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  • : FUKUSHIMA ATTENTION DANGER
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  • : FUKUSHIMA - radiesthésie - radiesthesia - avertissements et conseils à l'Humanité - warnings and advice to Humanity - But du blog : œuvrer pour un monde meilleur en publiant - des messages reçus par radiesthésie - des articles sur l'environnement et la santé aim of this blog : help to make the world a better place by publishing messages from the Other World and articles on environmental and health issues - le témoignage sur les risques et conséquences du régime matrimonial légal
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Recherche éditeur - Looking for editor

Je suis à la recherche d'un éditeur pour la publication et diffusion à l'échelle mondiale du recueil de Messages Divins JESUS EN DIRECT.

 

Merci de me contacter par le formulaire de CONTACT.

 

Looking for an editor for publication and worldwide commercialisation of the collection of Divine Messages JESUS LIVE.

 

Please use the CONTACT form to get in touch with me.

 

APPEL URGENT

pour informer de la nouvelle réalité depuis le 11 mars 2011

URGENT APPEAL to inform on the new reality since March 11, 2011


____________________

 

"A foolish faith in authority is the worst enemy of truth."

Albert Einstein


"Le monde est dangereux à vivre. Non pas à cause de ceux qui font le mal,

mais à cause de ceux qui regardent et laissent faire."

Albert Einstein

 

"During times of universal deceit, telling the truth becomes a revolutionary act."

George Orwell

 

"Les hommes répugnent à accepter ce qui est facile à saisir. "

  Henry Miller


icono

 

 

Think again, think seven times again before you leap 
and start construction of new nuclear power plants.
Mikhail Gorbachev
June 2006

5 décembre 2006 2 05 /12 /décembre /2006 10:48
25 octobre
Après un passage rapide à l’hôpital, je dois filer à l’ANPE pour ma réinscription, l’hospitalisation ayant interrompu mon inscription de demandeur d’emploi. J’y trouve une offre pour un poste de traductrice technique pour lequel je voudrais déposer ma candidature. Mais serais-je actuellement en mesure physiquement et nerveusement d’occuper un poste à plein temps ?
 
Je vais déjeuner à la GOURMANDISE et réclame à la même occasion un peu d’argent de ménage ; il est urgent de faire des courses. Il y a 350 Francs dans la caisse. Je ne trouve pas de chèques clients ; je voudrais les porter à la banque et les réclame à RAOUL.
« Je n’ai pas de comptes à te rendre » me lance-t-il en me jetant un regard méchant. Comment faire ? Comment approvisionner le compte ?
En continuant à chercher, je trouve un relevé de factures d’un fournisseur qui se monte à 7.800 Francs. Pourquoi aucune de ces factures n’a-t-elle été réglée ? Il y a également une lettre des TICKETS RESTAURANT dont je voudrais bien connaître le total mensuel. Pas de réponse…
« Dois-je payer les factures EDF et ORGANIC ? » je lui demande. 
« Je m’en occupe » est sa réponse que j’ai l’habitude d’entendre et dont je ne veux plus. Quel jour me dira-t-il : « C’est réglé » ? Je ne sais pas si je peux encore le croire, j’en doute fort. Je ne sais pas quoi faire, tout cela me pèse…
 
Nous allons au rendez-vous avec le docteur LARIVE à qui je raconte ma rentrée à la maison et surtout les agressions d’hier soir. Jamais je n’aurais pu m’imaginer que mon propre fils utiliserait la force contre moi.
RAOUL s’empresse de dire : « Elle attendait qu’on la frappe, c’est tout ce qu’elle cherchait. » 
Je reste perplexe ! Comment peut-il inventer cela ?
D’après le docteur LARIVE, il n’est plus possible que nous habitions ensemble et qu’il faut nous séparer provisoirement
« Que les hommes quittent alors la maison ! » est ma réponse spontanée. 
Quelle n’est pas ma surprise lorsque j’entends le psychiatre me proposer un nouveau séjour à l’hôpital, alors que je viens tout juste d’en sortir ! Je refuse catégoriquement une nouvelle hospitalisation que je considère parfaitement inutile. D’ailleurs, EMMA a vraiment besoin de ma présence ; il est impensable pour moi de m’absenter une nouvelle fois, d’autant plus que je pense qu’il est plutôt nécessaire de s’occuper de plus près de RAOUL que de moi. C’est lui qui a besoin de repos et d’un traitement de fond ! 
Le psychiatre me suggère alors un séjour chez des amis ou en famille.
« Et ensuite ? » je lui demande, le soupçonnant de vouloir m’écarter à tout prix de la maison. 
La séparation provisoire préconisée par le médecin, c’est-à-dire mes deux hospitalisations, n’ont rien donné. Au contraire : Je trouve que nos relations se sont empirées, que RAOUL est devenu de plus en plus méchant avec moi, soutenu par GREG. Plus aucun dialogue n’est possible à cause du refus systématique de RAOUL de me donner des réponses à mes questions, aussi bien privées que professionnelles. Même une question aussi simple et banale comme : « Quand partiras-tu demain matin ? » devient immédiatement source de conflit. C’est ridicule. Il est tout à fait impossible de continuer ainsi et je n’ai pas l’intention de continuer dans ces conditions-là. Ce genre de comportement de la part de mon mari - sur le papier - me tue à petit feu. Est-ce cela qu’il cherche ? 
Pourtant, un jour à Elieux, je ne me souviens plus quand, il m’avait empêchée de m’ouvrir les veines avec le grand couteau de cuisine ; je portais la trace de l’incision pendant des semaines ; il m’avait obligé de vivre contre mon gré. RAOUL avait appelé le SAMU pour leur signaler que j’étais devenue folle. Il paraît qu’ils lui auraient dit que de toute façon je ne l’écouterais pas vu mon état. Mon état n’était pas beau : J’étais écroulée par terre dans la cuisine, vidée du peu de force qui me restait, effondrée en larmes, ayant l’impression de suffoquer.
Si vous tuez une personne physiquement, vous allez en prison. Si vous détruisez une personne nerveusement, si vous lui infligez d’abominables souffrances morales qui entraînent inéluctablement sa dégradation physique, personne ne vous poursuivra, on vous laissera tranquille. La mort à petit feu n’est pas punie par la Loi ; pourtant elle est pire que la mort brutale qui met radicalement fin à toute souffrance, physique et morale. Je ne voulais plus de cette vie pourrie que RAOUL, lui seul, m’avait rendue invivable. Il m’avait obligée de la continuer, en me confisquant le couteau que je n’avais plus la force de retenir. Depuis ce moment, je me porte constamment avec l’idée de me jeter sous un camion en traversant les rues sans regarder. Jamais une voiture ne m’a encore accrochée…
Je préfère de loin le coup sec fatal à la dégradation progressive ; au moins le cas est net, la méthode est rapide et la souffrance limitée. Dépérir en douceur, à petite vitesse, sous les yeux voyeurs des autres, raccroché à la vie par voie chimique, est un processus obscur sans preuves, donc sans sanction, donc légal. Cette pensée me fait frémir. C’est mon cas. RAOUL agit en toute légalité…
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Published by KATY NESTOR - dans Le Puzzle de la Vérité
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