

 

Signez la pétition ICI

 

> Pour en savoir plus sur les enjeux de la surveillance

 

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14 mars 2015 6 14 /03 /mars /2015 17:27

Nucléaire militaire

La bombe, c’est combien ?



Un des arguments mis en avant par les promoteurs de l’arme nucléaire est son faible coût par rapport à la garantie de sécurité qu’elle apporterait. À l’heure où tous les budgets sociaux sont revus à la baisse, pour cause d’austérité, qu’en est-il réellement ?



Le chiffre mis en avant par les partisans de l’arme nucléaire est celui de 3,4 milliards d’euros par an. En fait, ce montant correspond à la part du budget du ministère de la Défense consacrée à la dissuasion. Un chiffre généralement rapporté à l’ensemble du budget de l’État — soit 1,2% —, histoire d’en minimiser l’importance ou au PIB : 0,2%. Mais qui représente tout de même 21% des crédits d’équipements militaires.


"3,4 milliards d’euros, c’est presque bon marché !" assurait l’amiral Édouard Guillaud, chef d’état-major des armées, devant les députés de la commission de la défense. Il serait "déraisonnable" de s’en priver à ce prix-là, surenchérissait Bruno Tertrais, ce thuriféraire notoire devenu l’expert incontournable des médias ! Michel Rocard venait quelques jours auparavant de lâcher sa "bombe" au micro de BFMTV sur de possibles économies pour le budget de l’État : "On supprime la force de dissuasion nucléaire, 16 milliards d’euros par an qui ne servent absolument à rien." Certes, il s’était trompé en indiquant le montant total prévu dans la dernière loi de programmation militaire qui s’étale sur… 5 ans !


Toujours est-il que le débat s’ouvre. Mais la levée de boucliers qui s’en est suivie montre qu’il s’agit bien d’une question sensible, et ce depuis le début de la mise en place de la force de frappe. "Vous ne trouverez nulle part dans le budget militaire, la possibilité de calculer exactement notre armement atomique. C’est très volontairement que nous l’avons fait", avait reconnu Pierre Messmer, ancien ministre de la Défense du général de Gaulle, dans une interview au magazine L’Express en 1973.


Aujourd’hui encore, il est impossible de reconstituer le coût total de l’arsenal nucléaire. L’agrégat
élaboré par le ministère de la Défense comprend les études, la fabrication des armes et de leurs vecteurs, l’entretien programmé du matériel et l’infrastructure liés à la dissuasion ; mais elle ne comprend pas toutes les dépenses de fonctionnement (notamment formation, salaire, personnels…) ! Autre exemple : quelle part du
coût des avions Rafale, utilisés pour des missions à la fois conventionnelles et nucléaires, est-elle intégrée dans le buget "nucléaire" ? Idem pour le porte-avions Charles de Gaulle qui sert également de base pour la force nucléaire aéroportée ? Et on peut ainsi multiplier les exemples avec le système de satellites sans lequel la force nucléaire est aveugle, les avions-ravitailleurs indispensables, eux aussi polyvalents, etc.


Et là encore, nous sommes loin d’établir le coût total de la force nucléaire. L’arme nucléaire présente également cette particularité de générer des dépenses qui se poursuivront bien au-delà de son existence… En effet, l’élimination des armes nucléaires ne signifiera pas la fin des dépenses, avec le coût du démantèlement, de la gestion des déchets nucléaires militaires. Sans parler du coût social, environnemental, ni de celui provoqué par son utilisation ou par un accident !

Patrice Bouveret


Observatoire des armements, www.obsarm.org


Audit atomique :
Dans une étude réalisée par l’Observatoire des armements à la fin des années 1990, Bruno Barrillot avait estimé le coût de l’arsenal nucléaire français pour la période de 1945 à 2010 à 1500 milliards de francs. Une recherche qui s’inscrivait dans le cadre d’un programme international conduit par des fondations américaines. Y sont inclus le coût de fabrication, du déploiement, des systèmes de transmission et de contrôle, des estimations sur le démantèlement ainsi que le coût de
la prolifération. Actualisées en euros, les dépenses réalisées par la France, de 1945 à nos jours, pour sa force de frappe s’élèvent à environ 380 milliards d’euros (valeur 2011).

 

Audit atomique. Le coût de l’arsenal nucléaire français 1945-2010, Éditions Observatoire des armements/CDRPC, février 1999, 376 pages, 27,50 € (port compris), à commander auprès de l’éditeur.

 

source : http://www.sortirdunucleaire.org/La-bombe-c-est-combien

 

annotation : Les USA dépensent env. 60 milliards de Dollars par an pour les armes nucléaires.


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2 mars 2015 1 02 /03 /mars /2015 13:22

 

Extraits du « Discours des 15 maladies »

tenu par le Pape François le 22 décembre 2014

 

réflexions s'appliquant également à la vie en société 

 

1. La maladie de celui qui se sent « immortel », « immunisé » ou tout à fait « indispensable » et néglige les contrôles nécessaires et habituels. Une Curie qui ne fait pas son autocritique, ne s’ajuste pas en permanence, ne cherche pas à s’améliorer, est un corps malade, infirme. Une simple visite au cimetière nous permettrait de voir les noms de nombreuses personnes, dont certaines pensaient peut-être qu’elles étaient immortelles, immunisées et indispensables ! C’est la maladie de l'homme riche et insensé de l’Évangile qui pensait vivre éternellement (cf. Lc 12, 13-21) et de tous ceux qui se transforment en maîtres et se sentent supérieurs à tous, et non au service de tous. Elle découle souvent de la pathologie du pouvoir, du « complexe des élus », du narcissisme qui consiste à regarder passionnément sa propre image et à ne pas voir l'image de Dieu imprimée sur le visage des autres, spécialement des plus faibles et des plus nécessiteux (8). L’antidote à cette épidémie est la grâce de se sentir pécheurs et de savoir dire de tout cœur : « Nous sommes de simples serviteurs : nous n’avons fait que notre devoir » (Lc 17, 10).

 

2. Autre maladie : le « marthalisme » (qui vient de Marthe) ou l’activité excessive. Elle concerne ceux qui se noient dans le travail et négligent inévitablement « la meilleure part » : s’asseoir aux pieds de Jésus (cf. Lc 10, 38-42). C’est pourquoi Jésus a demandé à ses disciples de « se reposer un peu » (cf. Mc 6, 31), car négliger le repos nécessaire conduit au stress et à l'agitation. Le temps du repos, pour celui qui a mené à bien sa mission, est une nécessité, un devoir, et doit être vécu sérieusement : en passant un peu de temps avec sa famille et en respectant les jours fériés comme des moments pour se ressourcer spirituellement et physiquement. Il faut retenir ce qu'enseigne Qohéleth : « Il y a un moment pour tout » (Qo 3, 1-15).


 3. Il y a aussi la maladie de la « pétrification » mentale et spirituelle. Ceux qui en sont atteints possèdent un cœur de pierre et une « nuque raide » (Ac 7, 51-60). Ce sont ceux qui, chemin faisant, perdent leur sérénité intérieure, la vivacité et l’audace, et se cachent derrière leurs dossiers, devenant les « rois du formulaire » et non « des hommes de Dieu » (cf. He, 3, 12). Il est dangereux de perdre cette sensibilité humaine qui permet de pleurer avec ceux qui pleurent et de se réjouir avec ceux qui se réjouissent ! C’est la maladie de ceux qui perdent « les dispositions » de Jésus (cf. Ph 2, 5-11). Car, au fil du temps, leur cœur se durcit et devient incapable d'aimer inconditionnellement le Père et le prochain (cf. Mt 22, 34-40). Être chrétien, en fait, signifie avoir « les dispositions qui sont dans le Christ Jésus » (cf. Ph 2, 5), dispositions à l'humilité et au don, au détachement et à la générosité (9).


 4. La maladie de la planification excessive et du fonctionnarisme. Quand l’apôtre planifie tout minutieusement et croit que planifier à la perfection fait réellement avancer les choses, il se transforme pratiquement en expert-comptable ou en fiscaliste. Tout bien préparer est nécessaire mais il ne faut jamais succomber à la tentation de vouloir enfermer ou piloter la liberté de l’Esprit Saint, qui demeure toujours plus grande, plus généreuse que toute planification humaine (cf. Jn 3, 8). On se laisse gagner par cette maladie parce qu’il « est toujours plus facile et plus commode de se caler dans ses propres positions statiques et inchangées. En réalité, l’Église se montre fidèle à l’Esprit Saint dans la mesure où elle n’a pas la prétention de le régler ni de le domestiquer – domestiquer l’Esprit Saint ! – Il est fraîcheur, imagination, nouveauté » (10).


 5. La maladie de la mauvaise coordination. Quand il n’existe plus de communion entre les membres et que le corps est privé de son fonctionnement harmonieux et de sa tempérance en devenant un orchestre qui produit seulement du chahut, parce que ses membres ne collaborent pas et ne vivent pas l’esprit de communion et d’équipe. Lorsque le pied dit au bras : « je n'ai pas besoin de toi » ou la main à la tête : « c'est moi qui commande », provoquant ainsi malaise et scandale.


 6. Il y a aussi la maladie d’« Alzheimer spirituelle », c’est-à-dire l’oubli de « l'histoire du salut », de l'histoire personnelle avec le Seigneur, du « premier amour » (Ap 2, 4). Il s'agit d'un déclin progressif des facultés spirituelles qui, à plus ou moins long terme, provoque de graves handicaps chez la personne, la rendant incapable d'exercer une activité autonome. Celle-ci vit dans un état de dépendance absolue vis-à-vis de ses vues souvent imaginaires. Nous détectons cette maladie chez ceux qui ont perdu la mémoire de leur rencontre avec le Seigneur ; chez ceux qui ne perçoivent pas le sens historique de la vie ; chez ceux qui sont totalement dépendants de leur présent, de leurs passions, caprices et manies ; chez ceux qui construisent autour d'eux des murs et des habitudes et deviennent de plus en plus esclaves des idoles qu'ils ont sculptées de leurs propres mains.


 7. La maladie de la rivalité et de la vanité (11). Quand l’apparence, les couleurs des vêtements, les signes honorifiques deviennent le premier objectif de la vie, et que l’on oublie les paroles de saint Paul : « Ne soyez jamais intrigants ni vaniteux, mais ayez assez d’humilité pour estimer les autres supérieurs à vous-mêmes. Que chacun de vous ne soit pas préoccupé de ses propres intérêts ; pensez aussi à ceux des autres » (Ph 2, 3-4). C'est la maladie qui nous pousse à être des hommes et des femmes faux et à vivre un faux « mysticisme », et un faux « quiétisme ». Paul lui-même les définit comme des « ennemis de la croix du Christ » parce qu'ils « mettent leur gloire dans ce qui fait leur honte ; ils ne pensent qu’aux choses de la terre » (Ph 3, 18-19).


 8. La maladie de la schizophrénie existentielle. C’est la maladie de ceux qui ont une double vie, fruit de l’hypocrisie typique du médiocre et du vide spirituel progressif que les diplômes et les titres académiques ne peuvent combler. Une maladie qui frappe souvent ceux qui, abandonnant le service pastoral, se limitent aux tâches bureaucratiques et perdent ainsi le contact avec la réalité, avec les personnes concrètes. Ils créent ainsi un monde parallèle, à eux, où ils mettent de côté tout ce qu'ils enseignent sévèrement aux autres et où ils commencent à vivre une vie cachée et souvent dissolue. La conversion est assez urgente et indispensable pour lutter contre cette maladie extrêmement grave (cf. Lc 15, 11-32).


9. La maladie de la rumeur, de la médisance, et du commérage. J’ai déjà parlé de nombreuses fois de cette maladie, mais cela ne suffit pas encore. C’est une maladie grave, qui commence simplement, peut-être seulement pour faire un brin de causette, et qui s’empare de la personne. Celle-ci se met alors à « semer de la zizanie » (comme Satan), et dans beaucoup de cas à « assassiner de sang froid » la réputation de ses propres collègues et confrères. C’est la maladie des personnes lâches qui, n'ayant pas le courage de parler directement et parlent dans le dos. Saint Paul avertit : « Faites tout sans récriminer et sans discuter ; ainsi vous serez irréprochables et purs » (Ph 2, 14-18). Frères, gardons-nous du terrorisme des bavardages !


 10. La maladie qui consiste à diviniser les chefs. C’est la maladie de ceux qui courtisent leurs supérieurs, en espérant obtenir leur bienveillance. Ils sont victimes du carriérisme et de l’opportunisme, ils honorent les personnes et non Dieu (cf. Mt 23, 8-12). Ce sont des personnes qui vivent le service en pensant uniquement à ce qu'ils doivent obtenir, et non à ce qu'ils doivent donner. Des personnes mesquines, malheureuses, et inspirées seulement par leur égoïsme fatal (cf. Ga 5, 16-25). Cette maladie pourrait frapper aussi les supérieurs quand ils courtisent certains de leurs collaborateurs pour obtenir leur soumission, leur loyauté et leur dépendance psychologique, mais il en résulte au final une véritable complicité.


 11. La maladie de l’indifférence envers les autres. Elle survient quand chacun ne pense qu’à soi et perd la sincérité et la chaleur des relations humaines. Quand le plus expert ne met pas ses connaissances au service des collègues qui le sont moins. Quand on vient à apprendre quelque chose et qu’on le garde pour soi au lieu de le partager de manière positive avec les autres. Quand, par jalousie ou par ruse, on éprouve de la joie à voir l'autre tomber au lieu de le relever et de l'encourager.


 12. La maladie du visage lugubre. Elle est celle des personnes bourrues et revêches, qui estiment que pour être sérieux il faut porter le masque de la mélancolie, de la sévérité, et traiter les autres – surtout ceux que l’on considère comme inférieurs – avec rigidité, dureté et arrogance. En réalité, la sévérité théâtrale et le pessimisme stérile (12) sont souvent les symptômes d’un sentiment de peur et de d’insécurité. L’apôtre doit s'efforcer d'être une personne courtoise, sereine, enthousiaste et joyeuse qui transmet la joie quel que soit l’endroit où il se trouve. Un cœur empli de Dieu est un cœur heureux qui irradie et communique sa joie à tous ceux qui l'entourent : cela se voit tout de suite ! Ne perdons donc pas cet esprit joyeux, qui sait manier l'humour, et même l'autodérision, qui font de nous des personnes aimables même dans les situations difficiles (13). Comme une bonne dose d'humour sain nous fait du bien ! Réciter souvent la prière de saint Thomas More nous fera le plus grand bien : je le fais tous les jours, cela me fait du bien (14).


 13. La maladie qui consiste à accumuler. Souffre de celle-ci l’apôtre qui cherche à combler un vide existentiel dans son cœur en accumulant les biens matériels, non pas par nécessité, mais seulement pour se sentir en sécurité. En réalité, nous ne pourrons emporter avec nous rien de matériel parce que « le linceul n’a pas de poches » et tous nos trésors terrestres – même si ce sont des cadeaux – ne pourront jamais combler ce vide. Au contraire, ils le rendront encore plus exigeant, et plus profond. À ces personnes, le Seigneur rappelle : « Tu dis : ‘Je suis riche, je me suis enrichi, je ne manque de rien’, et tu ne sais pas que tu es malheureux, pitoyable, pauvre, aveugle et nu ! […]. Eh bien, sois fervent et convertis-toi » (Ap 3, 17-19). L'accumulation ne fait que nous alourdir et ralentir inexorablement notre chemin ! Je pense à une anecdote. Autrefois, les jésuites espagnols décrivaient la Compagnie de Jésus comme la « cavalerie légère de l'Église ». Je me souviens du déménagement d'un jeune jésuite : il était en train de charger dans un camion tout ce qu'il avait – bagages, livres, objets, cadeaux –, quand un vieux jésuite qui l'observait lui dit : « Ce serait cela la ‘cavalerie légère de l'Église’ ? » Nos déménagements sont un signe de cette maladie.


 14. La maladie des cercles fermés, quand l’appartenance à un petit groupe devient plus forte que celle au Corps et, dans certaines situations, au Christ lui-même. Cette maladie elle aussi commence toujours par de bonnes intentions, mais au fil du temps, elle asservit ses membres, devient un cancer qui menace l’harmonie du Corps et cause tellement de mal – des scandales –, spécialement aux plus petits de nos frères. L'autodestruction ou le « tir ami » des frères d’armes est le danger le plus sournois (15). C'est le mal qui frappe de l'intérieur (16) et, comme le dit le Christ, « tout royaume divisé contre lui-même devient désert » (Lc 11, 17).


 15. Et la dernière, la maladie du profit mondain, des exhibitionnismes (17). Elle est celle de l’apôtre qui transforme son service en pouvoir, et son pouvoir en marchandise pour obtenir des profits mondains, ou davantage de pouvoir. C’est la maladie des personnes qui cherchent insatiablement à multiplier les pouvoirs et dans ce but, ils sont capables de calomnier, de diffamer, de discréditer les autres, jusque dans les journaux et les magazines. Naturellement, dans le but de s'afficher et de montrer qu'ils sont davantage capables que les autres. Cette maladie fait elle aussi beaucoup de mal au Corps parce qu'elle conduit les personnes à justifier l’usage de n’importe quel moyen pour atteindre ce but, souvent au nom de la justice et de la transparence ! Il me vient à l'esprit le souvenir d'un prêtre qui appelait les journalistes pour leur raconter – et inventer – des choses privées et personnelles sur ses confrères et ses paroissiens. Pour lui, seul comptait le fait de se voir à la une des journaux, parce qu'ainsi il se sentait « puissant et irrésistible ». Il faisait tellement de mal aux autres et à l'Église. Le pauvre !



Source : http://www.la-croix.com

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