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  • : FUKUSHIMA ATTENTION DANGER
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  • : FUKUSHIMA - radiesthésie - radiesthesia - avertissements et conseils à l'Humanité - warnings and advice to Humanity - But du blog : œuvrer pour un monde meilleur en publiant - des messages reçus par radiesthésie - des articles sur l'environnement et la santé aim of this blog : help to make the world a better place by publishing messages from the Other World and articles on environmental and health issues - le témoignage sur les risques et conséquences du régime matrimonial légal
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Recherche éditeur - Looking for editor

Je suis à la recherche d'un éditeur pour la publication et diffusion à l'échelle mondiale du recueil de Messages Divins JESUS EN DIRECT.

 

Merci de me contacter par le formulaire de CONTACT.

 

Looking for an editor for publication and worldwide commercialisation of the collection of Divine Messages JESUS LIVE.

 

Please use the CONTACT form to get in touch with me.

 

APPEL URGENT

pour informer de la nouvelle réalité depuis le 11 mars 2011

URGENT APPEAL to inform on the new reality since March 11, 2011


____________________

 

"A foolish faith in authority is the worst enemy of truth."

Albert Einstein


"Le monde est dangereux à vivre. Non pas à cause de ceux qui font le mal,

mais à cause de ceux qui regardent et laissent faire."

Albert Einstein

 

"During times of universal deceit, telling the truth becomes a revolutionary act."

George Orwell

 

"Les hommes répugnent à accepter ce qui est facile à saisir. "

  Henry Miller


icono

 

 

Think again, think seven times again before you leap 
and start construction of new nuclear power plants.
Mikhail Gorbachev
June 2006

29 mars 2009 7 29 /03 /mars /2009 18:03
Février
Je suis toujours dans la réactualisation des dossiers.  Ce travail m'occupe à  mi-temps et je me demande si un jour je vais en voir la fin.  Parfois, j'ai envie de tout arrêter, de laisser tomber ; mais je ne le peux plus : je suis déjà allée trop loin, je dois continuer sinon tout le travail effectué jusqu'à présent aurait été pour rien ou presque.  Même si j'arrêtais maintenant, il m'aurait quand même permis de voir enfin un peu plus clair, même si je ne m'explique pas encore tout, même si je n'ai pas encore pu retrouver et assembler tous les morceaux du PUZZLE, mais surtout pas encore compris comment RAOUL ait pu oser faire ce qu'il a fait.  Ou a-t-il vraiment un caractère crapuleux, caché savamment depuis de longues années ?  Je reste convaincue que le titre que j'ai donné spontanément depuis le début à mon Journal, LE PUZZLE, lui va comme un gant.  Je n'ai pas encore fini à rassembler toutes ses pièces, mais un gros morceau est fait, LE PUZZLE commence à prendre forme.

Ce travail de reconstitution est extrêmement pénible, car je continue à remuer le passé, un passé dont je me déchargerais volontiers.  Mais je veux voir plus clair, je veux comprendre ce que RAOUL a fait derrière mon dos, essayer de comprendre le comportement irraisonné d'un homme qui prétendait être un bon père de famille et qui se vantait « d'être le mari idéal », dans l'espoir d'obtenir peut-être quelques réponses que RAOUL me refuse obstinément depuis que les tensions avaient commencé entre nous, pour mieux pouvoir me défendre.  Cette page noire de ma vie ne peut pas encore être tournée, et pourtant je le souhaiterais tant.  Je me suis juré que je réussirai ma cinquantaine, ma quarantaine ayant été gâché à fond par RAOUL.  

1er février
Je reçois enfin la réponse du Bâtonnier de Briac qui dit que la facture de Maître SELLE est due, l'avocat ayant étudié mon courrier, elle est donc justifiée.  Je lui dois 91 Euros et 16 Cents  très exactement.  Je n'ai pas trop l'intention de régler cette facture puisque je considère le prix prohibitif, surtout sans avoir avancé dans le dossier.  Je vais la faire attendre un peu et préfère me renseigner d'abord auprès d'autres Instances pour vérifier si je dois effectivement ces honoraires.

La SCP PERNANGE m'envoie sa réponse à mes courriers du 20 novembre et 14 décembre 2001, réponse qui ne reprend que quelques-uns des points évoqués par moi :
« La liquidation judiciaire de Monsieur BOULIER durera tant que l'ensemble des actifs dépendant de ladite liquidation ne seront pas réalisés, et ce compris l'immeuble sis à Boisières qui fait, l'objet d'un litige pendant devant le Tribunal de Grande Instance de Menau. »
Je suis étonnée de lire que Maître CHARLOT n'a perçu que la somme de 7.927,35 Euros (soit 52.000 Francs, ce qui correspond à huit mensualités de 1996) au titre de l'indemnité d'occupation.  Il reste à recouvrir la plus grosse partie de l'indemnité d'occupation qui doit revenir à la SCP PERNANGE.  Je ne peux pas croire que le syndic n'ait pas régulièrement encaissé les 6.500 Francs d'indemnité d'occupation depuis SIX ANS ; serait-il négligeant ?

J'apprends que Maître CHARLOT n'a jamais autorisé les versements des indemnités d'occupation entre les mains de Monsieur BOULIER entre août 1992 et avril 1996.  Je me demande comment RAOUL a donc pu faire pour les recevoir pendant presque quatre ans.  D'ailleurs, dès que j'avais appris la liquidation judiciaire de RAOUL, j'étais étonnée que c'est lui qui les encaisse.

Contrairement aux propos tenus par Maître TOUR, la SCP PERNANGE ne s'oppose pas à la vente des PRUNELLES.  C'est Maître TOUR qui bloque la vente en ayant autorisé d'abord la vente, mais en se désistant ensuite sans en avoir averti Maître CHARLOT.  Malgré de nombreuses relances, Maître TOUR n'a pas répondu aux courriers de Maître CHARLOT, mais l'a assigné le 8 février 2000 devant le Tribunal de Grande Instance de Menau en réclamant le paiement de la moitié des sommes recouvrées par la vente des PRUNELLES et des indemnités d'occupation, demande qui est contestée par la SCP PERNANGE qui évoque un principe confirmé par la jurisprudence, selon lequel « la première liquidation judiciaire appréhende l'ensemble des biens de la communauté qui serviront à désintéresser les créanciers de la liquidation ».  
Je lis : « Je vous rappelle, qu'à la date de la procédure de liquidation judiciaire à l'encontre de Monsieur BOULIER, vous étiez mariée sous le régime de la communauté.  Les dates de votre divorce et celle de votre liquidation sont postérieures au 22 juin 1993, date de la liquidation judiciaire de Monsieur BOULIER ».  

Je continue à lire :
« Le passif de Monsieur BOULIER n'est pas encore définitif car il subsiste des contestations ».  
Je me demande comment après NEUF ANNEES de procédure, les comptes ne soient toujours pas arrêtés ?  
« Concernant votre liquidation judiciaire, dès lorsque celle-ci sera clôturée pour insuffisance d'actifs, vos dettes seront éteintes et les créanciers ne pourront agir à votre encontre en application des dispositions de l'article L 622-32 du Code de Commerce, SAUF si le Tribunal qui a à connaître de votre dossier, prononce à votre encontre une faillite personnelle ».
Inquiète, je me demande dans quel cas, le Tribunal prononce-t-il la faillite personnelle ?  Je ne sais pas quelles conséquences cette procédure pourrait avoir pour moi.  Je commence à me poser un tas de questions auxquelles je n'ai pas de réponse et auxquelles personne ne m'en donnera - comme d'habitude : Qu'est-ce qu'il m'arrivera encore ?  Quel sera mon avenir ?    Tout ce que je sais, c'est que ma liquidation judiciaire traînera encore tant qu'il y aura des procédures en cours.  Pourtant, je voudrais enfin savoir, si j'ai encore à craindre des saisies ou si je peux enfin avoir un gagne-pain décent.  Je ne vois pas d'autre solution que d'interroger Maître POPA, mais je préfère dormir d'abord sur cette lettre de la SCP PERNANGE qui perturbe ma tranquillité d'esprit à nouveau à fond.  

Heureusement que j'ai la peinture !  Je suis contente de moi : J'ai fini quatre tableaux dits « du bricoleur », des collages faits avec des clous et des vis, des pièces de tout genre comme on en trouve dans n'importe quelle boîte à outils.  De l'art moderne !  EMMA n'en revient pas ; elle n'aurait jamais soupçonné « sa maman d'être capable de tels exploits » comme elle m'avoue.  Ma première critique d'art n'économise pas ses compliments ; j'en suis heureuse !  Que ferais-je sans mon activité artistique ?  Je crois que je n'aurais pas tenu bon et que je n'aurais jamais réussi à remonter la pente !  

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Published by KATY NESTOR - dans Le Puzzle de la Vérité
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