Overblog
Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog

Presentation

  • : FUKUSHIMA ATTENTION DANGER
  •  FUKUSHIMA ATTENTION DANGER
  • : FUKUSHIMA - radiesthésie - radiesthesia - avertissements et conseils à l'Humanité - warnings and advice to Humanity - But du blog : œuvrer pour un monde meilleur en publiant - des messages reçus par radiesthésie - des articles sur l'environnement et la santé aim of this blog : help to make the world a better place by publishing messages from the Other World and articles on environmental and health issues - le témoignage sur les risques et conséquences du régime matrimonial légal
  • Contact

Recherche éditeur - Looking for editor

Je suis à la recherche d'un éditeur pour la publication et diffusion à l'échelle mondiale du recueil de Messages Divins JESUS EN DIRECT.

 

Merci de me contacter par le formulaire de CONTACT.

 

Looking for an editor for publication and worldwide commercialisation of the collection of Divine Messages JESUS LIVE.

 

Please use the CONTACT form to get in touch with me.

 

APPEL URGENT

pour informer de la nouvelle réalité depuis le 11 mars 2011

URGENT APPEAL to inform on the new reality since March 11, 2011


____________________

 

"A foolish faith in authority is the worst enemy of truth."

Albert Einstein


"Le monde est dangereux à vivre. Non pas à cause de ceux qui font le mal,

mais à cause de ceux qui regardent et laissent faire."

Albert Einstein

 

"During times of universal deceit, telling the truth becomes a revolutionary act."

George Orwell

 

"Les hommes répugnent à accepter ce qui est facile à saisir. "

  Henry Miller


icono

 

 

Think again, think seven times again before you leap 
and start construction of new nuclear power plants.
Mikhail Gorbachev
June 2006

18 juillet 2007 3 18 /07 /juillet /2007 10:08
19 mars
La SNIV dépose au Tribunal de Commerce une requête de relevée de forclusion pour pouvoir faire valoir sa créance vis-à-vis de MOI de l’ordre de 90.000 Francs dans le cadre de ma liquidation judiciaire. Cette sale histoire me travaille beaucoup. Une nouvelle fois, je suis victime de ma naïveté :
Je me souviens qu’en 1979, RAOUL m’avait demandé de me porter caution pour l’achat de matériel informatique, « une pratique courante des banques », m’avait-il expliqué à l’époque pour me convaincre. J’avais alors donné ma signature pour me porter garant pour un montant de 90.000 Francs. Bien que le matériel fût entièrement payé, je me retrouve maintenant condamnée. Je ne comprends rien.
 
20 mars
Suite à mon courrier du 17 mars, dans lequel je me plaignais de la non-intervention du syndic pour mettre en sécurité le matériel professionnel, le Greffe du Tribunal de Commerce de Perlieux m’envoie une copie de la lettre du Juge Commissaire à Maître TOUR. Je retiens le plus important :
« Devant les difficultés d’exécution de l’Ordonnance du 12 décembre 1996, je vous prie de bien vouloir régulariser la situation, au besoin en vous adressant à un huissier territorialement compétent, et de bien vouloir nous tenir informés ainsi que le Parquet. »
 
Je suis contente : Enfin Maître TOUR sera obligé de faire le nécessaire et de faire mettre en lieu sûr le matériel et le mobilier
(Annotation : Aucune suite n’a été donnée par le syndic, ni par le Tribunal de Commerce, ni par le Parquet.)
 
Je ne comprends pas comment Maître MATOU peut archiver le dossier CARTONS DUMARS en me retournant tous les documents, alors que je lui avais demandé, en mai dernier, de me défendre dans ce dossier et que l’aide juridictionnelle m’avait été accordée. J’en avertis aussitôt Maître TOUR pour être sûre que ce litige sera traité comme il le faut.                              
(Annotation : Rien ne sera fait.)
 
24 mars
Je sais que je vais passer pour une « enquiquineuse », mais je demande quand même une nouvelle fois à Maître TOUR de faire saisir enfin tous les éléments comptables pour vérification. Je lui signale que les PRUNELLES sont partiellement meublées, que le mobilier a été cédé à un prix réduit à condition que la vente de la propriété se fasse effectivement, et que par précaution, je souhaiterais qu’un constat par huissier soit ordonné pour le cas où les occupants quitteraient les lieux.                                                                                       

(Annotation : Aucun constat n’a jamais été fait par le syndic. Les meubles n’ont jamais été   récupérés.)                                                                                                                   
(voir réponse du 28 avril 1997 )
 
25 mars
Le problème de l’assurance des PRUNELLES me pèse toujours pour lequel j’essaie en vain de remuer les parties concernées. Après vérification auprès de la compagnie d’assurances, j’apprends que la propriété n’est plus assurée depuis le 11 janvier dernier, que le contrat sera résilié à partir du 1er octobre prochain, qu’il y a actuellement suspension des garanties, que le dossier est parti au service des contentieux et qu’une intervention d’huissier menace si la prochaine prime n’est pas réglée. 
J’en informe immédiatement Maître MATOU en lui rappelant que j’ai payé la dernière échéance. Je ne vois pas d’autre solution que de lui demander d’intervenir auprès de l’avocat de RAOUL, pour qu’il essaie de raisonner son client.
(pas de réponse, pas de suite)
 
28 mars
Je reçois un courrier de Maître CACO, chargé du litige avec la SNIV. L’avocate prétend que je ne lui aurais pas répondu à son courrier du 19 août 1996, alors que je lui avais immédiatement répondu par Fax. Elle me fait remarquer que si je n’ai pas fait appel à la Cour d’Appel de Paris, le Jugement serait devenu DEFINITIF et « vous devriez à la SNIV la somme de 90.000 Francs. »
(Annotation : Le 19 août 1996 elle avait écrit : « Vous pouvez simplement saisir le Juge de l’Exécution pour obtenir des délais de paiement, mais vous ne pouvez plus contester cette décision devenue définitive. » Elle m’avait rappelé que le délai pour l’appel s’écoulait le 12 août 1995 et que j’avais réceptionné la Signification de Jugement en personne.)  
A l’époque, j’étais en pleine dépression nerveuse, je n'étais au courant de rien, je ne savais pas qu’un procès était engagé contre moi, je ne connaissais pas les termes juridiques comme « délai d’appel » ou « Signification », et RAOUL m’avait pris les documents immédiatement des mains lorsque je lui avais demandé des explications après réception de la Signification en me promettant de « s’en occuper » .
Je me demande quoi faire de plus que répondre par retour de courrier ? Pourquoi me relance-t-elle seulement sept mois plus tard ?
Pour lui prouver que j’avais répondu immédiatement à son courrier, je lui envoie tout de suite une copie de mon Fax du 21 août 1996 dans lequel je lui avais expliqué que Monsieur BOULIER m’avait promis en 1996 d’aller voir Maître PERNEAUD à Menau chargé du litige, et qu’il m’avait pris le dossier ; je ne pouvais donc plus rien faire. 
J’avais rappelé à Maître CACO que ma caution ne concernait que l’achat de matériel informatique qui était entièrement financé, ma caution était donc devenue caduque, fait que Maître PERNEAUD m’avait confirmé dans sa lettre du 7 juin 1994 dont je lui envoie une copie, en disant que je n’avais « rien à craindre vu la caducité du Jugement ». Elle avait même parlé de comportement abusif de la banque qui n’avait en aucun cas le droit de me réclamer 90.000 Francs. Comme j’avais l’impression que Maître CACO était très mal informée, je lui avais demandé de prendre contact avec Maître PERNEAUD. Je n’avais pas exclu des mensonges de la part de RAOUL. J’avais précisé que je ne gagnais que 1.400 Francs par mois après loyer pour deux personnes et que je devais élever seule ma fille ; en aucun cas, je ne serais en mesure de rembourser 90.000 Francs. J’avais demandé à Maître CACO de faire le nécessaire dans mon intérêt et de me tenir informée. 
 
En relisant mon Fax, je me demande, ce que j’aurais dû faire de plus. Je croyais avoir bien fait et me retrouve maintenant condamnée à verser à la SNIV 90.000 Francs par la négligence des avocats ou des mensonges de RAOULJe ne peux plus distinguer le vrai du faux.   Comment aurais-je pu faire appel, alors que c’était RAOUL qui avait tous les documents ? Je sais que je vais mal dormir, comme souvent. Je voudrais avoir enfin la paix, la paix DEFINITIVE - comme le Jugement - définitive pour toujours…
Pour lire la suite, cliquez
Pour revenir au début du PUZZLE DE LA VERITE, cliquez

Si vous souhaitez lire LE PUZZLE DE LA VERITE en entier, laissez un message dans CONTACT en bas de page.

Partager cet article

Published by KATY NESTOR - dans Le Puzzle de la Vérité
commenter cet article

commentaires