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  • : FUKUSHIMA ATTENTION DANGER
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  • : FUKUSHIMA - radiesthésie - radiesthesia - avertissements et conseils à l'Humanité - warnings and advice to Humanity - But du blog : œuvrer pour un monde meilleur en publiant - des messages reçus par radiesthésie - des articles sur l'environnement et la santé aim of this blog : help to make the world a better place by publishing messages from the Other World and articles on environmental and health issues - le témoignage sur les risques et conséquences du régime matrimonial légal
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Recherche éditeur - Looking for editor

Je suis à la recherche d'un éditeur pour la publication et diffusion à l'échelle mondiale du recueil de Messages Divins JESUS EN DIRECT.

 

Merci de me contacter par le formulaire de CONTACT.

 

Looking for an editor for publication and worldwide commercialisation of the collection of Divine Messages JESUS LIVE.

 

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APPEL URGENT

pour informer de la nouvelle réalité depuis le 11 mars 2011

URGENT APPEAL to inform on the new reality since March 11, 2011


____________________

 

"A foolish faith in authority is the worst enemy of truth."

Albert Einstein


"Le monde est dangereux à vivre. Non pas à cause de ceux qui font le mal,

mais à cause de ceux qui regardent et laissent faire."

Albert Einstein

 

"During times of universal deceit, telling the truth becomes a revolutionary act."

George Orwell

 

"Les hommes répugnent à accepter ce qui est facile à saisir. "

  Henry Miller


icono

 

 

Think again, think seven times again before you leap 
and start construction of new nuclear power plants.
Mikhail Gorbachev
June 2006

14 mars 2009 6 14 /03 /mars /2009 10:17
29 novembre
Pour une fois les choses vont vite !  La SCP PERNANGE prétend ne pas pouvoir répondre à mes questions « ne connaissant pas l'état de votre dossier qui relève de la compétence de Maître TOUR ».  Le syndic de RAOUL semble oublier que les questions que je lui pose, relèvent de SON ressort, Maître TOUR ne pouvant pas y répondre.  Une nouvelle fois, j'ai l'impression que les syndics se déchargent comme ils le peuvent et je ne suis toujours pas renseignée.  Comment alors me procurer des informations si tout le monde se tait ?  Je décide d'écrire encore une fois à la SCP PERNANGE pour leur dire ce que je pense et pour leur demander une copie de la lettre de Maître CHARLOT datant de l'été 1994 demandant au Tribunal de Commerce de Menau d'autoriser Monsieur BOULIER de se mettre à son compte ; je voudrais vérifier si l'affirmation de RAOUL est vraie que son syndic attendait une réponse à sa demande formulée auprès du Tribunal de Commerce de Menau.
(Annotation : Je n'ai jamais obtenu la copie réclamée.)

30 novembre
J'ai enfin pu récupérer le dossier DIVORCE au cabinet de Maître MATOU, décédé depuis peu, après l'intervention du Bâtonnier à qui j'avais fait appel début septembre.  En parcourant le dossier, je découvre - contrairement à ce que Maître MATOU avait affirmé en mai 1999 au Bâtonnier de m'avoir rendu « l'intégralité des documents » - des documents dont je n'ai JAMAIS eu connaissance auparavant, entre autres de documents fournis par RAOUL, que l'avocat aurait dû me faire parvenir.  Je découvre ainsi entre autres, des déclarations sur l'honneur complètement fantaisistes de sa mère, Madame REINE BOULIER, et de son neveu, PIERRE BOULIER.  
En regardant plus en détail, je constate que le 5 novembre 1996, RAOUL a communiqué les pièces suivantes à son avocat :
No. 1 : attestation sur l'honneur de sa mère du 2 novembre 1996
(Annotation : Sa mère a menti plusieurs fois en faveur de son fils.)    
No. 2 : attestation sur l'honneur de Madame CASSOULET du 3 novembre 1996
(Annotation : Madame CASSOULET ne connaissait que la version des faits de MONSIEUR, ne nous ayant jamais rendu visite.)
No. 3 : attestation sur l'honneur de Monsieur PIERRE BOULIER du 2 novembre 1996
(Annotation : Il ne connaissait que la vérité de MONSIEUR ; il habite à Paris et ne nous a rendu qu'une seule fois visite à Bornac pendant un week-end ; il ne pouvait donc porter aucun jugement sur la situation familiale.)
No. 5 : Attestation du Greffe du Tribunal de Police de Perlieux du 16 juin 1995
(Annotation : L'attestation démontre que le permis de conduire avait été retiré à Monsieur BOULIER, ce qui ne l'a pas empêché de conduire pendant la période de suspension.)
No. 6 : Attestation d'assurance du 24/5/96 au 7/12/96 chez  SOLZAR
(Annotation : RAOUL n'a jamais voulu me fournir de preuve qu'il était bien assuré pour le véhicule.)
No. 7 : Permis de conduire de Monsieur BOULIER
(Annotation : RAOUL m'avait demandé de le conduire à la Gendarmerie pour le récupérer, alors que je n'avais pratiquement jamais conduit la VOLVO,  mais avait refusé de me dire pourquoi le permis lui avait été retiré.)

Les fausses déclarations sur l'honneur et les fausses affirmations faites par RAOUL dans ses Conclusions dont je ne me rappelais plus, les ayant retournées par erreur à Maître MATOU avec mes commentaires, ne quittent plus mon esprit.  Je n'arrive pas à trouver le sommeil.  Je commence déjà à rédiger mes courriers dans ma tête.  Pourquoi  l'avocat ne m'avait-il pas fait parvenir ces documents qui me concernent directement ?  J'aurais pu les corriger tant que le procès du divorce était en cours.  J'aurais pu me défendre ; maintenant, c'est trop tard.  Je suis décidée de le signaler quand même au Procureur de la République. Faire de fausses déclarations sur l'honneur, cela relève du Code Pénal.  Je ne peux pas laisser passer ça !

3 décembre
Le Tribunal d'Instance de Perlieux m'apprend qu'en tant que particulier, je n'ai pas le droit d'obtenir des renseignements auprès du Parquet ; seul l'avocat a accès au dossier.  Il n'y a donc pas d'autre solution que de passer par Maître POPA pour obtenir l'information qu'on me refuse bien qu'il s'agisse d'un incident survenu lors de la période de mariage : Pour quelle raison le permis de conduire avait-il été retiré à Monsieur BOULIER pendant environ neuf mois en 1994 ?

Je suis de plus en plus dégoûtée à la lecture du dossier DIVORCE.  Je constate que des pièces fournies par moi à mon avocat pour SA propre information ont été communiquées par ce dernier à l'adversaire : mes observations concernant les Conclusions de Monsieur BOULIER du 12 mars 1997 (je n'ai jamais eu les siennes aux miennes), mes observations concernant l'enquête sociale (je n'ai jamais eu les siennes), les copies des factures d'hôtel/restaurant de Monsieur BOULIER démontrant son grand train de vie bien qu'il fut déjà fortement endetté et que nous nous serrions la ceinture à la maison.
En relisant le rapport médico-social, je réalise à quel point l'enquête sociale est fausse, rédigée par une « spécialiste ».  En de nombreux points, elle est à côté de la réalité.  J'ai dû apporter environ 70 rectifications, dont personne n'a tenu compte par la suite, travail inutile, à part de me donner l'impression d'avoir corrigé des erreurs pour rétablir la vérité.

Par contre, des pièces fournies par RAOUL à MON avocat le 11 mars 1997 ne m'ont jamais été communiquées.  Je découvre les pièces suivantes :  
No. 1 : liste des affaires personnelles de Monsieur BOULIER « mentionnées par Madame BOULIER dans sa lettre du 5 juin 1996 »
(Annotation : sous le poste « outillage » RAOUL a rajouté : (elle rendra) « sauf le nécessaire pour son activité portes décorées que Madame BOULIER semble exercer en tant qu'activité parallèle comme l'indique une enseigne devant son domicile et comme le confirme sa lettre du 5 juin 1996 »)
Les pièces No 2 - 6 ne se trouvent pas dans le dossier divorce ; je n'en ai jamais eu connaissance.
No. 7 : la lettre de Madame KATY BOULIER du 20 avril 1996
(Annotation : Il s'agit d'un EXTRAIT d'une lettre à Monsieur BOULIER lui confirmant après  consultation avec lui, d'indiquer vis-à-vis de la CAF comme date de séparation début avril 1996, date de notre demande de divorce, et  non le 1er décembre 1994, date à laquelle RAOUL avait quitté le domicile conjugal, pour éviter des problèmes au niveau des allocations familiales.)
No. 8 : le certificat médical d'hospitalisation du 18 au 21 septembre 1994 de Monsieur BOULIER
(Annotation : Il s'agit du certificat d'hospitalisation de RAOUL BOULIER suite aux coups reçus dans l'œil par Madame POMAL dans une violente dispute avec la cliente.  RAOUL l'a-t-il fourni pour soutenir son affirmation disant que j'étais violente, alors que je ne l'étais pas ?  Je m'en suis rendu compte seulement début 2003 !)
No. 9 : billet d'avion pour Montréal (Annotation : pour démontrer la vie commune, alors qu'il ne voulait pas m'emmener à Montréal pour faire un voyage de reconnaissance au niveau travail)
No. 10 et 11 : les lettres de Monsieur BOULIER du 4 et 8 avril 1996
(Annotation : Elles manquent dans le dossier divorce.)
No. 12 : le certificat de mon hospitalisation du 13 au 22 octobre 1994, établi par le docteur REAU (psychiatre), soit disant établi sur ma demande, fourni le 17 mars 1997 par Monsieur BOULIER à son avocat
(Annotation : Je ne l'avais jamais demandé.)    

Je réalise que RAOUL s'est servi de deux attestations d'hospitalisation pour les retourner contre moi : Il prétend que j'étais « violente », alors c'est MOI qui avais subi des violences physiques et morales de sa part, et pour me calmer, qu'il fallait m'hospitaliser, alors que c'était MOI, qui lui avait demandé de me conduire à l'hôpital, seul lieu où je me sentais en sécurité devant ses agressions insupportables.  Je ne reviens pas de son culot.

Je constate que nulle part, il n'est fait mention d'avoir demandé le divorce entre autres pour me protéger d'éventuelles nouvelles dettes que Monsieur BOULIER pourrait faire.  Ce point principal de ma demande de divorce a tout simplement été SUPPRIME !

En relisant les Conclusions de RAOUL du 17 mars 1997, que j'avais retournées par erreur à Maître MATOU accompagnées de mes commentaires, je m'aperçois à quel point RAOUL est faux, menteur, destructeur et capable d'une grande méchanceté.  Cela me prouve que je ne dois en aucun cas avoir de regrets d'avoir demandé le divorce.  
(voir 17 mars 1997)

Je me décide enfin de rédiger mon courrier au Procureur de la République pour me plaindre de la non-communication de pièces fournies par l'adversaire, mais surtout des fausses déclarations sur l'honneur faites par la famille BOULIER.
Je l'informe que je me suis aperçu entre autres, que Madame REINE BOULIER a menti dans son attestation sur l'honneur.  Elle écrit :
«...je certifie que mon fils n'a jamais abandonné le domicile conjugal  »
Commentaire : Monsieur BOULIER est parti du domicile conjugal avec son fils début décembre 1994 sans m'en avertir alors que j'étais gravement malade, en déménageant des meubles à volonté, pour s'installer à Perlieux dans un appartement loué, d'après lui, par sa mère.  A partir de ce moment-là, il ne rentrait que le samedi soir, pour repartir le dimanche soir en créant une atmosphère invivable, m'empêchant même de me nourrir.

« Sa femme KATY .....souhaitait une séparation qui a fini par être conseillée par son médecin traitant pour l'intérêt des enfants ».
Commentaire : Je n'ai jamais souhaité une séparation, ni un divorce à cause des enfants.  Je l'ai d'ailleurs expliqué dans mes commentaires aux Conclusions déposées par Monsieur BOULIER. Mon médecin traitant avait conseillé, fin 1994, de nous séparer PROVISOIREMENT le temps que mon état de santé s'améliore, mes problèmes de santé ayant été provoqués par le comportement inhumain de Monsieur BOULIER qui faisait tout pour m'enfoncer encore d'avantage dans la dépression nerveuse au lieu de m'aider à m'en sortir.  Jamais le médecin n'a demandé une séparation « dans l'intérêt des enfants ».  N'ayant jamais assisté à la consultation, la mère ne pouvait que répéter les propos de son fils.

« Que mon fils n'a jamais été violent, ni dangereux... »
Commentaire : Le 15 novembre 1994 au soir, j'avais dû appeler au secours la Gendarmerie en raison des violences de Monsieur BOULIER en présence de ma fille terrorisée, alors âgée de six ans.  La Gendarmerie s'était tout de suite déplacée.  Le lendemain, j'avais fait faire un constat à l'hôpital de Perlieux, le certificat médical du 16 novembre 1994 prouvant les violences subies.
La mère de Monsieur BOULIER n'avait pas assisté à cet incident.  
Cela n'était pas le seul cas de violences physiques, mais le seul pour lequel j'ai une preuve.  Le certificat médical n'a pas été présenté par Maître MATOU comme pièce d'évidence lors de la procédure de divorce.

« Sa femme KATY a dû être hospitalisée »
Commentaire : La première fois j'étais à bout de nerfs, la deuxième fois, je m'y étais REFUGIEE tellement Monsieur BOULIER m'avait terrorisée.  Les deux fois, je suis allée à l'hôpital DE MON PROPRE GRE.

On me reproche d'avoir présenté Monsieur BOULIER comme « être dangereux ».  
En 1996, j'avais signalé à mon avocat que sa conduite automobile était dangereuse ; à l'époque, il ne respectait nullement les limitations de vitesse et avait perdu - d'après ses propres dires - la vue sur un oeil, ce qui le gênait à manoeuvrer et évaluer les distances.  Il avait des problèmes d'assurance de son véhicule, ce qui lui avait valu le retrait de son permis de conduire (remis le 17 juin 1995) ; j'ignore toujours les raisons exactes, Monsieur BOULIER me refusant tout renseignement.  
Pour la sécurité des enfants, je ne souhaitais donc pas qu'il les emmène en voiture jusqu'à Paris.

«...souhaitant qu'ils (les enfants) restent aussi proches de lui et de leur mère »
Commentaire : En juillet 1996, Monsieur BOULIER avait quitté Perlieux, alors que sa fille habitait à environ 20 km, pour s'installer dans la région parisienne chez sa mère (environ 500 km).  En juillet 1997, il s'était expatrié en Egypte et depuis, n'a cessé de changer de pays.
Ce n'est pas ainsi qu'un père peut rester « proche » de son enfant mineur.

« Retenue (fille) par sa mère »
Commentaire : Je n'ai jamais retenu l'enfant.  J'avais demandé à Monsieur BOULIER de voir avec les avocats son droit de visite puisqu'il n'était plus possible de communiquer avec lui.  Je lui avais même régulièrement emmené l'enfant sur son lieu de travail, la GOURMANDISE, les mercredis.  Depuis que l'Ordonnance du Juge aux Affaires Familiales avait réglementé le droit de visite et d'hébergement du père, je n'ai jamais fait obstacle à ce qu'il rende visite à sa fille en France.  Par contre, Monsieur BOULIER ne respecte pas les termes de l'Ordonnance, à savoir : un week-end sur deux, la moitié des vacances.  En avril 2000, il a passé dix jours avec l'enfant, ensuite, seize jours en août 2001 !  Ce n'est pas ainsi qu'il peut entretenir de bonnes relations avec son enfant.

«... je ne l'avais pas vue (l'enfant) depuis un an ... »
Commentaire : Je viens de retrouver un passage dans mes Commentaires aux Conclusions de Monsieur BOULIER, commentaires du 17 mars 1997, adressés à mon avocat, Maître MATOU, où je dis : « Monsieur BOULIER a eu sa fille tout le mois de juillet 96, plusieurs fois jusqu'à la fin d'année, ensuite pour le jour de Saint Sylvestre et depuis, un week-end sur deux. ... ».  
Madame  REINE BOULIER ne peut donc pas affirmer ne pas avoir vu l'enfant depuis un an, c'est-à-dire entre novembre 1995 et novembre 1996, date de son attestation sur l'honneur, sauf si son fils n'était pas allé la voir, dont je doute fort.

Je dois souligner que toutes les attestations sur l'honneur qu'a fournies Monsieur BOULIER ont été établies par les membres de sa famille et par aucune personne extérieure à la famille.  Où est l'objectivité ?
Personne ne m'a jamais demandé de fournir de telles attestations.
Je demande au Procureur de la République de bien vouloir tenir compte de mes commentaires et joins une copie du certificat médical du 16 novembre 1994 du Centre Hospitalier.
(Annotation : pas de réponse du Procureur de la République, mais convocation début janvier 2002 au Commissariat pour déposer une plainte ; aucune suite donnée par le Procureur)

Après une longue journée passée à l'ordinateur et dans les papiers, je n'arrive pas à dormir ; ma nuit se limite à trois heures en tout.  Je me lève plusieurs fois la nuit pour noter des points qui me passent par la tête et que je risque d'oublier le lendemain.
Il n'y a rien de pire que de subir de l'injustice.  Elle me ronge, me détruit lentement, mais sûrement.  Le matin, je me réveille en pensant aux problèmes ; le soir, je me couche en rédigeant le courrier pour le lendemain ; la nuit, je me réveille en sursaut, parce qu'un élément nouveau me vient à l'esprit que j'ai hâte de noter de crainte de l'oublier.  Je suis torturée ; l'injustice est plus dure à supporter que la souffrance physique.  Elle me poursuit, elle ne me lâche jamais.  Elle me rend infiniment triste et têtue, mais elle me donne une énergie et une volonté insoupçonnées.
Je réalise que la reconstitution du passé lourdement chargé en problèmes est pour moi une souffrance par laquelle je dois passer pour faire connaître la vérité, et aussi en soi, une certaine sorte de justice.  

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Published by KATY NESTOR - dans Le Puzzle de la Vérité
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