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  • : FUKUSHIMA - radiesthésie - radiesthesia - avertissements et conseils à l'Humanité - warnings and advice to Humanity - But du blog : œuvrer pour un monde meilleur en publiant - des messages reçus par radiesthésie - des articles sur l'environnement et la santé aim of this blog : help to make the world a better place by publishing messages from the Other World and articles on environmental and health issues - le témoignage sur les risques et conséquences du régime matrimonial légal
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Recherche éditeur - Looking for editor

Je suis à la recherche d'un éditeur pour la publication et diffusion à l'échelle mondiale du recueil de Messages Divins JESUS EN DIRECT.

 

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Looking for an editor for publication and worldwide commercialisation of the collection of Divine Messages JESUS LIVE.

 

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APPEL URGENT

pour informer de la nouvelle réalité depuis le 11 mars 2011

URGENT APPEAL to inform on the new reality since March 11, 2011


____________________

 

"A foolish faith in authority is the worst enemy of truth."

Albert Einstein


"Le monde est dangereux à vivre. Non pas à cause de ceux qui font le mal,

mais à cause de ceux qui regardent et laissent faire."

Albert Einstein

 

"During times of universal deceit, telling the truth becomes a revolutionary act."

George Orwell

 

"Les hommes répugnent à accepter ce qui est facile à saisir. "

  Henry Miller


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Think again, think seven times again before you leap 
and start construction of new nuclear power plants.
Mikhail Gorbachev
June 2006

3 juin 2008 2 03 /06 /juin /2008 10:56
16 février
J'ai enfin rendez-vous avec Maître POPA ! J'y vais les mains vides. Avant la consultation, la secrétaire me remet une lettre de plusieurs pages. L'avocate a fait le point dossier par dossier, du travail clair et net, mais j'ai l'impression qu'il n'y aura pas grand-chose à faire dans la plupart des dossiers, soit qu'il n'y a pas de recours ou plus de recours légal possible à cause de Jugements devenus définitifs, soit qu'il vaille mieux ne rien faire pour le moment. Je suis assez consternée.

Elle confirme que « si Monsieur BOULIER a effectivement soustrait le courrier qui vous était adressé, ou a détourné des biens, il est passible de sanctions pénales ».
(Annotation : Elle ne fera rien, m'expliquant ultérieurement qu'il n'existe pas de vol entre époux.)
Mais elle observe également « qu'un certain nombre de points ne pourront faire l'objet de poursuites pénales, notamment les mensonges ».

Elle m'informe « que les biens détenus par Monsieur BOULIER auraient dû être saisis par Maître TOUR, y compris la comptabilité ».
C'est exactement ce que j'ai réclamé en vain depuis le début de ma liquidation judiciaire, mais rien n'a été fait dans ce sens à ce jour.
Elle conseille de demander à Maître CHARLOT, liquidateur de Monsieur BOULIER, de faire autoriser la saisie des biens entre les mains de ce dernier puisque l'huissier a besoin d'une autorisation judiciaire, mais cette procédure lui semble très aléatoire ; je ne comprends pas pourquoi, pourtant il s'agit de détournement. J'avais déjà signalé les agissements de RAOUL au niveau de la GOURMANDISE à Maître CHARLOT en le priant d'intervenir pour récupérer les biens détournés. Or, rien n'a été fait, je n'ai même pas obtenu de réponse.
Je me demande qui doit faire cette demande, moi ou Maître TOUR ? Je pense que c'est au syndic d'agir puisque je suis dessaisie de tout pouvoir judiciaire.
Mais Maître POPA me demande quand même d'établir une liste précise des objets détournés.

Je continue ma lecture :
« S'agissant du problème de la comptabilité, il appartient au liquidateur de la solliciter du débiteur. Le débiteur, c'est vous-même ».
C'est ce que Maître TOUR a fait, mais je n'ai pas pu la lui présenter. Combien de fois n'ai-je pas demandé la comptabilité à RAOUL qui ne répond à aucun de mes courriers et qui ne l'a pas remise à ce jour ni à moi ni au syndic ! Quoi faire de plus ? C'est aux Instances d'agir !
Maître POPA pense « que Maître TOUR aurait dû se mettre en rapport avec le liquidateur de Monsieur BOULIER pour savoir plus sur cette comptabilité ».
C'est ce que je pense aussi, mais cela n'est pas le cas. Moi, de mon côté, j'ai écrit à plusieurs reprises à Maître CHARLOT, mais je n'ai jamais reçu de réponse. J'ai compris que mon cas n'intéresse personne.
« Des actions auraient également pu être envisagées (sommation interpellative par huissier) afin de savoir si oui ou non Monsieur BOULIER était en possession de cette comptabilité ».
Je me demande pourquoi cela n'a pas été fait.
« Je vous rappelle que pour aider Maître TOUR, vous devez rapporter la preuve que cette comptabilité est bien en possession de votre mari, le liquidateur ne pouvant se contenter de vos affirmations ».
Pourtant dès ma mise en liquidation judiciaire, j'avais signalé aussi bien au Tribunal de Commerce, qu'à Maître TOUR et à l'avocat que je ne possédais pas la comptabilité, élément essentiel à mes yeux pour pouvoir prononcer une liquidation judiciaire, en leur demandant de se la procurer par voie de justice, demande restée sans suite. C'est sur conseil du Greffier que j'avais déposé une plainte pour détournement de fonds, faux et usage de faux auprès du Procureur de la République. Le Greffier aurait dû savoir que la liquidation judiciaire me dessaisissait de tout pouvoir judiciaire. J'ai fait ce qu'il m'a conseillé de faire ; vu mon état de santé déplorable, j'aurais fait n'importe quoi pour avoir la paix. Je suis entièrement d'accord avec l'avocate que les Instances ne peuvent pas se contenter d'affirmations, mais c'est ce que Maître TOUR et le Tribunal de Commerce ont fait.

A la lecture de sa lettre, je prends un peu d'espoir qu'au moins ce point sera poursuivi par le Procureur de la République.
(Annotation : Rien ne sera entrepris par personne.)

Quant aux PRUNELLES, Maître POPA a l'impression qu'une procédure d'expulsion était en cours en 1997. Elle souhaiterait connaître la situation exacte, mais comment puis-je faire puisque Maître TOUR ne répond à aucun de mes courriers ? Je voudrais bien savoir s'il touche enfin ma part de l'indemnité d'occupation, ce qui n'était pas le cas en automne dernier.

Concernant le litige avec la maison BENBIRA, Maître POPA m'écrit :
« Il me semble effectivement que l'hôtel des ventes BENBIRA vous doit un tapis ».
(Annotation : Il s'agissait d'une confusion de références.)
Elle me demande de prouver par attestation de personnes d'être le propriétaire du tapis Kilim pour lequel je n'ai pas de facture. Cette preuve me semble très difficile puisque je n'avais montré le tapis à personne. Comme il provient d'un ancien stock de tapis, il ne peut que figurer dans l'inventaire de RAOUL qui me refuse toujours toute information. D'autre part, je me souviens très bien que Maître POPA m'avait sorti un jour : « Possession vaut titre ». Le fait d'avoir déposé le tapis à l'Hôtel des Ventes devrait donc suffire pour prouver qu'il m'appartenait. Maintenant, elle me demande de fournir une attestation ! J'ai du mal à suivre.

Concernant la créance déposée des CARTONS DUMARS, Maître POPA pense que « l'Ordonnance soit définitive, les voies de recours étant largement dépassés ».
Je crois qu'il serait mieux d'en informer Maître TOUR dans la mesure où j'en suis au courant : Je vais contester la créance, étant donné qu'il s'agissait d'une livraison partielle, et signaler que je n'ai pas pu faire opposition dans un délai de 15 jours puisque j'étais à l'étranger en février 1996 et que je n'avais jamais retiré les documents déposés en Mairie. Ce ne fut qu'en avril 1996, que j'avais trouvé tous les documents dans ma boîte aux lettres, déposés par RAOUL.
(Annotation : Je n'avais aucune possibilité de faire appel vu que j'ignorais tout de ce dossier.)

Je suis assez stupéfaite de lire au sujet de la ROYAL SAGE :
« Vous ne pouvez pas ignorer le contenu du contrat de prêt vu le passage chez le notaire ». Oui, nous étions passés devant le notaire, mais je n'avais pas eu la possibilité de lire tranquillement le document à signer et je n'avais pas compris grand-chose à la lecture rapide par le notaire.
Maître POPA écrit : « Vous indiquez que votre mari a fait une fausse déclaration à la signature ... qu'il n'était pas susceptible d'être déclaré en état de cessation des paiements. Je vous rappelle qu'à la signature de l'acte, votre mari n'était effectivement ni en redressement ni en liquidation judiciaire. Vous ne pouvez donc pas obtenir l'annulation de cet acte ».
A mon avis, Maître POPA a mal lu ce que je lui ai écrit : « SUSCEPTIBLE d'être en état de cessation des paiements ». Or RAOUL l'était, même si la déclaration de cessation de paiement n'avait pas encore été faite. Il savait qu'il lui serait impossible de rembourser quoi que ce soit. D'ailleurs, le 15 septembre 1991, quatre jours après la signature du contrat avec la ROYAL SAGE, il était mis en demeure pour non-paiement du crédit de 150.000 Francs qu'il avait pris à mon insu à la SNIV et était en retard de ses cotisations sociales de 70.000 Francs depuis 1988. Le 11 mai 1992, il était en redressement judiciaire. Je reste sur mon opinion, que RAOUL a menti sciemment à la ROYAL SAGE. Je me demande si ce fait permet d'annuler le contrat. Je trouve dommage, que l'avocate n'exploite pas mieux le matériel que je lui fournis pour défendre mes intérêts. Je dois absolument interroger RAOUL sur ce litige ; c'est LUI le seul acteur, c'est LUI qui m'a menti, c'est LUI qui sait, il sait pourquoi il se tait.

Quant à l'appel au Jugement de divorce, Maître POPA écrit :
« Si Maître MATOU n'a pas respecté vos instructions, vous pouvez envisager une action en responsabilité et saisir Monsieur le Bâtonnier de l'Ordre des Avocats, le cas échéant le Tribunal de Grande Instance ».
Elle attire l'attention sur le fait que la Signification date du 6 janvier 1998 et que le délai d'appel expirait donc le 6 février 1998. Elle pense que Maître CORNIAUD a engagé sa responsabilité et me conseille de prendre un avocat extérieur au Barreau de Perlieux pour engager un procès contre lui.
Cela voudrait dire qu'une procédure serait possible. Je reprends un peu d'espoir de pouvoir me débarrasser enfin de ce Jugement injuste.
(Annotation : Le Jugement ne peut plus être annulé.)

Maître POPA me consacre plus d'une heure. Nous reprenons tous les dossiers un par un.
Elle me demande le devis accepté par Madame POMAL. Je ne peux pas le lui fournir, puisque c'est RAOUL qui le possède. Elle pense que les poursuites engagées par Madame POMAL contre Monsieur et Madame BOULIER sont justifiées puisque le délai des travaux n'avait pas été respecté.
Elle note que Maître CORNIAUD ne m'a pas représentée lors d'une audience devant le Juge Commissaire et qu'il n'a pas interjeté l'appel malgré ma demande. D'après elle, Maître CORNIAUD n'avait pas à intervenir puisque, vu ma liquidation judiciaire, j'étais et je suis toujours dessaisie de tout pouvoir judiciaire et qu'il fallait demander à Maître TOUR de faire appel. Je fais remarquer que je l'avais fait, mais que Maître TOUR avait laissé passer le délai d'appel, m'ayant envoyé le document beaucoup trop tard. Malgré le fait que le syndic est fautif, Maître POPA conseille de le laisser tranquille « pour ne pas l'énerver ». J'ai compris enfin deux choses : Maître CORNIAUD n'est pas fautif puisque ce n'était pas à lui d'intervenir, et Maître TOUR est intouchable. Et Maître MATOU alors, chargé par Maître TOUR du dossier, à qui le Jugement avait été signifié, pourquoi n'a-t-il pas réagi ? Ce serait donc lui le fautif !

Dans le dossier de la SNIV, Maître POPA confirme à mon grand chagrin que les Jugements sont définitifs : le premier Jugement du 29 avril 1993, signifié le 21 mars 1994 et le deuxième Jugement du 1er juin 1995, signifié le 12 juillet 1995.
« Vous ne disposez d'aucune voie de recours ».
Cette petite phrase a l'effet d'un coup de massue ; je suis près des larmes. Je me dis qu'il doit bien y avoir un moyen pour faire annuler les Jugements, bien que Maître POPA affirme le contraire. Le seul moyen pour les faire annuler serait éventuellement d'« apporter la preuve que les Jugements de condamnation ont été pris sur des éléments erronés fournis sciemment par le demandeur et constituant une fraude à la Loi ». Elle me demande donc de me procurer une copie du contrat initial pour vérifier la caution.

Dans le dossier FRANCFINE, Maître POPA conseille de porter plainte pour faux si ma signature a été imitée et de demander une expertise de la signature figurant sur le contrat de crédit de FRANCFINE.
Elle rappelle que la Signification du Jugement du 14 octobre 1994 m'a été remise en personne.
« Dès lors, vous ne pouvez pas prétendre avoir été informée de cette décision le 30 décembre 1997, soit trois ans après sa Signification ».
Elle oublie qu'à l'époque, j'étais sous antidépresseurs, que je ne comprenais absolument rien à ce document et que RAOUL qui me refusait toute explication, me l'avait immédiatement pris en disant : « Je m'en occupe ».
Elle affirme « qu'il existe effectivement une difficulté quant à votre représentation par Maître GUY, dans la mesure où vous indiquez ne l'avoir jamais saisi ». C'est vrai ; jamais il ne m'a convoquée pour un entretien, se basant exclusivement sur les éléments que lui avait fournis RAOUL.

Quant aux actes commis par Monsieur BOULIER, d'après Maître POPA, rien ne pourra être fait contre lui faute de preuves. Dans certains cas, elle me reproche ne pas avoir agi comme il le fallait ; l'avocate ne tient pas compte qu'à l'époque, les médecins m'avaient droguée avec des antidépresseurs et calmants qui me déformaient la perception de la réalité. Il ne faut pas non plus oublier que j'étais terrorisée par le comportement de RAOUL. En fin de compte, je vais me retrouver punie parce que j'avais fait confiance, parce que j'étais trop bon enfant envers un homme qui prétendait d'être gravement malade, qui promettait toujours qu'il « s'occuperait de l'affaire » et qui m'assurait « que ce n'était rien ».

Concernant la toile murale et de la porte décorée, Maître POPA souhaite avoir le contrat conclu avec le nouveau locataire et l'état des lieux de sortie de décembre 1995. Je ne sais pas comment je peux me procurer ces deux documents puisque notre successeur ne répond à aucun de mes courriers, et RAOUL continue à faire le mort.
Je vois une petite lueur d'espoir lorsque j'entends dire Maître POPA : « Je pense que vous pouvez effectivement récupérer ces éléments ». Je me jure de casser les pieds à tout le monde pour aboutir, je ne suis pas scorpion pour rien.

Je ressors du cabinet sans illusions, déprimée et épuisée. Les pensées se bousculent : Un mari a donc le droit de mentir à sa femme, de la dépouiller de tous les biens, même des biens provenant de ses parents, de la rendre gravement malade, de la laisser dans le besoin, de l'endetter à vie. Comment a dit l'avocate ? « Qui dit que vos problèmes de maladie ont été provoqués par le comportement de votre mari ? Allez le prouver ! ». Un mari semble avoir le droit d'insulter grossièrement sa femme, de la violenter moralement, de lui détruire son gagne-pain et son chez-soi, de la condamner à vivre au plus bas de l'échelle sociale, de la priver de sa future retraite. Le Code NAPOLEON devrait être réactualisé d'urgence ! Conclusion : Ne te marie jamais ou alors seulement avec un contrat de mariage chez le notaire ! C'est le message que je dois essayer de faire passer à EMMA lorsqu'elle sera un peu plus grande. Mais il faudrait en avertir tous ces jeunes gens qui se lancent dans un mariage sans se poser de questions.


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Published by KATY NESTOR - dans Le Puzzle de la Vérité
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