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  • : FUKUSHIMA ATTENTION DANGER
  •  FUKUSHIMA ATTENTION DANGER
  • : FUKUSHIMA - radiesthésie - radiesthesia - avertissements et conseils à l'Humanité - warnings and advice to Humanity - But du blog : œuvrer pour un monde meilleur en publiant - des messages reçus par radiesthésie - des articles sur l'environnement et la santé aim of this blog : help to make the world a better place by publishing messages from the Other World and articles on environmental and health issues - le témoignage sur les risques et conséquences du régime matrimonial légal
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Recherche éditeur - Looking for editor

Je suis à la recherche d'un éditeur pour la publication et diffusion à l'échelle mondiale du recueil de Messages Divins JESUS EN DIRECT.

 

Merci de me contacter par le formulaire de CONTACT.

 

Looking for an editor for publication and worldwide commercialisation of the collection of Divine Messages JESUS LIVE.

 

Please use the CONTACT form to get in touch with me.

 

APPEL URGENT

pour informer de la nouvelle réalité depuis le 11 mars 2011

URGENT APPEAL to inform on the new reality since March 11, 2011


____________________

 

"A foolish faith in authority is the worst enemy of truth."

Albert Einstein


"Le monde est dangereux à vivre. Non pas à cause de ceux qui font le mal,

mais à cause de ceux qui regardent et laissent faire."

Albert Einstein

 

"During times of universal deceit, telling the truth becomes a revolutionary act."

George Orwell

 

"Les hommes répugnent à accepter ce qui est facile à saisir. "

  Henry Miller


icono

 

 

Think again, think seven times again before you leap 
and start construction of new nuclear power plants.
Mikhail Gorbachev
June 2006

21 février 2007 3 21 /02 /février /2007 16:16
Août
Monsieur BOULIER ne paie plus de loyer pour le local commercial. 
 
Monsieur JULE me réclame toujours un mois de loyer en retard. Je ne comprends pas pourquoi RAOUL ne régularise pas ce poste. 
 
Après trois mois de travaux de rénovationque j’ai réalisés toute seule, la maison à Bornac commence à être à peu près en état. Comme je n’ai plus aucun espoir que le restaurant nous permettra d’avoir un revenu suffisant et que nos relations au niveau couple s’amélioreront, bien que j’aie espéré que tout s’arrangerait un jour ou l’autre, je décide de commencer à chercher sérieusement un travail. Je voudrais être sur mes propres pieds pour mieux pouvoir affronter l’avenir que je sens tumultueux.
 
L’ANPE me propose un CES aux Archives Départementales ; je ne sais même pas ce que cette abréviation veut dire, mais je vais me présenter immédiatement pour le poste. J’en parle à RAOUL qui essaie par tous les moyens de m’en empêcher.
« T’es bien bête d’accepter un tel travail, c’est de l’exploitation. »
Mais malgré ses propos décourageants, je suis décidée, j’y irai. J’ai du mal à m’habiller correctement pour l’entretien d’embauche, mon armoire est presque vide ; depuis des années, je n’ai pas pu acheter de vêtements. Heureusement que c’est l’été !
Après un bref entretien, on me propose de commencer le travail tout de suite. Que je suis contente ! Ce petit boulot me permettra de mettre le nez dehors, de me réinsérer dans le monde du travail extérieur, de rencontrer des gens, d’avoir un tout petit revenu à moi, chose que je n’ai pas connu depuis 1977 !  
RAOUL, par contre, n’a pas l’air enchanté lorsque je lui apprends toute contente que je suis embauchée. Mon futur patron, compréhensif de mon problème de transport, m’a donné la permission de cumuler mes vingt heures de travail sur trois jours par semaine. C’est parti ! Je ne regrette pas d’avoir suivi un stage informatique l’année dernière, sinon je n’aurais jamais pu me présenter pour ce poste, aussi insignifiant soit-il. Heureusement que j’ai tenu tête à RAOUL pour une fois ! 
 
Le seul problème qui m’embête est que mon épaule soit toujours bloquée. Les mouvements de mon bras sont limités et surtout, j’ai très mal. Je n’ai qu’un rayon d’action de 90°, ce qui me handicape pour faire les gestes les plus élémentaires dans la vie quotidienne, comme me coiffer, m’habiller ou fermer une fermeture éclair dans le dos. Je vais finalement voir un rhumatologue qui ne voit pas d’autre solution que de me faire deux infiltrations à la Cortisone. J’espère être ainsi suffisamment en forme pour pourvoir assumer mon nouveau travail.
 
Mon CES, l’aide au logement et les allocations familiales me font en tout un revenu de 4.500 Francs par mois, de quoi payer le loyer de 2.500 Francs et le strict nécessaire quotidien. Nous touchons toujours le chèque de 6.500 Francs d’indemnité d’occupation des PRUNELLES, bien qu’irrégulièrement et avec du mal.
(Annotation : Des années plus tard, j’apprends que six mois d’indemnité d’occupation avaient été saisis en 1995 par voie d’huissier en raison du litige avec Madame POMAL, alors que RAOUL me faisait croire que les occupants ne payaient pas le loyer.)
La famille dispose donc d’environ 11.000 Francs par mois. Cela devrait permettre de ne pas toucher à la caisse du restaurant, ce que j’avais interdit à RAOUL tant que la situation financière n’était pas assainie, mais malheureusement, il n’a pas respecté pas ma consigne.
RAOUL soutient toujours que le loyer de l’appartement à Perlieux est pris en charge par sa mère, qui l’aurait loué à son nom à elle. J’espère que cela est bien vrai puisque nous ne pouvons pas supporter une charge supplémentaire de 2.000 Francs par mois.
 
Je dois m’organiser pour le transport journalier qui me pose un problème majeur. Comment aller à Perlieux sans voiture et sans transport public ? Finalement, je trouve un voisin qui accepte de m’accompagner en voiture le matin. Le soir, je rentre en car qui me dépose sur la route départementale en rase campagne. Restent quatre kilomètres à faire, soit à pieds, soit en auto stop, je n’ai pas le choix. Au début, je ressens l’auto stop comme une réelle épreuve ; j’ai très honte de faire signe aux gens de s’arrêter, je n’ose à peine lever ma main, et surtout pas mon pouce ! Mais assez vite, je surmonte cette barrière psychologique ; je me dis que je dois rentrer à tout prix, EMMA m’attend à la garderie. Le seul problème est que les voitures ne s’arrêtent pas ! Personne ne me connaît ; les gens hésitent de prendre en voiture une inconnue. Petit à petit, ce problème n’en est plus un : comme on me voit trois fois par semaine au même endroit, je deviens alors une « connue » malgré moi et l’auto stop devient un peu plus facile. Mais j’en ai toujours aussi honte…
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Published by KATY NESTOR - dans Le Puzzle de la Vérité
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