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  • : FUKUSHIMA ATTENTION DANGER
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  • : FUKUSHIMA - radiesthésie - radiesthesia - avertissements et conseils à l'Humanité - warnings and advice to Humanity - But du blog : œuvrer pour un monde meilleur en publiant - des messages reçus par radiesthésie - des articles sur l'environnement et la santé aim of this blog : help to make the world a better place by publishing messages from the Other World and articles on environmental and health issues - le témoignage sur les risques et conséquences du régime matrimonial légal
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Recherche éditeur - Looking for editor

Je suis à la recherche d'un éditeur pour la publication et diffusion à l'échelle mondiale du recueil de Messages Divins JESUS EN DIRECT.

 

Merci de me contacter par le formulaire de CONTACT.

 

Looking for an editor for publication and worldwide commercialisation of the collection of Divine Messages JESUS LIVE.

 

Please use the CONTACT form to get in touch with me.

 

APPEL URGENT

pour informer de la nouvelle réalité depuis le 11 mars 2011

URGENT APPEAL to inform on the new reality since March 11, 2011


____________________

 

"A foolish faith in authority is the worst enemy of truth."

Albert Einstein


"Le monde est dangereux à vivre. Non pas à cause de ceux qui font le mal,

mais à cause de ceux qui regardent et laissent faire."

Albert Einstein

 

"During times of universal deceit, telling the truth becomes a revolutionary act."

George Orwell

 

"Les hommes répugnent à accepter ce qui est facile à saisir. "

  Henry Miller


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Think again, think seven times again before you leap 
and start construction of new nuclear power plants.
Mikhail Gorbachev
June 2006

12 juillet 2007 4 12 /07 /juillet /2007 15:05
3 mars
Je continue à me casser la tête sur l’état provisoire des créances et demande finalement des explications à Maître TOUR sur le plus gros poste qui s’élève à 1,5 millions de Francs au total : PHYP Privilèges Hypothèques, appellation que je ne comprends pas. 
(pas de réponse du syndic)
 
10 mars
J’envoie à Maître MATOU douze pages d’observations concernant le rapport de l’enquête sociale qui comprend d’innombrables fautes et de déformations que je ne peux pas laisser passer ; je me demande comment l’enquêtrice ait pu les inventer. Je trouve que ce rapport est une honte. Il s’agit de prendre des décisions dans l’intérêt d’un enfant,  alors il ne faut pas déformer la vérité. Ce rapport me pèse et cela d’autant plus qu’il servira de base au Juge aux Affaires Familiales. J’espère que mes soixante-dix rectifications serviront à quelque chose.
(Annotation : Mes commentaires sont restés SANS réaction de Maître MATOU qui, par contre, les a transmis à l’avocat de Monsieur BOULIER, SANS m’en avoir avertie. A ce jour, je n’ai pas connaissance des commentaires du père.)
 
14 mars
Maître MATOU me transmet une copie des Conclusions non encore approuvées de Monsieur BOULIER et demande mes commentaires. Je suis si bouleversée en les survolant que je n’en retiens que les points flagrants :
 
- sur l’abandon du domicile conjugal :
« … par un écrit du 20 avril 1996 de Madame BOULIER écrivait à son mari :
« J’indique - après de longues réflexions - comme date de séparation de fait début avril 1996 ; avant nous avions quand même une vie familiale à peu près normale et l’espoir que tout s’arrangerait ... »
Je m’aperçois tout de suite, que RAOUL s’est servi d’un passage d’une lettre concernant la CAF où nous étions mis d’accord de déclarer comme date de séparation début avril 1996, date de nos demandes de divorce, pour ne pas avoir d’ennuis au niveau des allocations familiales ; mais en fait, RAOUL s’était installé avec GREG à Perlieux à partir du 1er décembre 1994 sans m’en avoir avertie et ne revenait que le samedi soir au dimanche soir. Cet extrait de lettre devait le couvrir pour qu’on ne lui reproche pas l’abandon du domicile conjugal. D’ailleurs, à l’époque, il s’inquiétait si j’avais signalé son déménagement à la Gendarmerie. 
Je croyais cette séparation provisoire puisqu’il revenait chaque dimanche pour apporter le linge sale. Mais en fait, il considérait cette séparation comme définitive, puisqu’il n’est plus revenu au domicile conjugal, comme je le croyais naïvement, et cela même après la fermeture du restaurant.
 
«...il résulte des pièces versées au débat que Monsieur et Madame BOULIER ont effectué ensemble un voyage à Montréal en mars 1996 pour étudier les possibilités de s’y installer. »
Je me souviens parfaitement bien comment j’ai dû insister pour que RAOUL m’y emmène ; il voulait faire le voyage seul. En fait, il avait l’intention de s’y installer seul avec le fils. Il ne pouvait donc en aucun cas prendre ce voyage comme preuve d’une vie commune, comme il l’a fait.
 
« Attendu que les attestations produites par Monsieur BOULIER confirment que celui-ci n’a jamais abandonné le domicile conjugal. »
C’est un parfait mensonge. Je me demande quelles « attestations » RAOUL a produit pour prouver qu’il habitait toujours au domicile conjugal après décembre 1994, à part ma lettre du 20 avril 1996 concernant la CAF qui, sans connaître tous les faits, peut être mal interprétée. Je ne comprends pas pourquoi Maître MATOU ne m’a pas fait parvenir ces attestations. Si je suis bien informée, toute pièce fournie doit être portée à la connaissance de la partie adverse ; cela n’a pas été le cas pour moi.
(Annotation : Il s’agit de fausses déclarations sur l’honneur de trois membres de la famille à Monsieur BOULIER, documents que j’ai découverts seulement fin 2001.)
« Qu’en réalité, c’est son épouse qui souhaitait depuis longtemps une séparation qui est finalement intervenu sur les conseils mêmes du médecin traitant de Madame BOULIER. »
Mon médecin avait conseillé « une séparation temporaire » pour me permettre de guérir. Je pense qu’il serait outré d’apprendre qu’il m’avait conseillé de divorcer !
 
- sur les violences :
«  Attendu que les accusations de Madame BOULIER, selon lesquelles son mari se serait montré particulièrement violent tant physiquement que moralement, ne constituent que de simples affirmations et sont en complète contradiction avec les attestations fournies par Monsieur BOULIER. »
Je me demande de quelles attestations il peut bien s’agir.
(Annotation : Il s’agit de fausses déclarations sur l’honneur de trois membres de la famille à Monsieur BOULIER que je découvre des années plus tard.)
 
« Qu’en revanche, Madame BOULIER a fait preuve à plusieurs reprises de violences qui ont même contraint, dans certains cas, Monsieur BOULIER à faire appel à la Gendarmerie pour obtenir son retour au calme et qui ont conduit par deux fois à son (de Madame) hospitalisation avec placement sous calmant. »
Jamais je n’ai violenté RAOULIl s’est servi d’attestations d’hospitalisation (dont une qu’il a dû demander exprès au service psychiatrie suite à mon hospitalisation en octobre 1994) qui n’ont rien à voir avec les incidents inventés par lui, pour les utiliser contre moi. C’est MOI qui, terrorisée par le comportement agressif de RAOUL, avais appelé au secours la Gendarmerie, c’est MOI qui avais demandé deux fois de m’emmener à l’hôpital pour pouvoir me mettre à l’abri de ces violences.
(Annotation : RAOUL avait fourni une attestation concernant SON hospitalisation après avoir reçu des coups dans l’œil par une cliente après une dispute, et non par MOI, découverte que j’ai faite seulement en juin 2003.)
 
Je ne comprends pas pourquoi Maître MATOU n’a pas fourni au Tribunal mes certificats médicaux attestant les hématomes comme preuve des violences que j’ai subies un soir de 1994 à Elieux et l’autre lorsque RAOUL m’avait renversée en voiture devant la maison à Bornac. 
 
- sur la situation financière dans laquelle Monsieur BOULIER aurait laissé Madame :
« Qu’en raison du Jugement du Tribunal de Commerce de Menau, l’activité de décoration a été mise au nom de Madame BOULIER. »
Pourquoi parle-t-on d’activité de décoration ? RAOUL avait ouvert un salon de thé avec en annexe de la décoration. Le commerce a été mis à mon NOM DE JEUNE FILLE et non au nom de BOULIER. En raison du Jugement du Tribunal de Commerce, RAOUL ne souhaitait en aucun cas, que le nom BOULIER apparaisse sur les papiers. A l’époque, je ne connaissais pas ce Jugement qui lui interdisait de se mette à son compte. RAOUL m’avait inventé une histoire de couverture sociale pour lui pour pouvoir m’utiliser comme prête-nom.
 
« Ces difficultés d’ordre économique n’intéressent pas la procédure de divorce. »
 
L’interdiction bancaire n’était pas due à l’émission de chèques sans provision, mais il s’agissait de « chèques de caution. »
RAOUL s’est bien gardé de faire mention des deux autres chèques sans provision totalisant 10.000 Francs qui m’ont valu l’interdiction bancaire à mon insu, puisqu’il avait réceptionné la ou les lettres recommandées de la banque m’en informant, comme tout le courrier recommandé à mon nom, d’ailleurs. D’ailleurs, sur sa boîte aux lettres à Perlieux figurait mon nom de jeune fille : NESTOR, alors que l’appartement était loué au nom de BOULIER.
 
- En conclusion :
« Les griefs formulés par Madame sont mal fondés. »
 
 « Qu’en revanche, il résulte de ces mêmes observations que le comportement de Madame BOULIER est tout à fait fautif au regard des devoirs et obligations du mariage. » 
Je voudrais bien savoir en quoi j’ai été fautive, je ne le sais vraiment pas. On ne peut rien me reprocher à part ne plus avoir couché avec Monsieur. Ce point n’est pas évoqué, mais est une faute qui peut être sanctionnée par le divorce, je le sais et je l’accepte. Jamais RAOUL ne m’a fait la moindre réflexion sur mon comportement, jamais de reproches sur mon rôle d’épouse. Il m’avait même fait remarquer qu’il « ne me trouvait presque aucun défaut ». Comment peut-il sortir maintenant de gros mensonges comme il a osé le faire ?
Par contre, aucune mention n’est faite que RAOUL n’a pas respecté l’Ordonnance de Non-Conciliation puisqu’il ne m’a toujours rendu aucun objet à ce jour.
 
 « Que dans ces conditions, le Tribunal prononcera le divorce au PROFIT de Monsieur BOULIER. »
 
C’est vraiment le comble ! Je ne peux en aucun cas l’accepter.
 
La lecture plus approfondie de ces Conclusions me fait de plus en plus mal, puisque je ressens une immense injustice. J’ai l’impression que tout se retourne contre moi, que je suis la fautive, alors que je n’ai rien à me reprocher. Je ne découvre que des mensonges ou des déformations par RAOUL qu’il n’hésite pas d’avancer dans le seul but de me nuire, de démontrer que le coupable c’est moi et non lui, alors que c’est tout le contraire. Je sens que son avocat est bon, qu’il sait exploiter des détails dans l’intérêt de son client, tandis que le mien ne semble même pas lire mes courriers par lesquels j’essaie de lui fournir un maximum d’éléments à ma défense. Jamais je n’aurais pu m’imaginer que mon mari oserait utiliser le mensonge comme arme contre moi.  Jusqu’à présent, je me suis tenue à la stricte vérité, et je m’y tiendrai toujours. Il ne me serait jamais venu à l’esprit de déformer des faits ou de mentir à mon profit. Cette bouleversante impression d’injustice me blesse profondément. Je suis si tourmentée que j’en pleure toute la journée. Je n’arrive pas à trouver le sommeil bien que je sois complètement épuisée. Je suis à bout de nerfs. L’injustice m’est insupportable, elle est une arme redoutable contre laquelle il est difficile de lutter, surtout seul.
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Published by KATY NESTOR - dans Le Puzzle de la Vérité
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