Overblog
Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog

Presentation

  • : FUKUSHIMA ATTENTION DANGER
  •  FUKUSHIMA ATTENTION DANGER
  • : FUKUSHIMA - radiesthésie - radiesthesia - avertissements et conseils à l'Humanité - warnings and advice to Humanity - But du blog : œuvrer pour un monde meilleur en publiant - des messages reçus par radiesthésie - des articles sur l'environnement et la santé aim of this blog : help to make the world a better place by publishing messages from the Other World and articles on environmental and health issues - le témoignage sur les risques et conséquences du régime matrimonial légal
  • Contact

Recherche éditeur - Looking for editor

Je suis à la recherche d'un éditeur pour la publication et diffusion à l'échelle mondiale du recueil de Messages Divins JESUS EN DIRECT.

 

Merci de me contacter par le formulaire de CONTACT.

 

Looking for an editor for publication and worldwide commercialisation of the collection of Divine Messages JESUS LIVE.

 

Please use the CONTACT form to get in touch with me.

 

APPEL URGENT

pour informer de la nouvelle réalité depuis le 11 mars 2011

URGENT APPEAL to inform on the new reality since March 11, 2011


____________________

 

"A foolish faith in authority is the worst enemy of truth."

Albert Einstein


"Le monde est dangereux à vivre. Non pas à cause de ceux qui font le mal,

mais à cause de ceux qui regardent et laissent faire."

Albert Einstein

 

"During times of universal deceit, telling the truth becomes a revolutionary act."

George Orwell

 

"Les hommes répugnent à accepter ce qui est facile à saisir. "

  Henry Miller


icono

 

 

Think again, think seven times again before you leap 
and start construction of new nuclear power plants.
Mikhail Gorbachev
June 2006

1 février 2009 7 01 /02 /février /2009 19:16
22 août  
Mes vacances sont vraiment finies !  Je retrouve les mêmes problèmes qu'avant, à commencer par une lettre du Tribunal de Grande Instance : Le Juge aux Affaires Familiales me retourne ma lettre du 28 juillet dans laquelle je signalais le non-paiement de la pension alimentaire et les innombrables changements des dates de vacances, en me demandant de remplir le formulaire de requête joint.  Mais je ne veux pas engager une nouvelle procédure !  Je veux seulement qu'il intervienne pour raisonner le père afin qu'il respecte les textes.  Je ne ferai rien du formulaire de requête qui part directement à la poubelle.  

Suite à la lecture d'une fiche d'information trouvée par hasard sur les droits concernant la pension alimentaire, j'écris au Procureur de la République, compétent lorsqu'un parent réside à l'étranger,  pour lui signaler le non-paiement de la pension alimentaire depuis octobre 2000 et le retard de paiement dans de nombreux cas depuis l'Ordonnance fixant la pension alimentaire en 1998, la non-communication d'adresse par le père, la dissimulation de salaire de chef pâtissier à Abu Dhabi et la non-application de l'indexation de la pension alimentaire.
La fiche d'information m'apprend que les trois premiers points sont sévèrement réprimandés par le Code Pénal.  Je me demande pourquoi la CAF ne m'a pas renseignée lorsque je l'avais chargée du recouvrement des pensions alimentaires en retard.  A ce jour, elle n'a rien entrepris à ma connaissance.  Jusqu'à quand faudra-t-il que j'attende ?

La balance m'indique que j'ai presque retrouvé le poids de mes vingt ans ; le cocktail des restrictions alimentaires et des problèmes non résolus du passé, qui creusent sournoisement  mes entrailles, semble être un mélange puissant d'amaigrissement. Encore un peu de musculation des abdominaux et j'aurai regagné ma ligne de jeune fille mince et élancée malgré mes cinquante-deux ans.  Si seulement je pouvais faire de même avec mon esprit !  Je crains que ce vœu ne soit pas exaucé et que je doive porter le fardeau écrasant des problèmes non résolus pour le reste de ma vie.  Un joli cadeau de RAOUL d'une valeur de plus de deux millions de Francs !

23 août
J'appelle la Police Judiciaire dans l'espoir d'apprendre un peu plus sur ma plainte déposée contre Monsieur BOULIER en mai 1997.  Je suis très étonnée que le commissaire de police se souvienne immédiatement du dossier.
« Comment ne pourrais-je pas m'en rappeler !  Il est si complexe et me cause tant de souci » m'avoue-t-il en soupirant.  
Il paraît que les compléments de plainte, que j'ai envoyés au Procureur de la République chaque fois que je faisais de nouvelles découvertes, ont beaucoup alourdi la procédure.  Il me confirme que l'enquête est toujours en cours et qu'il est en contact avec Monsieur BOULIER  par e-mail.  Je voudrais bien connaître leur échange de correspondance.  RAOUL a été convoqué pour être interrogé, mais il ne s'est pas présenté au Commissariat.  Pourtant, il était à deux reprises à Perlieux cette année.  Il n'avait donc aucune excuse pour ne pas comparaître.  Il doit bien avoir des raisons pour éviter un interrogatoire par la Police Judiciaire.  L'officier me fait remarquer : « Peut-être est-il venu pendant mon absence ? »  
Il voudrait toujours l'interroger avant de remettre le dossier au Parquet qui décidera de la suite à donner ou de la clôture du dossier, ce qui lui paraît le plus probable.  Il a très peu d'espoir que ma plainte aboutisse.  D'après lui, elle contient de nombreux éléments qui ne relèvent pas du Code Pénal.  Je lui fais remarquer que je n'ai pas de connaissances juridiques, raison pour laquelle j'ai préféré signaler au Procureur de la République TOUTES mes découvertes pour que LUI fasse le tri.  Quant au détournement de la comptabilité, du courrier, des fonds et des biens professionnels, le commissaire me répond laconiquement : « Madame, il n'y a pas de vol entre époux.  C'est la Loi. »  
Cette chanson-là, je l'ai déjà entendue de la bouche des avocats à plusieurs reprises.  Si c'est la Loi, alors il est temps de la changer.  La Loi n'est pas immuable ; elle est faite par des hommes pour les besoins des hommes.  Ils peuvent donc la modifier, l'adapter aux besoins actuels.  Comment peut-on encore se baser sur le Code Napoléon en l'an 2001, alors que l'environnement social a changé ?  A mon avis, il serait grand temps de moderniser la Loi.  Je me demande où est l'application de l'Ordonnance du Tribunal de Commerce dans l'affaire qui prévoit de mettre en lieu sûr tous les biens pour éviter tout risque de disparition ?  
Je ne peux pas me retenir et fais remarquer : «  Je publierai tout ce que je vis pour attirer l'attention publique sur des choses qui ne vont pas dans cette société. »
« Cela serait probablement une bonne chose » répond à mon grand étonnement le commissaire.  Peut-être devrais-je envoyer une copie de mon Journal au Ministère de la Famille, au Ministère de la Justice et à la Cour Européenne des Droits de l'Homme ?  Le temps m'apportera conseil...

Lorsque j'aborde le problème de la falsification de ma signature sur le contrat de crédit pour la VOLVO, le commissaire me fait comprendre qu'il ne pense pas beaucoup de bien des expertises graphologiques et qu'il y a peu de chances que le Procureur en tienne compte.  
« Il y a peu d'espoir que votre plainte aboutisse.  A la fin d'année, je remettrai le dossier au Procureur de la République qui décidera et qui vous informera en cas de suite ou de clôture » me dit-il pour terminer notre conversation.  

Cet entretien me laisse tout énervée au point que j'en tremble.  Lorsque je raccroche, retournée, découragée, déçue, près des larmes, je me fais la remarque qu'une nouvelle fois j'ai la confirmation officielle qu'un mari a le droit d'endetter et dépouiller sa femme, de lui mentir, de l'empêcher de se défendre devant un tribunal, d'intercepter le courrier au nom de sa femme, même recommandé, de lui détruire son activité professionnelle, sa santé et sa famille sans aucune possibilité d'être inculpé.  Je ne peux donner qu'un seul conseil à tous ceux qui souhaitent se marier : Ne vous mariez pas !

Ayant toujours du mal à croire ce que je viens d'apprendre,  je m'adresse aux Services des Impôts qui me confirment que le fait d'avoir détourné la comptabilité, les biens et les fonds professionnels ne constitue pas un délit dans mon cas puisqu'il n'y a pas vol entre époux !  C'est au syndic de se procurer la comptabilité détournée.  Il n'était pas normal que ma double cuisinière et le téléphone/Fax aient été saisis.  Si le syndic ne demande pas à l'huissier de saisir les biens entre les mains de Monsieur BOULIER, il n'y a rien à faire.  Par contre, il y a eu non-application de la Loi (voir textes sur la saisie),  fait que j'ai signalé aussi bien au Procureur de la République qu'au Procureur Général, démarches restées sans suite.  
J'apprends également que d'après la nouvelle Loi de 1985, le syndic ne peut pas avoir accès à mes biens et fonds qui n'existaient pas au moment de la liquidation judiciaire et ceux qui ne figurent pas dans le constat d'huissier.  D'après les Impôts, je n'ai rien à craindre au niveau de mon activité professionnelle ; ni le stock, ni même un atelier m'appartenant, ne pourront être saisis, une assurance-vie non plus.  Après la clôture de la liquidation judiciaire, je pourrai repartir à zéro ; en principe, il n'y aurait plus de poursuites possibles.  Dois-je le croire ?
Si effectivement Monsieur BOULIER était interdit d'exercer par le Tribunal de Commerce de Menau, il y aurait infraction à la Loi vu qu'il a signé lui-même les déclarations d'impôts, réceptionné tout le courrier à mon nom, même recommandé, traité avec les fournisseurs et la banque, mais il serait difficile de prouver qu'il a contourné cette interdiction en mettant l'affaire de la GOURMANDISE à mon nom de jeune fille.  

Tous ces entretiens me donnent à réfléchir.  Je me promets de m'appliquer à tenir plus régulièrement mon Journal et de le compléter.  Je sais que beaucoup de travail m'attend, qui me demandera la moitié de mon temps, temps que je préférerais consacrer à EMMA et à la peinture.  Mais je me jure de tenir bon jusqu'au bout ; le scorpion est un combattant...

Pour lire la suite, cliquez
Pour revenir au début du PUZZLE DE LA VERITE, cliquez


Partager cet article

Published by KATY NESTOR - dans Le Puzzle de la Vérité
commenter cet article

commentaires