13 mai
Suite à mon courrier du 6 avril dernier concernant la toile murale et la porte décorée, Maître TOUR me demande de m’approcher de Maître ESTA qui a réalisé l’inventaire, si je veux les récupérer. En lisant sa lettre, j’ai l’impression que je tourne en rond et que les parties concernées se renvoient la balle : Maître ESTA avait bien dit ne rien pouvoir faire sans instructions de Maître TOUR, et maintenant Maître TOUR me demande de voir ce problème directement avec l’huissier. Bien que la toile murale et la porte décorée ne figurent pas dans l’inventaire, je crains que Maître ESTA saisisse ces deux objets pour les brader dans une prochaine vente aux enchères. Pour éviter cela, je préfère ne pas passer par Maître ESTA.
A ma demande du 20 avril dernier, d’étendre ma liquidation judiciaire à Monsieur BOULIER, comme Maître MATOU et la Chambre des Métiers me l’avaient conseillé de demander, Maître TOUR m’informe que cela n’est pas possible étant donné que Monsieur BOULIER est déjà lui-même en liquidation judiciaire. Maître MATOU n’aurait-il pas dû le savoir ?
Concernant les PRUNELLES, Maître TOUR répond que « la procédure portant sur la réalisation de la maison en Seine et Marne est toujours en cours », sans me donner de précisions. Une telle réponse ne me renseigne vraiment pas.
Je reçois également - comme je l’avais demandé - la copie de la déclaration de créance GENO, mais pas de justificatif. Par contre, je découvre d’autres documents dont j’aurais dû avoir connaissance : l’Injonction et le Commandement du 19 octobre 1995 et l’Ordonnance No. 954 000423, documents que RAOUL avait tous réceptionnés sans me les transmettre. Il savait pourquoi ! Je dois le signaler à Maître TOUR pour lui démontrer une fois de plus ma méconnaissance des événements à la GOURMANDISE et lui demander le justificatif oublié.
En épluchant l’Ordonnance, je constate qu’il y est marqué : « défendeur : BOULIER, KATY
« représentant : ……………. »
C’est donc bien la preuve que je n’avais pas été représentée, que je n’avais pas pu me défendre dans cette affaire. RAOUL ne s’était même pas présenté à ma place ! Je me demande comment il a pu oser me faire cela et pourquoi le Tribunal de Commerce n’avait pas réagi à mon absence. La procédure avait continué quand même, sans avoir entendu toutes les parties.
Suite à ma question pourquoi l’état des créances de la GOURMANDISE fait figurer des postes qui ne concernent pas l’activité du restaurant, Maître TOUR m’explique : « Vous exerciez à titre individuel ; la procédure de la liquidation judiciaire concerne l’ENSEMBLE de votre endettement ».
Je reste sidérée. C’est un coup dur, puisque je croyais qu’en relativement peu de temps, les dettes de la GOURMANDISE seraient épongées avec ma part aux loyers provenant des PRUNELLES. Ce calcul erroné est donc à oublier ! Je me retrouve confrontée à une montagne de dettes se montant à environ deux millions de Francs ! C’est de quoi perdre la tête ou de se la rentrer dans un mur ! Je suis dans tous mes états !
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Suite à mon courrier du 6 avril dernier concernant la toile murale et la porte décorée, Maître TOUR me demande de m’approcher de Maître ESTA qui a réalisé l’inventaire, si je veux les récupérer. En lisant sa lettre, j’ai l’impression que je tourne en rond et que les parties concernées se renvoient la balle : Maître ESTA avait bien dit ne rien pouvoir faire sans instructions de Maître TOUR, et maintenant Maître TOUR me demande de voir ce problème directement avec l’huissier. Bien que la toile murale et la porte décorée ne figurent pas dans l’inventaire, je crains que Maître ESTA saisisse ces deux objets pour les brader dans une prochaine vente aux enchères. Pour éviter cela, je préfère ne pas passer par Maître ESTA.
A ma demande du 20 avril dernier, d’étendre ma liquidation judiciaire à Monsieur BOULIER, comme Maître MATOU et la Chambre des Métiers me l’avaient conseillé de demander, Maître TOUR m’informe que cela n’est pas possible étant donné que Monsieur BOULIER est déjà lui-même en liquidation judiciaire. Maître MATOU n’aurait-il pas dû le savoir ?
Concernant les PRUNELLES, Maître TOUR répond que « la procédure portant sur la réalisation de la maison en Seine et Marne est toujours en cours », sans me donner de précisions. Une telle réponse ne me renseigne vraiment pas.
Je reçois également - comme je l’avais demandé - la copie de la déclaration de créance GENO, mais pas de justificatif. Par contre, je découvre d’autres documents dont j’aurais dû avoir connaissance : l’Injonction et le Commandement du 19 octobre 1995 et l’Ordonnance No. 954 000423, documents que RAOUL avait tous réceptionnés sans me les transmettre. Il savait pourquoi ! Je dois le signaler à Maître TOUR pour lui démontrer une fois de plus ma méconnaissance des événements à la GOURMANDISE et lui demander le justificatif oublié.
En épluchant l’Ordonnance, je constate qu’il y est marqué : « défendeur : BOULIER, KATY
« représentant : ……………. »
C’est donc bien la preuve que je n’avais pas été représentée, que je n’avais pas pu me défendre dans cette affaire. RAOUL ne s’était même pas présenté à ma place ! Je me demande comment il a pu oser me faire cela et pourquoi le Tribunal de Commerce n’avait pas réagi à mon absence. La procédure avait continué quand même, sans avoir entendu toutes les parties.
Suite à ma question pourquoi l’état des créances de la GOURMANDISE fait figurer des postes qui ne concernent pas l’activité du restaurant, Maître TOUR m’explique : « Vous exerciez à titre individuel ; la procédure de la liquidation judiciaire concerne l’ENSEMBLE de votre endettement ».
Je reste sidérée. C’est un coup dur, puisque je croyais qu’en relativement peu de temps, les dettes de la GOURMANDISE seraient épongées avec ma part aux loyers provenant des PRUNELLES. Ce calcul erroné est donc à oublier ! Je me retrouve confrontée à une montagne de dettes se montant à environ deux millions de Francs ! C’est de quoi perdre la tête ou de se la rentrer dans un mur ! Je suis dans tous mes états !
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