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  • : FUKUSHIMA ATTENTION DANGER
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  • : FUKUSHIMA - radiesthésie - radiesthesia - avertissements et conseils à l'Humanité - warnings and advice to Humanity - But du blog : œuvrer pour un monde meilleur en publiant - des messages reçus par radiesthésie - des articles sur l'environnement et la santé aim of this blog : help to make the world a better place by publishing messages from the Other World and articles on environmental and health issues - le témoignage sur les risques et conséquences du régime matrimonial légal
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Recherche éditeur - Looking for editor

Je suis à la recherche d'un éditeur pour la publication et diffusion à l'échelle mondiale du recueil de Messages Divins JESUS EN DIRECT.

 

Merci de me contacter par le formulaire de CONTACT.

 

Looking for an editor for publication and worldwide commercialisation of the collection of Divine Messages JESUS LIVE.

 

Please use the CONTACT form to get in touch with me.

 

APPEL URGENT

pour informer de la nouvelle réalité depuis le 11 mars 2011

URGENT APPEAL to inform on the new reality since March 11, 2011


____________________

 

"A foolish faith in authority is the worst enemy of truth."

Albert Einstein


"Le monde est dangereux à vivre. Non pas à cause de ceux qui font le mal,

mais à cause de ceux qui regardent et laissent faire."

Albert Einstein

 

"During times of universal deceit, telling the truth becomes a revolutionary act."

George Orwell

 

"Les hommes répugnent à accepter ce qui est facile à saisir. "

  Henry Miller


icono

 

 

Think again, think seven times again before you leap 
and start construction of new nuclear power plants.
Mikhail Gorbachev
June 2006

28 décembre 2008 7 28 /12 /décembre /2008 11:56
5 octobre
Pour une fois, la réponse de Monsieur JULE ne tarde pas !  Sur conseil d'un avocat, je lui ai envoyé, il y a quelques jours, une lettre recommandée avec accusé de réception pour lui demander de répondre à mes courriers et pour l'avertir que je l'assignerai pour vol s'il ne me restitue pas la toile murale et la porte décorée avant fin octobre.  La nouvelle locataire m'a confirmé récemment que Monsieur BOULIER avait fait figurer la toile murale et la porte décorée dans l'état des lieux de sortie.  Elle m'a promis de m'en faire une copie, mais n'a pas tenu sa promesse.
Monsieur JULE rappelle la créance de 37.835 Francs, mais ne parle pas des deux peintures miniatures anciennes sur ivoire que RAOUL lui avait remises comme caution, peintures que lui-même avait fait expertiser.  Il parle de « insinuations désagréablement surprenantes » et prétend que « c'est vous-même Madame BOULIER, KATY, qui avait signé et donné congé en l'an 1995 pour la résiliation du bail commercial. »   Par contre, il ne parle pas de l'état des lieux de sortie dont j'ai absolument besoin. Il souligne : « il était convenu que tous les embellissements, améliorations et installations faits par le preneur dans les lieux loués resteront, à la fin du présent bail, la propriété du bailleur. »   Il oublie de dire « fixes », les « amovibles » ne le sont pas.  J'ai parfaitement le droit de retirer ma toile murale qui n'est qu'agrafée et de décrocher la porte décorée pour la remplacer par une porte ordinaire, porte que nous avions fait installer, d'ailleurs.  Monsieur JULE semble oublier que nous avions fait faire des travaux d'aménagements de plus de 40.000 Francs, mais j'ignore le montant exact, n'ayant jamais vu toutes les factures.
Il tire la conclusion : « Nous sommes dans l'impossibilité de satisfaire votre demande car la porte et les peintures laissées dans ce local sont devenues la propriété du bailleur propriétaire de l'immeuble. »   
Je ne suis absolument pas d'accord avec sa conclusion.  Maître MATOU, son ami, m'avait bien affirmé par écrit que ces deux objets sont ma propriété artistique et qu'il fallait, le cas échéant, assigner le propriétaire devant le tribunal.
Je suis retournée à la lecture de cette lettre, d'autant plus que je ne sais plus quoi faire.  Je ne vois pas d'autre solution que de déposer plainte contre Monsieur JULE pour vol auprès du Procureur de la République comme Maître MATOU me l'avait conseillé de faire en dernier ressort.

30 octobre     
Je ne digère toujours pas que rien, absolument rien, n'est entrepris à l'encontre de RAOUL qui à mes yeux a détourné les fonds et biens de l'affaire commerciale inscrite à MON nom.  Même le Procureur Général à qui j'avais écrit une nouvelle fois en juin dernier, lui rappelant que l'Ordonnance du 12 décembre 1996 n'est toujours pas appliquée, ne m'a pas répondu.  J'écris donc au Procureur de la République pour lui citer l'article 196 qui dit :
« En cas d'ouverture d'une procédure de redressement judiciaire sont coupables de banqueroute les personnes mentionnées à l'article 196 contre lesquelles a été relevé l'un des faits ci-après :
avoir détourné ou dissimulé tout ou partie de l'actif du débiteur,
avoir fait disparaître des documents comptables de l'entreprise »


« Ceci s'applique à Monsieur BOULIER qui a agi en tant que gérant de l'entreprise.  A ce jour, il n'est pas poursuivi pour les délits qu'il a commis à mon insu, mais a préféré se réfugier à l'étranger, me laissant couverte de dettes sans m'en avoir informée, après avoir ruiné mon activité professionnelle, ma santé, ma famille, me laissant avec un jeune enfant à charge et sans ressources. »

Je l'informe que même le syndic n'a rien entrepris pour se procurer la comptabilité, malgré mes nombreuses demandes depuis ma mise en liquidation judiciaire prononcée à mon égard sans aucun document comptable.
Je me considère victime et je demande que justice soit rendue.  Je rappelle que même le rapport déposé par la Police Judiciaire en 1996, n'a rien fait bouger.  

J'adresse une copie au Procureur Général pour information.
(Annotation : pas de réponse, ni du Procureur de la République, ni du Procureur Général)

16 novembre
Je fais un aller/retour Perlieux/Paris dans la journée pour remettre en état la tombe de la petite ROSIE.  Je profite de mon temps dans le train pour noter quelques pensées qui me passent par la tête.  Comme je ne trouve plus le temps de tenir mon Journal régulièrement, la peinture et les cours de langues prenant le dessus, j'essaie de me rattraper à partir du mois d'avril.  Même EMMA m'a fait remarquer que nous ne passons plus beaucoup de temps ensemble.  J'en suis consciente, mais je ne sais pas comment m'organiser autrement. Comparées à d'autres mamans qui travaillent comme moi à plein temps, je trouve que nous sommes quand même des privilégiées vu la liberté que j'ai au niveau de mes horaires.  Je suis si contente que nous pouvons enfin mener une vie de plus en plus normale, une vie à tout petit feu, que j'essaie de protéger au mieux.  Je ne me suis pas sentie aussi confortable depuis une éternité.  Tout ce que j'espère est qu'on ne nous la détruise pas.

Je me sens femme active : J'ai un métier qui me plaît, je prends mes propres décisions, je n'ai à rendre compte qu'à moi-même, je m'organise comme je l'entends, je travaille pour EMMA et moi-même et peux disposer librement de mes revenus.  Cela ne m'était plus arrivé depuis mon mariage en 1973.  Quand je pense que jamais je n'ai eu de rémunération malgré tout le travail artistique que je réalisais de 1984 à 1992, sans parler du travail d'une mère de famille, et même pas un argent de poche !  J'ai toujours été à la merci de RAOUL.  Je ne lui demandais rien pour moi personnellement ; je « faisais toujours aller », ma préoccupation première ayant été le bien-être de la famille, la bonne tenue du ménage et du jardin, l'aménagement des PRUNELLES que je considérais être notre réserve pour la retraite et le futur refuge des enfants en cas de problèmes.  Que je suis contente d'avoir enfin retrouvé une certaine liberté bien que limitée !  

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Published by KATY NESTOR - dans Le Puzzle de la Vérité
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