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  • : FUKUSHIMA ATTENTION DANGER
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  • : FUKUSHIMA - radiesthésie - radiesthesia - avertissements et conseils à l'Humanité - warnings and advice to Humanity - But du blog : œuvrer pour un monde meilleur en publiant - des messages reçus par radiesthésie - des articles sur l'environnement et la santé aim of this blog : help to make the world a better place by publishing messages from the Other World and articles on environmental and health issues - le témoignage sur les risques et conséquences du régime matrimonial légal
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Recherche éditeur - Looking for editor

Je suis à la recherche d'un éditeur pour la publication et diffusion à l'échelle mondiale du recueil de Messages Divins JESUS EN DIRECT.

 

Merci de me contacter par le formulaire de CONTACT.

 

Looking for an editor for publication and worldwide commercialisation of the collection of Divine Messages JESUS LIVE.

 

Please use the CONTACT form to get in touch with me.

 

APPEL URGENT

pour informer de la nouvelle réalité depuis le 11 mars 2011

URGENT APPEAL to inform on the new reality since March 11, 2011


____________________

 

"A foolish faith in authority is the worst enemy of truth."

Albert Einstein


"Le monde est dangereux à vivre. Non pas à cause de ceux qui font le mal,

mais à cause de ceux qui regardent et laissent faire."

Albert Einstein

 

"During times of universal deceit, telling the truth becomes a revolutionary act."

George Orwell

 

"Les hommes répugnent à accepter ce qui est facile à saisir. "

  Henry Miller


icono

 

 

Think again, think seven times again before you leap 
and start construction of new nuclear power plants.
Mikhail Gorbachev
June 2006

9 octobre 2008 4 09 /10 /octobre /2008 15:18
25 septembre
Après un peu de pagaille pour obtenir une place au marché, je commence à décharger avec difficulté mes affaires : C'est mon dos qui se réveille !  Tout, mais pas ça, me dis-je, ce n'est vraiment pas le moment.  L'installation du stand devient routine.  Je remercie le ciel lorsque le temps se lève enfin.  Bien qu'il y ait encore des touristes, je ne fais qu'une minuscule vente qui ne me permet même pas de couvrir mes frais.  La journée me paraît longue et nous plions bagage vers quatre heures de l'après-midi lorsqu'il se met à pleuvoir d'un seul coup.  Je regrette ne pas avoir rangé mes affaires une demi-heure plus tôt, mais j'espérais encore LE client qui aurait pu sauver ma journée.  Nous rentrons tranquillement sous la pluie...
Arrivées à la maison, la corvée recommence : Il faut monter tout le matériel les trois étages.  Je n'en peux plus, mes douleurs entre les côtes me font trop souffrir.  Je suis si épuisée, que je prends d'abord une douche pour me laver de ces efforts qui me paraissent hors de mes limites. 

Pour me détendre, je regarde une émission de télé sur les hommes du Sud.  Une de leurs devises vis-à-vis des femmes est : « Ne blesse jamais l'âme d'une femme, sinon tu blesses son corps ».  Si seulement RAOUL avait cette devise, jamais je ne serais tombée aussi malade que je l'ai été !  

27 septembre
Je suis très déçue que Maître POPA n'ait pas obtenu de réponse de Maître TOUR qu'elle avait interrogé sur le procès entre la ROYAL SAGE et Maître CHARLOT, le syndic de RAOUL.
D'après elle, la clause pénale et l'indemnité peuvent être discutées, mais pas la créance principale.  Je trouve que ce serait déjà un gros morceau en moins.  Pourquoi Maître TOUR ne répond-il pas aux courriers, même à ceux d'un avocat ?  Pourquoi bloque-t-il tout ?  Pourquoi ne m'aide-t-il pas ?  Pourquoi fait-il tout traîner ?  Je me demande s'il a le droit d'agir ainsi.  Pourtant il me semble bien qu'un syndic ait l'obligation de répondre un avocat.  

29 septembre
Je retourne aux services des impôts pour en finir avec mon inscription.  Je dois m'inscrire sous le régime de la micro-entreprise et je serai imposée sur soixante-cinq pour cent de mon chiffre d'affaires.  Ce régime est ridicule puisqu'il y a de grandes chances que mes frais soient supérieurs à 35 pour cent et que je serai imposée sur un bénéfice que je n'ai pas fait.
Je me console en me disant que je n'ai pas d'autre choix et que ce n'est que le démarrage.  L'inspecteur est d'accord avec moi et ne comprend pas pourquoi le RMI dépend du régime fiscal.  Puisque c'est la Loi, il ne faut pas chercher à comprendre...

Avec mon attestation d'inscription, je file à la Direction Départementale du Travail et de l'Emploi pour leur en remettre une copie.  Le fonctionnaire qui me reçoit, fronce les sourcils et me fait remarquer que je n'ai pas le bon document d'inscription.  Il ne dit plus rien lorsque je lui explique que j'avais vu sa collègue pour lui fournir le formulaire pour les Impôts et qu'elle m'avait donné son accord.  Et aujourd'hui, ce papier ne serait plus le bon !  Je suis agacée, mais comme le fonctionnaire se plie à la décision de sa collègue, d'un seul coup, tout rentre dans l'ordre.  Ainsi je suis en règle avec l'administration et peux attendre les papiers nécessaires vis-à-vis des organismes sociaux prouvant l'exonération des charges sociales pendant un an.  Je me demande quelles paperasseries m'attendent encore avec les organismes sociaux ; il est si difficile de s'y retrouver !  

Je reçois une lettre de Maître OLIVE qui - suite à ma demande - m'envoie une copie de la caution solidaire du 12 octobre 1979 auprès de la SNIV, caution dans la limite de 90.000 Francs pour TOUTE DETTE que Monsieur BOULIER pourrait faire auprès de la banque.  Je n'en crois pas mes yeux !  Je relis : « Je soussignée Madame BOULIER, KATY, ...déclare par les présentes me porter caution solidaire vis-à-vis de la SNIV du remboursement de toutes les sommes qui lui sont dues actuellement ou lui seront dues dans l'avenir par Monsieur BOULIER,  RAOUL...   La présente garantie sera valable aussi longtemps que Monsieur BOULIER, RAOUL, sera débiteur à un titre quelconque de la SNIV.  Elle engagera après moi mes héritiers ainsi que leurs héritiers conjointement et solidairement entre eux. »  
RAOUL m'avait donc menti à l'époque, j'en ai enfin la preuve !   Il m'avait expliqué que ma caution ne concernait que l'achat du matériel informatique.  Déjà à l'époque, en 1979, il me mentait et n'hésitait pas de me duper.  Je suis catastrophée de découvrir que la dette va jusqu'aux enfants et même à leurs enfants.  Comment RAOUL a-t-il pu faire pour me faire signer un tel document ?   Me faire signer une caution qui engage même mes héritiers ainsi que leurs héritiers conjointement et solidairement entre eux !  Je dois absolument en informer GREG qui sera le premier de mes enfants à gagner sa vie.  Si nous, les parents, ne régularisons pas cette dette, alors la banque se retournera contre lui.  Cette pensée me fait frémir.  Comment RAOUL peut-il me refuser tout renseignement à ce sujet !   J'éclate en larmes qui ne s'arrêteront pas pour le reste de la journée.
Je tourne en rond.  J'essaie de reconstituer le passé : A l'époque, RAOUL avait demandé un crédit à la SNIV pour l'achat de son premier ordinateur, achat parfaitement inutile à mes yeux, son prix représentant environ un tiers des frais de construction de notre première maison !  Mais RAOUL  le trouvait indispensable pour préparer des mailings pour ses expositions de tapis d'Orient.  A mon avis, il aurait mieux fait de louer des fichiers.  Mais comme toujours, RAOUL avait réussi à m'extorquer ma signature en me convainquant de la nécessité absolue de cet achat à crédit.  Par contre, je ne m'étais pas rendu compte ce qu'il me faisait signer en réalité.  Ce papier change TOUT dans le dossier litigieux avec la SNIV !  La caution n'est pas caduque comme RAOUL veut me faire croire.  Comment alors Maître PERNEAUD avait-elle pu affirmer en juin 1994 que « vu la caducité du Jugement intervenu, vous n'avez pas d'inquiétude à avoir sur ce point.  Il n'y aura aucune suite au Jugement du 29 avril 1993 » ?
Je dois absolument en avertir Maître POPA et lui envoyer une copie de la caution.  
(Réponse le 27 décembre 1999)
Par contre, je suis déçue que Maître OLIVE ne me fait parvenir aucun des autres documents que je lui ai demandés, et je suis en colère après la banque qui fait la sourde oreille à tous mes courriers.
(Annotation : Je n'ai pas pu me les procurer ultérieurement.)
Je suis dans tous mes états et ne peux pas dormir à l'idée que la caution concernait TOUTE DETTE que Raoul pourrait faire.


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Published by KATY NESTOR - dans Le Puzzle de la Vérité
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