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  • : FUKUSHIMA ATTENTION DANGER
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  • : FUKUSHIMA - radiesthésie - radiesthesia - avertissements et conseils à l'Humanité - warnings and advice to Humanity - But du blog : œuvrer pour un monde meilleur en publiant - des messages reçus par radiesthésie - des articles sur l'environnement et la santé aim of this blog : help to make the world a better place by publishing messages from the Other World and articles on environmental and health issues - le témoignage sur les risques et conséquences du régime matrimonial légal
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Recherche éditeur - Looking for editor

Je suis à la recherche d'un éditeur pour la publication et diffusion à l'échelle mondiale du recueil de Messages Divins JESUS EN DIRECT.

 

Merci de me contacter par le formulaire de CONTACT.

 

Looking for an editor for publication and worldwide commercialisation of the collection of Divine Messages JESUS LIVE.

 

Please use the CONTACT form to get in touch with me.

 

APPEL URGENT

pour informer de la nouvelle réalité depuis le 11 mars 2011

URGENT APPEAL to inform on the new reality since March 11, 2011


____________________

 

"A foolish faith in authority is the worst enemy of truth."

Albert Einstein


"Le monde est dangereux à vivre. Non pas à cause de ceux qui font le mal,

mais à cause de ceux qui regardent et laissent faire."

Albert Einstein

 

"During times of universal deceit, telling the truth becomes a revolutionary act."

George Orwell

 

"Les hommes répugnent à accepter ce qui est facile à saisir. "

  Henry Miller


icono

 

 

Think again, think seven times again before you leap 
and start construction of new nuclear power plants.
Mikhail Gorbachev
June 2006

30 juin 2008 1 30 /06 /juin /2008 11:04
4 mars
Je reçois la confirmation de Maître TOUR que la clôture de mon dossier n'est pas intervenue à ce jour « compte tenu de l'existence de nombreux litiges pendant devant plusieurs juridictions saisies, et par ailleurs compte tenu de l'existence d'actifs à réaliser (notamment le bien immeuble des PRUNELLES) ».  Je me demande combien de temps prendront toutes ces procédures.  Je ne souhaite qu'une chose : pouvoir tourner la page !
Je transmets une copie de sa lettre au Bureau d'Aide Juridictionnelle qui m'avait demandé cette attestation en espérant qu'il n'y a plus d'obstacle pour que l'aide juridictionnelle me soit enfin accordée pour les huit dossiers que j'y ai déposé en août dernier.

Pour démontrer à Maître TOUR mon impossibilité de me procurer des informations depuis 1995 et pour prouver que Monsieur BOULIER cherche sciemment à me nuire, je lui transmets une liste d'une cinquantaine de courriers adressés à RAOUL restés sans réponse et lui demande d'intervenir auprès du Procureur de la République pour défendre mes intérêts.  Pour appuyer ma demande, je lui envoie une copie de la lettre du 1er mars 1999 dans laquelle RAOUL prétend qu'il n'a aucune obligation légale de répondre à mes courriers, et je lui demande de m'aider d'obtenir des informations dont j'ai besoin pour me défendre et pour pouvoir avancer enfin dans les dossiers.  Je fais remarquer à Maître TOUR que depuis plus de trois ans, RIEN n'a été fait par les Instances compétentes pour faire appliquer la Loi.  
Concernant le litige des PRUNELLES, je lui rappelle la clause des pénalités journalières de 500 Francs pour chaque jour de retard dans le cas où les occupants actuels devraient être expulsés des lieux, clause figurant dans le Jugement du 16 juin 1994 confirmé par le Tribunal de Grande Instance de Menau par Jugement du 28 juin 1996.  Je l'informe que la promesse d'achat se trouve entre les mains de Monsieur BOULIER et lui communique son adresse à Abu Dhabi.
(pas de réponse)

8 mars   
Je me réveille très tôt ; il fait à peine jour.  Comme souvent, des idées noires me passent déjà par la tête et je préfère me lever pour les chasser.  Le soir, je me couche en pensant à tous les problèmes auxquels je suis confrontée, problèmes pour lesquels je ne suis pour rien, mais dont je dois supporter toutes les conséquences, qui m'empêchent de mener une vie normale,  et que je n'arrive pas à repousser de mon esprit tant qu'ils ne seront pas résolus.

Je téléphone à la Gendarmerie dans l'espoir de pouvoir enfin voir clair : Je voudrais savoir pour quelle raison la Police avait retiré le permis de conduire à RAOUL en 1994/95, pourtant il n'avait jamais cessé de conduire.  L'affaire avait commencé avec la visite de la Gendarmerie à Sourlac en novembre 1994.  A l'époque, RAOUL ne m'avait pas donné d'explication claire ; d'après lui, il n'avait pas sa carte d'assurance sur lui et devait se rendre à la Gendarmerie de Saintéglise pour prouver qu'il était bien assuré.  Je n'en ai pas appris plus jusqu'au jour, en juin 1995, lorsque RAOUL m'avait demandé de le conduire à la Gendarmerie de Saint Chignon.  Je ne comprenais pas, pourquoi d'un seul coup, je devais le conduire, moi qui n'avais jamais conduit la VOLVO.  Il m'avoua finalement qu'il devait aller récupérer son permis de conduire.  J'étais assez bête pour lui rendre ce service et attendre un long moment dans la voiture bouillante puisqu'il ne souhaitait pas que j'assiste à l'entretien.  Je n'avais droit à aucune autre explication.  Je voudrais donc enfin connaître la vérité puisque j'ai bien compris que RAOUL ne me la dira jamais.  
La Gendarmerie de Saint Chignon me renvoie à la Gendarmerie de Saintéglise que j'appelle aussitôt.  On m'apprend que je n'ai  pas droit à ces informations, même en tant qu'épouse ou ex-épouse, puisqu'il s'agit d' « informations personnelles ».  Seul le Parquet peut éventuellement les fournir à un avocat.  J'en reste perplexe.  Je ne vois pas d'autre solution que de demander à Maître POPA, si elle veut bien se renseigner auprès du Parquet.  Une fois de plus, je me sens retournée, je suis révoltée, j'ai envie de tout casser, j'ai envie de pleurer.  La Loi me lie les mains, la Loi est si injuste !
(Annotation : Je n'ai jamais pu apprendre la raison du retrait de permis, Maître POPA n'ayant rien entrepris.)

9 mars
J'appelle le CIDFF pour poser quelques questions avec lesquelles je ne veux pas embêter Maître POPA.  J'apprends qu'un avocat n'est pas obligé de communiquer la date de l'audience de divorce à la personne concernée ; Maître MATOU, l'avocat chargé de mon divorce,  n'aurait donc pas commis une faute professionnelle.  Pourtant, si je me souviens bien, le Juge aux Affaires Familiales m'avait dit le contraire !  Qui a raison ?
J'apprends également qu'un époux a parfaitement le droit de refuser tout renseignement à l'épouse concernant la situation financière de la familleLégalement l'épouse n'a aucun moyen d'obtenir quoi que ce soit comme information de la part de l'époux.  J'ai l'impression de faire un cauchemar !  Si la Loi est ainsi, alors jamais, jamais il ne faut se marier et surtout, il faut modifier la Loi, ce Code NAPOLEON qui est toujours valable.  Une épouse peut être tenue responsable des actes de son mari dont elle ignore tout, actes qu'elle n'aurait jamais approuvés, qui la touchent directement, mais pour lesquels elle doit ensuite subir les conséquences.  Cette Loi, il faut la modifier, elle n'est plus adaptée à notre société actuelle !  


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Published by KATY NESTOR - dans Le Puzzle de la Vérité
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