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  • : FUKUSHIMA ATTENTION DANGER
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  • : FUKUSHIMA - radiesthésie - radiesthesia - avertissements et conseils à l'Humanité - warnings and advice to Humanity - But du blog : œuvrer pour un monde meilleur en publiant - des messages reçus par radiesthésie - des articles sur l'environnement et la santé aim of this blog : help to make the world a better place by publishing messages from the Other World and articles on environmental and health issues - le témoignage sur les risques et conséquences du régime matrimonial légal
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Recherche éditeur - Looking for editor

Je suis à la recherche d'un éditeur pour la publication et diffusion à l'échelle mondiale du recueil de Messages Divins JESUS EN DIRECT.

 

Merci de me contacter par le formulaire de CONTACT.

 

Looking for an editor for publication and worldwide commercialisation of the collection of Divine Messages JESUS LIVE.

 

Please use the CONTACT form to get in touch with me.

 

APPEL URGENT

pour informer de la nouvelle réalité depuis le 11 mars 2011

URGENT APPEAL to inform on the new reality since March 11, 2011


____________________

 

"A foolish faith in authority is the worst enemy of truth."

Albert Einstein


"Le monde est dangereux à vivre. Non pas à cause de ceux qui font le mal,

mais à cause de ceux qui regardent et laissent faire."

Albert Einstein

 

"During times of universal deceit, telling the truth becomes a revolutionary act."

George Orwell

 

"Les hommes répugnent à accepter ce qui est facile à saisir. "

  Henry Miller


icono

 

 

Think again, think seven times again before you leap 
and start construction of new nuclear power plants.
Mikhail Gorbachev
June 2006

30 août 2008 6 30 /08 /août /2008 15:45
22 mai
Fatiguée à l'extrême, je me décide enfin de prendre rendez-vous avec le rhumatologue pour mon dos ; depuis janvier, rien ne s'est arrangé, même en allant régulièrement à la piscine.  Le matin, en me levant, je peux à peine me redresser, je dois me rouler du lit, je ne peux plus retirer mon pyjama ni enfiler mon slip sans faire de gros efforts et de drôles de contorsions.  Lacer mes chaussures est très difficile, me baisser et me relever sans m'appuyer aussi. J'ai beaucoup de mal à marcher, je suis complètement bloquée.  Je ne peux pas continuer ainsi, je dois réagir puisque je dois être en état de travailler.  Actuellement, je suis bonne à rien.

Les radios de mon dos révèlent des problèmes d'arthrose.  Je dois continuer d'aller régulièrement à la piscine pour éviter que les douleurs s'empirent et suivre quelques séances de rééducation.  
Malheureusement, le médecin n'a pas le temps de regarder le genou à EMMA qui lui fait à nouveau mal depuis quelques jours.  Nous devons donc revenir la semaine prochaine.  
(Annotation : C'est seulement cinq ans plus tard, qu'un médecin allemand découvre, lors d'une crise aiguë, la cause de ses douleurs aux genoux !)

2 juin

Je rate mon bus de peu à Saint Georges et dois aller au centre ville à pieds à mon rendez-vous que l'ANPE m'a fixé, il y a tout juste quelques jours.  Si je n'y vais pas, je serai rayée de la liste des demandeurs d'emploi.  Malgré mes douleurs dans le dos, douleurs qui tirent jusque dans les jambes et sont particulièrement tenaces aujourd'hui, je me dépêche tant que je peux pour essayer d'être quand même à l'heure.  Je n'y arrive pas avec la meilleure volonté ; j'ai dix minutes de retard.  La première remarque que la dame qui me reçoit fait, est : « Vous aviez rendez-vous à 14 heures, Madame ... »  Je l'interromps aussitôt et lui explique ce qui m'arrive et dans quel état je suis.  Elle ne dit plus rien et passe à l'essentiel du rendez-vous, c'est-à-dire faire le point de ma situation.  Je lui expose mes projets et surtout, je lui fais remarquer que j'attends depuis début mars le rendez-vous qu'on m'avait promis à l'accueil avec la conseillère de formation.  Il se révèle qu'on m'a menti : il n'existe pas de liste d'attente pour cette conseillère.  J'aurais donc pu encore attendre longtemps.  J'obtiens tout de suite un rendez-vous pour jeudi prochain, à prendre ou à laisser, il n'y a pas le choix.  Avant de sortir des bureaux, je jette un coup d'oeil sur les offres d'emploi, difficilement déchiffrables vu l'impression trop claire sur papier jaune.  Il y a une offre pour un assistant commercial trilingue, mais à l'extérieur de Perlieux ; j'hésite d'en savoir plus au guichet, je ne vois pas comment je pourrais m'y rendre sans voiture.  Je note quand même le numéro de l'offre, les postes trilingues sont si rares dans la région.  

4 juin

Je suis contente : Je reçois déjà une réponse du Bâtonnier à mon courrier du 17 mai dernier dans lequel je l'avais interrogé sur le résultat de son intervention auprès de Maître GUY pour m'aider à récupérer le dossier FRANCFINE.  
Le Bâtonnier m'informe que d'après ce qu'il a pu apprendre, Monsieur BOULIER est venu voir Maître GUY avec une Assignation au nom de MONSIEUR ET MADAME BOULIER.  Il considère qu'il n'y a donc pas de faute professionnelle.  Je reste consternée !  Maître GUY aurait agi selon les règles de l'art ?   C'est impossible.  Il ne doit pas être permis de mettre des mots dans la bouche d'une personne qu'elle n'a jamais dits, de représenter en justice une personne que l'avocat n'a jamais convoquée et de ne connaître qu'une seule version des faits.  Je relis la lettre pour être sûre d'avoir bien compris.

Cette lettre mérite des commentaires, que je m'apprête aussitôt à rédiger tellement j'ai hâte de dire ce que je pense :  
J'ignorais absolument tout à l'époque où Monsieur BOULIER avait chargé Maître GUY de l'affaire.  Je n'avais jamais signé de demande de crédit.  Tout récemment, il s'est révélé que ma signature avait été falsifiée ; Monsieur BOULIER en était au courant lorsqu'il avait remis les documents à Maître GUY.  
Même en tant qu'épouse de Monsieur BOULIER que j'étais à l'époque, Maître GUY ne pouvait pas déposer ses Conclusions rédigées en MON nom SANS mon accord et SANS ma signature.   Il y a eu donc faute.  Le Jugement stipule des propos que je n'ai jamais tenus et dont je n'ai eu connaissance qu'en début 1998 grâce à la copie de documents que l'institut de crédit a bien voulu me faire parvenir.  Jamais Maître GUY ne m'a ni interrogée, ni fait parvenir de document quelconque.  
Notre problème de divorce dont parle le Bâtonnier, ne regardait absolument pas Maître GUY : j'ai été jugée à mon insu en 1994 dans l'affaire FRANCFINE, la demande de divorce avait été faite en mai 1996.  Dire que Maître GUY n'était pas au courant que nos relations étaient tendues, n'est en aucun rapport avec les dates des faits.  Les propos du Bâtonnier ne tiennent pas debout.
J'insiste sur mon droit à l'information que je ferai valoir par tous les moyens légaux pour que Maître GUY me rende tous les documents en sa possession concernant FRANCFINE que Monsieur BOULIER a dû lui remettre à l'époque, et qu'il me renseigne sur ce qui s'est passé à l'époque entre lui et Monsieur BOULIER, ceci pour me permettre de préparer ma défense contre un mari malhonnête, qui savait que ma signature avait été falsifiée sur le contrat de crédit dont j'ignorais absolument tout.
Je fais remarquer au Bâtonnier que je compte une fois de plus sur son assistance puisque Maître GUY continue à faire la sourde oreille malgré mes nombreuses relances.  Je considère qu'il n'a pas le droit de me refuser des éléments pour me défendre.  
(Réponse le 13 juin 1999)  

Je fais une copie pour Maître POPA pour information et intervention auprès de Maître GUY.
(sans suite)


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Published by KATY NESTOR - dans Le Puzzle de la Vérité
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